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Du côté du Brésil

 

Il n'y a pas que la coupe du monde au Brésil. Il y a des forêts qui disparaissent. 400 000 ha, pour cause de barrage, Belo Monte en l'occurrence, qui vont être inondés avec l'autorisation de Dilma, la présidente du Brésil. 40 000 indiens appartenant à 24 peuples devront trouver un autre domaine, une autre patrie. Sans parler de l'effet de serre et de l'appauvrissement de biodiversité qui en résultera. Une forme de colonialisme, au sein du même pays, d'une communauté sur une autre, qui ne vit pas "comme il faut". La "gouvernance des biens communs" et le respect des groupe sociaux originaux vont de pair. Deux patrimoines menacés ensemble, les spécificités de ces populations, et les grands équilibres de la planète. Le contraire du "double dividende" et une bien triste nouvelle.

 

Edito du 25 juin 2014

 

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