santé

Bonheur

Mesurer le bonheur, et les progrès que nous réalisons sur le chemin du nonheur. Voilà un vrai défi, d'autant plus compliqué à relever que l'espace est occupé par des intrus, comme le PIB...

Ce n’est pas le départ en vacances qui inspire cette chronique, mais un article publié dans le dernier numéro de l’Express.

Coût

La perspective de la mise en application des nouvelles réglementations thermiques sur les bâtiments relance la polémique sur le coût du développement durable. Tant mieux, cela donne l’occasion de revenir sur une idée reçue.
Pour les accusateurs, qui se proclament souvent gardiens des intérêts économiques face aux dépenses somptuaires, le développement durable coûte cher, c’est un luxe que l’on ne peut plus se permettre en période de crise, c’est un frein à la croissance.

Cuisine

L'alimentation est un enjeu majeur de développement durable, pour soi-même et sa santé, comme pour l'humanité, toujours menacée de famine ici et là. La cuisine offre à ce titre un cadre idéal pour parler de développement durable, à partir des choses de la vie les plus courantes.

Douce

douce2Les circulations douces en ville notamment se développent. Le changement d’habitudes crée une gêne, mais les gains pour les habitants et la collectivité sont largement au rendez-vous.

Douce. Il ne s’agit pas ici d’une chanson douce, mais des circulations, vous l’aurez surement deviné. Le vélo et la marche, que l’on appelle aussi, en termes techno, les « mobilités actives », celles qui fonctionnent avec votre corps et votre force physique.

Ergonomie

Le bon usage des ressources, auquel le développement durable nous invite, passe notamment par les ressources humaines, dans toutes leurs dimensions. Il s'agit notamment de bien utiliser son corps. L'ergonomie devient ainsi un instrument de développement durable.

Un terme plutôt lié au poste de Travail, sa bonne adaptation au corps humain, pour que les Mouvements soient aussi peu traumatisants que possible, aussi peu fatigants que possible.

Hygiène

La crise du Covid 19 a montré l’importance d’une hygiène rigoureuse. C’est le règne du désinfectant et des protections, masques et gants, notamment. Une bonne nouvelle ? La chasse au virus pourrait être dramatique pour l’environnement.

L’hygiène est une mesure de prévention. Quelle qu’en soit la forme, sanitaire, corporelle, alimentaire, mentale, elle a pour fonction de prévenir des malheurs, maladies, obésité, folie. Une démarche qui semble a priori favorable à l’environnement, au moins dans l’esprit. Et pourquoi se préoccupe-t-on d’environnement, si ce n’est pour préserver les conditions de vie des humains, et leur santé ? Si la qualité de l’air nous intéresse, c’est parce que nous le respirons, la qualité des eaux, c’est parce que nous la buvons, nous nous lavons avec ou nous nous y baignons. Hygiène et environnement, même combat pourrait-on penser.

Inaction

Qu’il est doux de ne rien faire… Surement quand tout va bien, mais pas quand il s’agit de relever des défis, comme celui du dérèglement climatique ou de la chute de la biodiversité. L’inaction coûte cher, beaucoup plus que l’action.

Depuis la publication du rapport Stern, en 2006, nous savons que l’inaction coute cher. Il s’agissait alors de lutte contre le changement climatique, dont le prix était évalué à 5 points de PIB mondial, fourchette basse (fourchette haute à 20%), alors que les mesures de lutte nécessitaient seulement 1% du même PIB. Une bonne affaire, par conséquent, un bon taux de retour d’investissement. A une échelle plus modeste, une étude anglaise portant sur 100 000 logements (1) montre que la réhabilitation des logements coûte trois fois moins cher que les coûts sanitaires liés à la précarité énergétique, sans compter les autres coûts sociaux. Plus récemment, un rapport de l’IPBES (plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques, le « GIEC de la biodiversité ») daté de mars 2018, évoque l’érosion rapide de la qualité des milieux, et propose des mesures pour les restaurer. Il affirme que "En moyenne, les bénéfices de la restauration sont 10 fois supérieurs aux coûts". Encore un bon placement. L’inaction est vraiment une erreur grossière !

Marche

 

marche2La marche à pied a toutes les qualités : bonne pour les marcheurs, et bonne pour l’environnement. Comment la développer au quotidien, dans les villes, pour en tirer ce double dividende ?

La marche passe par des hauts et des bas. L’expression « marche ou crève » nous rappelle le bas, mais le message dominant aujourd’hui est plutôt positif, en référence à notre santé.

Obésité

Une équipe internationale de 150 chercheurs a publié un constat alarmant sur l’obésité dans le monde. Un phénomène physiologique, mais que l’on peut transposer sans peine au fonctionnement de nos sociétés.

L’obésité est un magnifique sujet de développement durable.

Propreté

propret2 ashwini chaudhary Iu6parQAO U unsplashLe développement durable se joue dans les grandes décisions internationales comme dans les plus modestes. Exemple de la propreté, à l'occasion de la signature, le 27 octobre 2011, de l'engagement des entreprises de la propreté en faveur du développement durable.

Un sujet qui apparaitra bien mineur, à côté des grandes crises que nous connaissons, crises de l’énergie, crises alimentaire, crises de la biodiversité, et bien d’autres. Que dire de la propreté, quand un milliard d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable, quand les centrales nucléaires dévastées par les raz-de-marée larguent leur radioactivité ?

Rafraichissement

Les canicules, qui seront de plus en plus fréquentes, conduisent à mener des politiques de résilience, notamment dans les villes. Comment rafraichir les villes, pour éviterla surchauffe ?

Malgré tous les efforts que l’on peut imaginer, il est aujourd’hui certain que la planète va se réchauffer. Même 1,5 degrés de plus en moyenne provoque un phénomène de canicule, dont nous ressentons les prémices et qui va s’accentuer au cours des prochaines années. Les conséquences sont nombreuses, notamment sur notre confort et notre santé pendant l’été. On parle de « confort d’été », mais il s’agit bien aussi de santé, pour les personnes les plus fragiles notamment.