ressources

Abeille

L'abeille est une vedette du développement durable : un insecte qui fait le travail pour nous, et qui ne demande qu'une chose, qu'on le laisse faire. Et portant, elle semble bien mal menée... 

« Si les abeilles venaient à disparaître, l'humanité n'aurait plus que quatre années devant elle », aurait dit Albert Einstein. Nous avons donc du souci à se faire.

Abondance

Les bienfaits de la société d'abondance nous seront-ils interdits ? Est-il possible de conserver l'abondance tout en réduisant les inconvénients ?

Pour les parisiens, c’est une fois par an. C’est au salon de l’agriculture que l’on peut admirer les splendides vaches de la race Abondance, fleuron d’une région du même nom où l’on peut les admirer en pleine nature, entre le lac Léman et le Mont Blanc. Vache, fromage, qualité de la nourriture, paysages de montagne préservés, équilibre entre agriculture, qualité de vie, tourisme, et diversité biologique.

Accompagnement

Conduire le changement, singulièrement le changement de comportement, est une affaire délicate. Une des manières de procéder est d’accompagner les efforts de ceux qui entreprennent cette mutation.
La transition vers un autre monde, qui accepte, cette fois, sa finitude s’opère tous les jours à l’occasion d’une infinité d’initiatives. Mais il faut qu’elles prennent corps, qu’elles s’agrègent pour faire boule de neige et entraîner de plus en plus d’acteurs dans la dynamique. Un accompagnement est bien utile pour y parvenir.

Adaptation

adaptation1Nous n'héritons peut-être pas de la Terre de nos aïeux, mais du fruit de leur intelligence, de leur sensibilité, de leur travail. Des vieilles choses, sans doute, mais encore riches d'un potentiel à ne pas laisser filer.

La capacité à s’adapter est une des vertus cardinales du développement durable. On en parle abondamment pour les projets, qui doivent être conçus pour s’adapter à un avenirnon écrit, et donc incertain.

Agriculture

Les crises alimentaires ne sont pas qu'un mauvais souvenir, elles nous guettent encore. Ce sont largement les conséquences d'une approche dominante de l'agriculture, qui a du mal à se remettre en cause.

L’humanité a connu quelques ruptures, pour reprendre un mot à la Mode.

Alimentation

alimentation2Les crises alimentaires et leurs répercussions politiques montrent, s’il en était besoin, l’importance de l’alimentation. Un sujet au carrefour de nombreuses approches.

Voilà un sujet bien prosaïque, voire trivial, mais il nous offre une entrée royale et populaire à la fois dans l’univers du développement durable.

Alliance

Se donner des objectifs clairs et ambitieux, se doter des outils de mesure et d’observation des phénomènes, tout cela est bien, mais comment passer aux actes ? Pour les enjeux planétaires, l’esprit de coopération doit être mobilisé. Ce sont des alliances qui se nouent pour explorer les avenirs possibles.

C’est un enfant de la COP 22, à Marrakech : L’alliance mondiale pour les technologies propres (1), dont la naissance a été annoncée le 11 novembre dernier. Un regroupement indépendant d’acteurs mus par quelques règles simples, améliorer la qualité de vie, adhérer aux objectifs du développement durable de l’ONU, travailler dans un esprit de recherche de solutions, pour repousser les limites du possible, avec la conviction que les solutions bonnes pour le climat seraient bonnes même s’il n’y avait pas de dérèglement climatique.

Appel

 

Ce blog est conçu à partir des mots de l’actualité ou de la vie quotidienne. Le 18 juin, un mot s’impose, appel. Comment faire rebondir « Appel » dans l’univers du développement durable ?

Commençons par l’appel du 18 juin. Un appel à ne pas se résigner, à ne pas accepter l’inacceptable.

Après

Vivons pleinement le moment présent, bien sûr. Profitons de la vie, mais « sans compromettre les chances des générations futures » d’en profiter aussi. Comment prendre en compte l’après ?

La « tragédie de l’horizon », est une image proposée par le gouverneur de la banque centrale d’Angleterre, Mark Corney. Il s’agit de l’écart entre les horizons temporels, celui de la décision d’un côté, et des conséquences desdites décisions. Que se passe-t-il, après ?

Atout

 

Réformons, il en restera toujours quelque chose ! L’urgence de la réforme, la réforme pour elle-même, ou pour se rassurer, telle est « l’ardente obligation » du moment. Mais attention à ne pas brader des atouts dans ce grand chambardement.

La recherche d’économies est parfois mauvaise conseillère. Telle économie immédiate pourra se payer cher plus tard et le dicton « ça coûte cher d’être pauvre » est là pour l’illustrer.

Auto-stop

Pratique populaire ancienne, l'auto-stop a du être inventée par Monsieur Jourdain. Du développement durable sans le savoir. Maintenant qu'on le sait, on peut le moderniser.

Aujourd’hui, on parle beaucoup de covoiturage. Ce mot a été inventé par nos amis Québecquois pour ne pas devoir utiliser le mot américain car-pooling, version moderne et organisée de notre bon vieil auto-stop.

Autonomie

 

Puisque les bâtiments modernes sont appelés à produire plus d’énergie qu’ils en consomment, pourquoi ne pas aller au bout du raisonnement, et promouvoir leur autonomie ? Le débat est ouvert.

La révolution est en marche ! Le bâtiment, traditionnellement premier consommateur d’énergie, va devenir producteur.

Aval

 

Le prix modéré du pétrole est une bonne nouvelle. Un prix qui reste encore bien au-dessus de ce qu’il a été, mais nettement en dessous des sommets atteints et maintenus ces dernières années. Une bonne nouvelle pour l’écologie et le climat. 

Ce prix modéré, aux alentours de 50 dollars le baril, pourrait bien dissuader de nombreux opérateurs d’aller chercher du pétrole dans des conditions défavorables. Basse teneur ou conditions extrêmes.

Banque

Combien ça coûte, où trouver l’argent ? La transition vers le développement durable demande de l’argent, bien sûr, et de nombreuses résistances au changement utilisent cet argument. La mobilisation du secteur financier est donc un impératif. Comment intéresser les banques au développement durable ?

La première constatation est que cet argent, nous l’avons déjà. Il est juste mal employé, et la question est de l’orienter différemment. Un exemple pratique peut être trouvé dans la gestion quotidienne des espaces publics dans les villes.

Barrage

 

Les barrages font débat, et le drame récent du barrage de Sivens le rappelle amèrement. Le concept même de barrage, dont on parle souvent pour l’eau, est décliné dans bien d’autres domaines. Est-ce durable ?

L’actualité du barrage de Sivens et les rapports des experts sur le projet montre que des erreurs sont vite arrivées dans ce domaine.

Bascule

bascule1Il s'agit ici des mouvements de bascule, qui caractcérisent les priorités accordées par la société à telle ou telle préoccupation. Le "facteur 4" va-t-il bousculer la bascule ?


La bascule est un instrument de mesure, de poids précisément, et c’est bien utile. Elle ne suffit hélas pas pour évaluer nos progrès sur la route du développement durable.

Bien-être

bien etre camille orgel 551599 unsplashLa fragilité de la planète et les agressions qu’elle subit font parfois oublier les êtres humains, parfois même considérés comme des prédateurs irresponsables. On en oublie facilement leur bien-être. Un oubli qui peut s’avérer fâcheux pour la planète comme pour ses occupants.

Le bien-être devrait être le maître-mot, l’objectif affiché des politiques publiques. Une approche du bonheur, lequel est dans le pré mais qui file bien vite. Le bien-être de chacun, une forme de qualité de vie, dénuée de peurs, de privations et d’angoisses, et riche en convivialité, en plaisirs des sens et de l’esprit. Un bien-être obtenu sans prélèvements excessifs de ressources, et, ce qui va souvent avec, sans rejets agressifs pour notre environnement. Plus de bien-être, en prélevant moins de ressources, telle est une des définitions du développement durable, en reprenant le sous-titre d’un rapport au Club de Rome, « Facteur 4 ».
L’être humain est le produit d’une longue histoire, démarrée il y a quelques dizaines de milliers d’années. Une histoire marquée par des pénuries, des disettes, des famines. L’humanité s’est adaptée à ces fléaux, et les a inscrits dans son ADN mental. La peur de manquer reste omniprésente, et provoque des comportements de précaution, avec constitution de réserves et réflexes d’accaparement. Notre bonheur est lié à l’accumulation de richesses. L’évangile nous donne bien les oiseaux en exemple, qui sont nourris par le ciel, mais notre histoire est bien plus ancienne, et ce besoin d’accumuler est enraciné au fond de nous. Vous le savez bien, à la moindre alerte sur le sucre ou l’essence, les épiceries et les stations-service sont dévalisées. La peur de manquer est insupportable, et a forgé nos comportements.
Nous en sommes venus à accumuler les richesses de nos enfants. Une gestion en père de famille des bienfaits de la planète conduirait à ne prélever que le flux, ce qui est produit chaque année, et à mobiliser notre génie pour que ce flux soit le plus abondant possible, sans altérer le stock, le capital de l’humanité. Mais nous sommes trop pressés, ou trop avides, ou trop angoissés, et nous prélevons au-delà du flux. Notre empreinte écologique est supérieure à la production de notre planète, et cela depuis une bonne trentaine d’années. Alors que nous serons plus nombreux, plus vieux, et plus exigeants sans doute, voilà notre capital productif qui s’érode sous nos yeux. Ça ne peut pas durer.
La solution ne réside pas en coup de frein brutal. Une société ne se bouscule pas comme ça, dans un monde fortement inégal, avec des populations aux aspirations et aux modes de vie très variés. Et lutter contre le réflexe d’accumulation serait vain. Il faut proposer de nouveaux modèles de développement, attractifs et offrant une gamme d’opportunités telle que chacun trouvera son bonheur. Vous l’avez deviné, cette recherche de nouveaux modèles n’est autre que le développement durable. Offrir un bien-être qui ne ponctionne pas les ressources de nos enfants, le concept est simple à formuler.
Plusieurs pistes sont explorées. Tout d’abord, le partage. Un partage qui vous rend propriétaire de biens qui ne vous appartiennent pas, mais auquel vous aurez recours à chaque fois que vous en aurez envie. L’exemple de l’autopartage est classique aujourd’hui. A quoi bon avoir SA voiture, une voiture qui reste en stationnement 95% de son temps, qui coûte cher et vous crée bien des soucis. Une voiture partagée « efface » 7 voitures en propriété particulière. Il y a beaucoup à gagner de ce côté-là, pour les déplacements et pour un tas d’autres objets ou d’autres services, tels que des outils de bricolage, des équipements électroménagers, et même des espaces de vie.
Une autre piste est l’immatériel. Une expression étrange, abstraite, mais riche en contenu. Nous cherchons avant tout des émotions. L’engouement des matchs de football illustre cette recherche de communion et de frisson collectif, provoqué par le talent de quelques joueurs et le côté dramatique du spectacle donné. Un drame avec ses imprévus, ses rebondissements, ses moments de doute et d’abattement. L’immatériel est très présent dans nos vies, il les structure autant que le « matériel », sans pour autant consommer de ressources autres qu’humaines. Le génie humain, la créativité, le talent, voilà les richesses à consommer sans modération. Les mondes des sports, de la culture, de la connaissance, des savoir-faire, sont autant de sources de satisfactions et de bien-être, à substituer à des objets matériels sous-utilisés et vite périmés.
Le bien-être n’est pas inaccessible. Les deux pistes mentionnées ci-dessus ne sont pas les seules, les formes d’autoproduction auraient pu être évoquées, par exemple, et prendront des formes différentes selon les circonstances et les contextes culturels. L’hyperactif et le contemplatif y trouveront leur bonheur. Bien sûr, le partage et l’immatériel consomment toujours un peu de matériel, mais très peu en proportion de la valeur crée. Il s’agit à présent d’anoblir ces voies de développement, de leur donner un statut social, face aux « valeurs sure » que sont les productions matérielles. En route vers le bien-être !

 

Biomasse

Parmi les sources d’énergie renouvelables, la biomasse est souvent oubliée, au profit des petites dernières, photovoltaïque et éoliennes. C’est pourtant la plus importante en termes quantitatifs, et sans doute beaucoup plus dans une vision écologique élargie.

La nature est généreuse. Quand elle se sent libre, elle produit énormément, bien plus que quand nous voulons la maîtriser, l’enfermer dans un cadre étroit. C’est la biomasse. Elle est composée d’organismes très variés, unicellulaires et bactéries, de végétaux et d’animaux. Une immense variété. Cette générosité est toutefois foisonnante, et nous met dans l’embarras. Nous tentons alors de domestiquer la nature, de sélectionner ce qui nous intéresse dans toute cette masse. L’agriculture n’est rien d’autre qu’une manière de valoriser cette exubérance. Pourquoi pas, à condition qu’elle ne conduise pas à la disparition des espèces non exploitées, ce qui, hélas, arrive souvent. La biodiversité, notre patrimoine biologique, en s’appauvrit d’autant.

Biophilie

biophilie2L’amour de la nature et des êtres vivants est profondément ancré dans nos cultures. La biophilie, car c’est comme ça qu’il s’appelle, relève du lien millénaire entre l’Homme et la nature. Une approche affective, complément fort utile aux approches rationnelles.

C’est le titre d’un livre, paru en France en 2012, écrit par un entomologiste, professeur à l’Université d’Harvard, Edward 0. Wilson. Il est aussi un des pères du concept de biodiversité. Biophilie et biodiversité, deux approches complémentaires du vivant.
La biophilie est l’amour du vivant, l’attrait qu’il inspire. La biodiversité est une de ses caractéristiques essentielle, l’indice de sa richesse, de son exubérance, et de sa résilience. L’une fait référence à l’affectif, au sentiment, et l’autre à la raison, à, la connaissance.

Bois

Le Bois est un des piliers du développement durable. renouvelable si on fait attention, aux multiples usages de la forêt à la maison. Il donne du plaisir et du travail. Et dans le bois tout est bon !


Il faudra bien parvenir à vivre essentiellement du flux, et arrêter un jour de prélever sur un capital dont on voit aujourd’hui les limites.

Boucle

Il pourrait s’agir des belles boucles d’or de vos charmants bambins, et alors je vous renverrais à Shampoing, mot abordé en février. Parlons plutôt des boucles comme mode de fonctionnement, comme un cinéma permanent. 

Le développement durable passe souvent par des boucles, c’est à dire des circuits courts, que l'on arrive à contrôler et à exploiter. On aurait pu aussi partir du mot « cycle », c’est à peu près la même chose, avec le mot recyclage qui est toujours un best seller du développement durable.

Bouton

bouton chris murray 496347 unsplashLa société de l'information et des automatismes est largement immatérielle. Elle a néanmoins besoin de boutons , réels ou virtuels, pour déclencher ses bienfaits.

Evacuons tout de suite l’affaire du bouton de guêtre. Aucun ne manquait aux soldats français, c’est bien connu, et pourtant ce fut la déroute. Un enseignement simple, la modestie vis-à-vis de l'avenir, la prudence dans les affirmations péremptoires.

Cadastre

Le cadastre a été à l’origine une base de données pour connaître la richesse des gens, essentiellement pour asseoir des taxes et pour garantir un droit de propriété. Il est en outre porteurs d’informations diverses. Si on utilisait le cadastre au bénéfice des propriétaires, pour les aider à mieux valoriser leur bien ?
Le cadastre est un concept vieux comme le monde, ou presque. Plus de 4000 ans, nous disent les archéologues. Un peu comme les recensements, dont les plus anciens datent de la même époque, sous le règne des pharaons.

Cadeau

C’est la saison des cadeaux, avec le merveilleux et le rêve d’un côté, le gaspillage et les excès de l’autre. Y a-t-il des cadeaux durables ?

Un plaisir, aussi bien d’offrir que de recevoir. Mais vous le savez, combien de cadeaux finissent sur E Bay ou le Bon coin ?

Campagne

campagneIl n'y a pas que les villes et les modes de vie urbains dans la vie. Il y a aussi la campagne, qui est un autre avenir possible pour l'humanité, et à qui il faut donner toute sa chance.

Capital

capitalUn mot capital. Il représente notre santé comme notre patrimoine, la planète et nos cultures, nos savoir faire. Un mot riche et complexe, souvent prononcé dans un sens restrictif. Dommage, car il offre un champ de réflexion formidable pour le développement durable.

Prenons le mot dans le sens des économistes. Le capital, c’est la planète, nos savoir faire et nos Connaissances, notre Culture.

Capteur

Notre monde connecté nous fournit des informations, mais il a aussi besoins de plus en plus de données, et donc de capteurs pour les enregistrer. Et nous serons de plus en plus nous-mêmes les capteurs.

Chaque jour, la météo utilise 40 millions d’observations satellitaires, mais aussi des millions de données recueillies par des stations au sol, des radiosondages, des radars, des capteurs embarqués sur des avions de ligne et des navires de commerce, ou sur des bouées. La part des données provenant des utilisateurs eux-mêmes est importante, et prend de plus en plus de place. Une expérimentation pour inclure les automobiles dans ce réseau de capteurs est en cours.

Carbone

carboneLe carbone a été notre ami, pendant des millénaires. Mais nous en avons abusé, et il devient aujourd'hui une menace. Il va falloir engager une transition délicate !

Un cadeau empoisonné. Le carbone sous ses nombreuses formes est formidable, il nous a permis un développement extraordinaire, mais certaines formes dudit carbone sons ont asservis, nous ont dicté un mode de production, de consommation, et en fin de compte un mode de vie qui nous conduit tout droit dans une impasse. On s’habitue vite à une solution facile, et quand on s’aperçoit qu’elle n’est pas éternelle, pour ne pas dire durable, on a le plus grand mal à changer. Trop de pétrole, nous dit Henri Prévôt .
Le signal prix est appelé à la rescousse. Il faut réglementer, mais il faut aussi que les échanges ordinaires entre les acteurs soient marqués du sceaux de l’impérative nécessité où nous nous trouvons de passer à une ère post-carbone. Une contribution est donc proposée, qui suscite une vive émotion : Comment, encore une taxe ! Et en pleine crise financière, en plus !
C’est oublier un peu vite que la non action, le laisser faire, a un coût. La taxe Climat existe déjà. Elle est payée par tout le monde, indépendamment de la manière dont nous nous comportons, indépendamment de notre émission de gaz à effet de serre. Nicholas Stern l’a calculée, et d’autres travaux le confirment. La dégradation du climat coûte au minimum 5% du PIB mondial, 20% si on inclut les effets indirects, induits. La taxe carbone diffuse, occulte, qui existe aujourd’hui est payée par les habitants des îles Tuvalu, par les Bengalis, et tous les habitants de secteurs directement menacés d’une remontée des océans, par le dérèglement des moussons et des grands courants marins. Il est payé en France par des épisodes climatiques, comme on dit pudiquement, de plus en plus fréquents et violents, par la disparition progressive des glaciers et de leurs fonctions de régulation du régime des eaux, il est payé en France d’Outre-mer par une mortalité anormale des coraux, et de leur productivité écologique. Bref, la taxe carbone existe depuis longtemps, mais elle est payée par les pollués. Nous sommes en régime pollué-payeur.
Créer une contribution n’est pas créer une taxe nouvelle, c’est changer de payeur. Il s’agit de passer au régime pollueur payeur, inscrit dans de nombreux accords internationaux ou lois nationales, et qui ne semble pas illégitime. L’avantage du changement de payeur est qu’il devient alors possible d’agir à la source du mal. Pourquoi le pollueur changerait-il de comportement s’il n’est pas pénalisé de ses mauvais choix ? La taxe du pollué est éternelle, et ne permet en aucun cas d’améliorer la situation, alors que celle sur le pollueur offre des possibilités d’action, de changement de comportement des intéressés, et de travaux de compensation ou de correction grâce à la recette engrangée. Double bénéfice, qui permet d’entrevoir une évolution favorable, là où la machine infernale s’emballait sans aucun contrôle.
Il y a longtemps en France qu’un dispositif de ce genre a été mis en place pour l’eau, dont la pollution était de fait payée par toute la société. Ce n’est pas le cas dans tous les domaines, comme l’énergie et le bruit. Aujourd’hui encore, le coût du bruit des transports (un demi-point de PIB environ payé chaque année) est essentiellement supporté par les pollués, à l’exception notable des riverains des aéroports où une formule pollueur-payeur est en place.
Revenons au climat. La transition sera dure, évidemment, pour les pollueurs, qui devront accepter de devenir les payeurs. Ils ont pris de mauvaises habitudes, ont trouvé leur équilibre sur des bases qui sont ébranlées. Il y a une transition à assurer, avec un soutien à apporter aux plus fragiles, soit pour se corriger ou se reconvertir. Le fruit de la taxe carbone doit être utilisé à cet effet. C’est sur la manière de gérer ce transfert de charge « Climat » qu’il y a lieu de débattre, et non sur le principe de ce transfert.

Un cadeau empoisonné. Le carbone sous ses nombreuses formes est formidable, il nous a permis un développement extraordinaire, mais certaines formes dudit carbone nous ont asservis, nous ont dicté un mode de production, de consommation, et en fin de compte un mode de vie qui nous conduit tout droit dans une impasse.

Carburant

La baisse du prix du carburant à la pompe est souvent considérée comme insuffisante. Mais est-ce la bonne réponse à la hausse du prix du pétrole ? N'y a-t-il pas mieux à faire avec l'argent public dédié à cette mesure ?

Christine Lagarde avait conseillé le Vélo. Puisque l'essence est chère, vive la petite Reine. Une prise de position qui avait provoqué l'hilarité ou la dérision, selon les sensibilités. Evidemment, le vélo n'offre de nos jours qu'une solution très partielle à la question du carburant Cher. Pour la plupart d’entre nous, le lieu de Travail est loin du domicile, itou pour le super marché, les enfants ont des activités éclatées un peu partout, et le vélo ne résout rien la plupart du Temps.

Cascade

cascade thomas griesbeck 411183Voilà un mot sympathique, qui rappelle aussi bien l’eau qui coule que les aventures au cinéma.

Il évoque surtout des étages dans la retombée de l’eau, une énergie qui se libère par vagues successives. Pour le développement durable, cette approche est très importante :

Charnière

On dit que la crise se manifeste quand un monde ancien tarde à mourir, et que le nouveau peine à naître. Nous sommes bien dans des charnières entre deux époques, aavec le développement durable en perspective. 

Le concept de développement durable, qui consiste, selon la définition du rapport Bruntland, « à satisfaire les besoins des populations actuelles sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs », apparaît en cette fin du XXème siècle, à la suite de cris d’alarme lancés par des chercheurs, des associations et un club d’industriels. C’est une réponse à l’expression d’un sentiment de panique, qui s’est traduit par le slogan « halte à la croissance ». Quand la machine s’emballe, on arrête tout. Ce n’est pas un hasard si le développement durable émerge à cette époque, c’est que nous sommes à la charnière entre deux époques.

Circulaire

Il n’y a pas que les boulevards qui soient circulaires, il y a aussi l’économie. Le mot "circulaire" est un des piliers du développement durable, et il se décline de bien des façons.

Les boulevards circulaires sont les remparts des Villes modernes. Le mot même de boulevard, qui désigne à l’origine le terre-plein derrière un rempart où l’on amenait les canons, fait référence à un Ouvrage défensif.

Climat

Le climat fait partie de notre patrimoine. Un patrimoine commun qui se dégrade, ce qui pourrait provoquer de graves désordres. Et si la lutte contre l’effet de serre était un défi porteur de progrès ?

Nous pensons souvent aux grands deltas dans le monde, touchés par la montée du niveau de la mer ; nous pensons aussi, pour la France, aux stations de sports d’hiver, qui devront se reconvertir faute de neige : toutes les régions sont touchées. En 2013, l’Aquitaine a été la première région en France à tenter de transposer sur son territoire les effets du changement climatique(1). [ Changement ou dérèglement, plutôt que réchauffement, car le réchauffement global et en moyenne se traduit dans les faits par des évolutions contrastées dans le temps et dans l’espace ].

Compensation

En attendant que l'on soit parvenus à réduire fortement nos émissions de cartbone dans l'atmosphère, il est bon de les compenser autant que l'on peut le faire.

Nous vivons dans des cycles. Des cycles naturels, ceux de l’eau et du carbone par exemple, ou des cycles économiques, de vaches grasses et de vaches maigres, d’abondance et de pénurie. Notre activité nous conduit à s’inscrire dans ces cycles, où nous prélevons ce dont nous avons besoin, et rejetons le surplus ou les résidus de ce dont nous nous sommes servis.

Compétition

Nous sommes confrontés à des défis, et pour les relever condamnés à la performance. On parle souvent de compétitivité, faisant ainsi référence à la compétition. Est-ce la seule manière de parvenir à un haut niveau de performance ?

 Le développement durable est un appel à la Performance, et ce sera une vraie performance que d'offrir à 9 milliards d'êtres humains des conditions de vie dignes du 21ème siècle.

Composants

La règle dite « des 3R » est bien connue pour lutter contre les diverses formes de gaspillage de ressources. Réduction, réemploi, recyclage. Ne pas consommer ce dont nous n’avons pas besoin, réemployer les produits usagés autant qu’il est possible, parfois en changeant leur destination (on parle alors de réutilisation, un autre R) et les recycler in fine. Prenons l’exemple d’une bouteille d’eau. Le mieux est de s’en passer en se servant au robinet. S’il faut une bouteille, elle peut servir plusieurs fois, c’est le réemploi, et à la fin elle casse et on recycle les débris pour refaire du calcin et à nouveau du verre.

Compteur

Pour piloter finement l'économie, dans une perpective de développement durable, c'est à dire visant un maximum d'efficacité pour les ressources, rien ne vaut un bon réseau de compteurs. Ne serait-ce que pour comprendre comment ça marche.

Un mot important, car il y a derrière l’idée de la mesure de ses consommations, et si l’on veut parvenir à les maîtriser sans se serrer la ceinture, il va falloir comprendre précisément en quoi elles consistent, et comment elles se constituent.

Concurrence

La concurrence est un stimulant, et elle peut rendre bien des services pour obtenir le meilleur résultat possible. Encore faut-il en faire un bon usage. Un usage « durable ».

Il y a la concurrence sauvage, qui prend plusieurs formes. Tantôt elle s’exerce en l’absence de toute « règle du jeu », tous les coups sont permis et ce n’est pas le meilleur qui gagne.

Consommation

consommationUn des principaux enjeux du développement durable est de changer de modes de production et de consommation. Comment consommer durable ?

Nous parlerons ici de basse consommation, c'est-à-dire d’une consommation intelligente. L’objectif n’est pas de consommer moins, en termes de service rendu, de plaisir, de satisfaction d’un besoin.

Crime

 

La criminalité organisée se glisse dans toutes les failles qu’elle peut trouver. L’environnement est un domaine où le crime semble payer. Il est devenu un champ de manœuvre des mafias.


Le droit français de l’environnement est conséquent, mais il a un parent pauvre : le droit pénal. Un seul « crime » y figure, le terrorisme écologique, alors que la criminalité environnementale dans le monde est parvenue au pied du podium : c’est la 4e par les volumes d’argent qu’elle brasse.

Crime

 

La criminalité organisée se glisse dans toutes les failles qu’elle peut trouver. L’environnement est un domaine où le crime semble payer. Il est devenu un champ de manœuvre des mafias.
Le droit français de l’environnement est conséquent, mais il a un parent pauvre : le droit pénal. Un seul « crime » y figure, le terrorisme écologique, alors que la criminalité environnementale dans le monde est parvenue au pied du podium : c’est la 4e par les volumes d’argent qu’elle brasse.

Déchet

Le déchet est l’apanage du riche, le pauvre ne peut s’offrir ce luxe. Nos sociétés se sont crues riches, mais elles vivent souvent au-dessus de leurs moyens. Y a-t-il des déchets « durables » ?

Le concept même de déchet n’a de sens que dans un monde infini. Un monde dont les ressources se renouvellent sans cesse, et dont les capacités d’absorption sont illimitées. Infini comme le monde était ressenti il y a encore quelques années, comme le sont encore trop souvent les océans, comme l’espace.

Découplage

 

Dans le langage de référence du développement durable figure le mot « découplage ». Séparer la courbe de la croissance de celle des prélèvements de ressources et des pressions sur la planète.

Délaissés

delaissesLes modèles dominants sont souvent impérieux, et cherchent à s’imposer à tous. Se créent ainsi des délaissés, incompatibles avec le développement durable.

Un mot dans l’univers des transports, route et rail essentiellement. Le fruit de l’histoire, excédents des achats de terrains pour installer chaussées et voies, ou restes d’aménagements, de transformations des axes de communication. Au total des milliers d’hectares, dans les départements ruraux, une surface considérable, située par nature le long des axes de communication.

Démographie

La bonne santé démographique de la France est souvent présentée comme un atout. Un consensus en opposition à l’idée, également largement répandue, qu’il faut stabiliser la population mondiale.

Dynamique

Le développement durable est dans le pré. Cours y vite, il va filer ! Il ne tient pas en place, il est en perpétuel mouvement. Le développement durable n'est pas un état, c'est une dynamique.

Qu’il s’agisse du jeune cadre dynamique ou de la dynamique des fluides, c’est de Mouvement que l’on parle, ou de la capacité à évoluer, à s’adapter, à changer de situation.

Epices

Une croissance économe en ressources ? Il y a des pistes à explorer, sur la manière de créer de la valeur avec de la poudre de perlin-pinpin. Pas de la poudre aux yeux, mais de la vraie valeur, du plaisir, de la qualité de vie. Les épices illustrent parfaitement cette voie de durabilité.

Excédents

Après les excédents de lait, qui ont fait couler beaucoup d’encre en leur temps, ce sont les excédents d’électricité qui nous préoccupent. Le développement attendu des énergies renouvelables éclaire la question sous un jour nouveau.

Les énergies renouvelables sont souvent critiquées pour leur caractère intermittent. Une critique bien exagérée, quand on pense qu’aujourd’hui, la première énergie renouvelable, l’hydraulique, est parfaitement maîtrisée et peut être mobilisée à la demande.

Extrême

extreme C’est à partir d’un « magazine de l’extrême » que Nicolas Hulot est devenu écologiste. L’extrême a des vertus pédagogiques, certainement. Une porte d’entrée vers le durable. Aller jusqu’au bout, au bout du monde, à bout de souffle, le plus loin possible pour mieux comprendre et mesurer ses limites.

Les iles australes françaises, Crozet, Kerguelen, St Paul et Amsterdam, dites aussi subantarctiques pour les premières, sont souvent appelées « terres extrêmes ». Elles vivent totalement sous perfusion, si l’on excepte les produits de la pêche locale. Tout ce qui est nécessaire à la vie des communautés qui y vivent est apporté régulièrement par une navette maritime, trois ou quatre fois par an.

Feuille de route

La maîtrise des émissions de gaz à effet de serre est en marche pour le bâtiment. Peut-on écrire une "feuille de route" équivalente pour les transports ?

« Towards a competitive and resource efficient transport system », le contenu de la feuille de route européenne pour les transports a été adopté le 28 mars dernier(1).

Flux

Nous nous inquiétons beaucoup, ces derniers temps, des flux migratoires et de leurs conséquences pour l’Europe. Bonne question, car le phénomène ne peut que s’amplifier à l’échelle mondiale. Quelle réponse durable lui apporter ?

Il s’agit ici des flux migratoires, des mouvements de population à la surface de la planète, et aussi à des échelles plus modestes dans chaque pays ou région. La question est d’importance, car l’avenir est dans les grands mouvements de population. Les raisons en sont multiples.

Fraises

hL’alimentation offre un excellent prisme pour observer la société et imaginer une voie vers le développement durable. Les fraises nous en donnent une bonne illustration.

Frugalité

Face aux périls que nous faisons courir à la planète et par conséquent à l’humanité, la tentation est forte de prôner la frugalité, un nouveau modèle de vie qui nous permettrait d’atteindre le bonheur en préservant nos ressources pour les générations futures.

Nos sociétés qui se disent développées se caractérisent souvent par une forme d’obésité. Nous consommons trop, et pas seulement de nourriture.  Au point que nous sommes atteints de mille maladies, analogues à celles du « surpoids ». Les conséquences de cette boulimie tous azimuts sont mauvaises pour nous-mêmes, et aussi pour la planète, dont les ressources s’épuisent, et qui voit ses autres formes de vie menacées.

Fusion

Fusion de régions et regroupements de communes, ces réformes doivent engendrer des économies. Mais est-ce une bonne méthode pour obtenir des résultats durable ?

De nos jours, la recherche d’économies est la première raison pour entamer des réformes. C’est aussi la raison de l’échec de la plupart de ces tentatives.

Gaspillage

gapillageLa lutte contre le gaspillage est une des voies naturelles du développement durable. Un double dividende avec du bien-être en plus et du déchet en moins. A consommer sans modération.

Deux fois plus de bien-être en consommant deux fois moins de ressources. Ça commence évidemment par la lutte contre le gaspillage. La chasse au Gaspi, rappelez-vous, au temps des chocs pétroliers, dans les années 1970. C’est toujours bon, si l’on veut poursuivre une forme de croissance, celle du bien-être, de notre qualité de vie, tout en réduisant notre pression sur la planète, notre « empreinte écologique ». Le gaspillage est partout, ce qui nous rend optimiste. Il y a beaucoup à gagner de ce côté-là, même s’il faut pour cela changer quelques-unes de nos habitudes.

Gaspillage

gapillageLa lutte contre le gaspillage est une des voies naturelles du développement durable. Un double dividende avec du bien-être en plus et du déchet en moins. A consommer sans modération.

Deux fois plus de bien-être en consommant deux fois moins de ressources. Ça commence évidemment par la lutte contre le gaspillage. La chasse au Gaspi, rappelez-vous, au temps des chocs pétroliers, dans les années 1970. C’est toujours bon, si l’on veut poursuivre une forme de croissance, celle du bien-être, de notre qualité de vie, tout en réduisant notre pression sur la planète, notre « empreinte écologique ». Le gaspillage est partout, ce qui nous rend optimiste. Il y a beaucoup à gagner de ce côté-là, même s’il faut pour cela changer quelques-unes de nos habitudes.

Gourmand

 

Tout est bon pour mobiliser nos concitoyens au dérèglement climatique. Des restaurateurs alsaciens ont le culot d’associer Climat et Gourmand. Une audace ingénieuse, et pleine d’enseignements.

Peut-être ne pèse-t-elle pas très lourd dans notre pouvoir d’achat et le PIB, mais notre alimentation contribue fortement à notre « empreinte écologique » et à l’effet de serre. Pour un tiers environ pour les deux approches.

Gratuit

"Ce qui est gratuit n'a pas de valeur", dit-on. La gratuité fait vite oublier la valeur des choses, mais celle-ci existe néanmoins. On le constate souvent amèrement, le jour où l'on a trop négligé la poule aux oeufs d'or.

Dans le paradis terrestre, tout était gratuit, on n'avait pas à travailler pour bénéficier des biens que la nature offrait généreusement. Et bien, c'est toujours vrai, en grande partie.

Grenadier

L'exploitation des ressources renouvelables sans gestion appropriée peut conduire à des impasses. Le cas du Grenadier en offre une bonne illustration.

Nous allons parler de Poisson. Le grenadier est un poisson des grandes profondeurs. Avec l’empereur, le sabre noir, la lingue bleue et le siki, Requin des grands fonds, il vivait des Jours heureux, loin des regards. Comme il est très laid, les rares fois où il était pêché, par mégarde, il était vite rejeté par-dessus bord. On l’appelle queue de rat ! Les premiers essais de commercialisation se sont soldés par des Echecs, tellement ces poissons sont incongrus dans notre Culture culinaire.

Habitat

Le débat sur l'énergie offre l'occasion de s'interroger sur les risques associés aux différentes formes d'énergie, et la manière dont ils se manifestent, notamment sur l'habitat.

Herbe

L’histoire se passe en Suisse, et son héros s’appelle Stéfan Grass. Cet ingénieur agronome, au nom prédestiné, propose des panneaux isolants à base d’herbe, celle des pâturages du canton de Vaud, précisément.

Homéopathie

Pour mener à bien la transformation de la société que demande le développement durable, il y a l'action massive, chirurgicale, sans doute nécessaire pour certaines affaires. Il y a aussi l'action minimum, celle qui stimule des forces internes et relève de l'homéopathie.


Ne prenons pas le terme à la lettre, avec le cortège de théories et de polémiques qu’il entraîne, mais donnons-lui plutôt le sens qu’on lui prête communément, de la plus petite intervention possible pour guérir un mal. Le contraire du marteau-pilon, également dans l’Image populaire de la mouche écrasée.

HQE

L'actualité du bâtiment s'écrit souvent avec des lettres, comme BBC ou HQE. Zoom sur la HQE, comme illustration de démarches de développement durable.

Immatériel

Le « découplage » entre la production et les prélèvements de ressources n’est possible que par la montée en puissance de l’immatériel.

Le développement durable ? Je ne le vois pas dans le bilan !
Une phrase que bien des responsables DD ont entendue, de la part de dirigeants à courte vue, ou qui faisaient semblant de ne rien voir.

Imprimante

Depuis Gutenberg, nous savons l'importance de l'imprimerie. Celle-ci a connu de nombreuses améliorations, et quelques sauts technologiques grâce au téléphone et  à l'informatique, tout récemment. Ce n'est pas fini, voici venir les imprimantes 3D. Des imprimantes qui semblent prometteuses en matière de développement durable.

Disons-le tout de suite, il s’agit ici de l’imprimante 3D, qui ouvre de nombreuses perspectives.  Pour l’imprimante ordinaire, à 2 dimensions, à plat, restons sur le conseil de s’en servir que quand c’est nécessaire. On peut y ajouter qu’il serait bon, quand c’est nécessaire, de n’avoir à imprimer que ce qui est vraiment nécessaire, alors que souvent, il faut imprimer 3 pages pour une demi page utile, en termes de billetterie notamment.

Indicateur

 

France Stratégie vient de publier une note sur la mesure de la qualité de la croissance. Une occasion de revenir sur la question des indicateurs. Comment évaluer nos progrès sur la voie du développement durable ?

Inversion

On prend parfois ses désirs pour des réalités, mais souvent aussi les contraintes pour des objectifs, ou des moyens pour des fins. Une inversion qui brouille les cartes du développement durable.

La lutte contre le réchauffement climatique offre une nouvelle légitimité à la demande d’une aide massive des pays les plus pauvres par les pays les plus riches. A juste titre, si l’on en juge par les responsabilités des pays industrialisés de longue date, qui ont remis en circulation atmosphérique un maximum de carbone fossile dans une époque conquérante, et qui aujourd’hui encore consomment bien plus, par habitant, que les pays du Sud.

Jardin

Le jardin est une leçon de choses. C'est ausi une école du développement durable, à condition de l'aborder dans de bonnes dispositions.

Adam et Eve ont-ils vraiment été chassés du Jardin d’Eden, ou en sont-ils partis d’eux-mêmes ? On peut s’interroger sur la vraie nature de leur « Orgueil ».

Jour

L’empreinte écologique et le bilan carbone sont des indicateurs de l’état de la planète ou du climat. Voici le jour de la dépendance, pour nous traduire l’état des océans et des ressources marines.

Justice

justiceL’approche globale, planétaire, est toujours difficile à prendre en charge par la justice. Une question d’échelle, dans le temps et l'espace. Malgré les obstacles, un droit international se constitue. La justice climatique et d'une manière plus générale une justice des biens communs, est en train de prendre corps.

Longtemps, la justice n’a pas été clémente vis-à-vis de l’environnement. La théorie du bilan, notamment, a souvent été mise en avant pour noyer l’environnement dans un ensemble d’intérêts qui justifiaient tous les manquements aux règles établies. Les directives européennes sur la protection de la nature ont progressivement permis aux enjeux environnementaux d’être reconnus à leur juste valeur, avec une utilisation parfois activiste du droit du côté de certaines associations. Une forme de réponse du berger à la bergère. Mais il s’agit alors d’opérations précises, sur un territoire donné, alors que la question environnementale se pose également en termes globaux. La justice peut-elle prendre en charge cette évolution, cette pression qui s’exerce par-dessus les frontières, les atteintes à la planète, aux océans, au climat ? Le sommet de la Terre de 2012, à Rio de Janeiro, marque l’officialisation de ces questions, notamment avec ses conventions cadre qui en sont issues, sur le changement climatique et la biodiversité notamment. Depuis, la mise en pratique a pris de l’ampleur, sous la pression de la société civile.
Il y a un an, en avril 2017, s’ouvrait le procès symbolique de Monsanto devant un tribunal ad hoc, un tribunal sans fondement juridique, mais composé de magistrats professionnels. Une première qui s’inscrit dans un cheminement continu d’inscription dans le droit des atteintes au patrimoine naturel, et par suite à l’humanité. Au centre des enjeux, le climat et la biodiversité. On parle d’écocide et de justice climatique. On parle d’élargir le champ des crimes contre l’humanité, pour y inclure l’environnement, ou bien de créer une cour pénale environnementale. En France, le naufrage de l’Erika et la marée noire qu’il a provoquée ont conduit la Cour de cassation, dans un arrêt de 2012, à reconnaître un préjudice écologique pur, au-delà des intérêts personnels directs. Il est aujourd’hui question d’introduire le climat dans la constitution à l’occasion du projet de réforme en cours. Les droits de l’humanité vont venir enrichir les droits humains, avec la conviction que « les droits fondamentaux des êtres humains et les devoirs de sauvegarder la nature sont intrinsèquement interdépendants ».
Bref, la pression monte.
En marge de la conférence de Copenhague, en décembre 2009, la Micronésie avait attaqué la République Tchèque au sujet d’une centrale thermique grosse émettrice de CO2. Le CO2 n’a pas de frontières, et le changement climatique peut être provoqué ou aggravé à des milliers de kilomètres du lieu où il produit ses effets. 2014, une directive européenne renforce le champ des études d’impact sur l’environnement, en introduisant les incidences du projet sur les populations, la santé humaine, la biodiversité et les terres. Directive transposée en droit français en 2016, avec mention des incidences du projet sur le climat et de la vulnérabilité du projet au changement climatique. La loi pour la reconquête de la biodiversité du 8 août 2016 a introduit le préjudice écologique dans le Code civil, défini comme « une atteinte non négligeable aux éléments ou aux fonctions des écosystèmes ou aux bénéfices collectifs tirés par l'homme de l'environnement ». La même année, la Cour Pénale Internationale décide d’élargir son champ d’action aux crimes environnementaux notamment en ce qui concerne l’exploitation illicite des ressources naturelles, l’appropriation illicite de terres ou encore la destruction de l’environnement.
Nous sommes encore au milieu du gué, mais les décisions de justice climatique, par exemple, se multiplient et ont atteint le chiffre de 700 aujourd’hui. Une jurisprudence se constitue, qui reconnait l’existence d’intérêts collectifs au-delà des préjudices dont tel ou tel pourrait être victime. Un intérêt collectif qui dépasse la somme des intérêts particuliers et pourrait permettre de conjurer la malédiction des biens communs, si bien décrite par Elinor Ostrom dans « Gouvernance des biens communs, Pour une nouvelle approche des ressources naturelles ». Les « droits de l’humanité » vont entrer dans les mœurs. Une « révolution judiciaire » pour reprendre l’expression de Christian Huglo.

Merci à Christian Huglo, auteur notamment de « Le contentieux climatique, une révolution judiciaire mondiale » aux éditions Bruylant, de m’avoir alerté sur le sujet, et à la Fabrique écologique pour sa note de « décryptage» de février 2018

 
 
 

Label

Les labels see multiplient comme des petits pains. On en trouve pour la nourriture, les maisons, les quartiers, les équipements de toutes sortes. Comment s'y retrouver, quand on veut progresser sur la voie du développement durable ?

Il est bien difficile de s’y retrouver, quand on a choisi de vivre en accord avec l’écologie.

Malin

En période de transition, comme celle que nous connaissons actuellement, les réponses traditionnelles du genre « rouleau compresseur » ne fonctionnent pas. Adieu la grosse cavalerie, il va falloir être malin.

La question du Pouvoir d'Achat revient régulièrement au devant de l'actualité.

Ménage

menageAgir sur la consommation des ménages est un des leviers pour aller vers le développement durable. Rétrospective de ladite consommation, pas toujours au rendez-vous du DD.

Ménage. Tel est le nom qui nous est donné, à nous la population ordinaire, dans les statistiques officielles. Des ménages qui consommons, voilà ce qui compte, avec notre « composition », le nombre de personnes, de parents, etc. et notre comportement, notre moral.

Mentalité

Les 30 glorieuses ont marqué notre appareil productif et l’organisation de notre territoire. Elles ont aussi laissé des traces dans nos esprits, nos comportements, nos mentalités.

On s’habitue vite à la Croissance, et aux facilités qu’elle offre.  La croissance démographique, naturelle ou migratoire, qui offre la main d’œuvre dont on a besoin, et la croissance économique qui permet de contracter des dettes à payer par les surplus de demain.

Mer

mer briana tozour 756154 unsplashIl y a plus de mer que de terre sur la Terre, et l'humanité a vite saisi les opportunités que cela représentait. Des opportunités aujourd'hui fragilisées et affaiblies.

Ne parlons pas aujourd’hui de la mer de glace, qui fond chaque année un peu plus, mais de celle qu’on voit danser le long des golfs clairs(1).

Miel

mielLes ruches envahissent Paris. Après le traditionnel jardin du Luxembourg et son école d’apiculture, on a vu le Conseil régional d’Ile-de-France, et plus récemment le Grand Palais, l’Opéra, et bien d’autres installations plus modestes mais tout aussi bourdonnantes. La banlieue n’est pas en reste. Les apiculteurs deviennent la coqueluche des grandes agglomérations.

Mine

mineLa pénurie de matières premières pousse à ouvrir des mines ou à forer des puits dans des conditions toujours plus inquiétantes. Pourquoi aller toujours plus loin alors que les viles offrent d’excellents gisements, et se présentent comme des mines bien sous-exploitées ?
Mines urbaines. C’est le nom d’une chaire qui vient de s’ouvrir sous l’égide conjointe d’Eco-systèmes et de Paris-Tech(1). Voilà un concept intéressant, bien en phase avec celui d’intensité, faire plus avec moins, rendre plus de services avec moins de matières premières.

Miracle

Le développement durable serait-il une alchimie ? Transformer les déchets en ressources, voilà une des clés du développement durable, qui relève parfois du miracle comme des exemples ci-dessous le révèlent.

Pour faire plaisir aux ligues anti alcooliques, je ne vous parlerai pas d’eau changée en vin, mais de sacs en plastique qui se subliment en routes. Ça se passe au Niger : Les sacs en polyéthylène sont déposés dans un fourneau à ciel ouvert et mélangés à du Sable.

Moins

moinsMoins multiplié par moins = plus. Peut-on réduire la pression sur la planète tout en améliorant les conditions de vie ? Oui, en s'attaquant aux dépenses contre productives, et elles sont nombreuses.

On parle parfois de décroissance. Ce mot a le mérite de choquer, de provoquer, et mettre à mal des croyances bien établies, et il est toujours bon de se remettre en question.

Mondialisation

 

Il est de bon ton de taper sur la mondialisation. C’est elle la grande coupable des délocalisations, et de l’exploitation des peuples ! La mondialisation est-elle l’adversaire obligé du développement durable ?

La mondialisation a bon dos. Tout est de sa faute ! Les citoyens du monde ne doivent plus savoir comment s’affirmer. Certains d’entre eux se déclaraient d’ailleurs antimondialistes, et ils cherchent à sortir de la contradiction en adoptant un autre terme, altermondialiste, un autre monde est possible.

Mousse

Un mot aux sens multiples, même si on se cantonne au féminin. Il s’agit ici le la mousse qui augmente les volumes, toujours spectaculaire mais parfois décevante. La mousse peut-elle devenir un instrument de développement durable ?

La mousse n’a pas bonne presse. Tout ça, c’est de la mousse, de l’esbroufe, ça ne vaut rien.  Les beaux parleurs se font mousser, mais vous savez que la position qu’ils en tirent est éphémère. La mousse finit toujours par retomber.

Nature

nature

Il est souvent questiond'une règle d'or pour les finances publiques. Mais il en manque une pour le capital Nature. Une lacune à combler d'urgence !

Notation

Les notes de toutes nature semblent nous envahir. Il en résulte un sentiment d'exaspération, et souvent de révolte, devant le caractère rigide, voire arbitraire de ces notes. Et pourtant, si elles se développent, c'est qu'elles répondent à un besoin.

C’est comme les labels et les diplômes, il est de bon ton de s’en moquer, de les critiquer. Avec raison, souvent, quand on en fait un usage abusif, mais  avouons que c’est souvent une bonne manière d’échapper, ou de tenter d’échapper, à toute forme d’évaluation. Et pourtant, il faut bien savoir si l’on progresse, si l’on n’oublie rien, si les choix que l’on a fait, et la manière de les concrétiser s’avèrent ou non efficaces.

Nouveau

Dans les publicités et le langage courant, le mot nouveau est souvent assimilé à mieux, plus moderne. Le sens de l’histoire y est inscrit. Et pourtant le sens même du progrès semble aujourd’hui remis en question. Nouveau est-il durable ?

L’assimilation « nouveau = mieux » est fréquente. Elle est portée par la publicité et la foi dans le progrès, malgré les ambigüités et les déceptions que ce dernier a pu engendrer ces dernières années.

Obsolescence

L’arrivée sur le marché de l’iphone 7 donne l’occasion de s’interroger sur l’obsolescence des produits, éventuellement programmée. L’obsolescence est-elle durable ?Quelle qu’en soit la qualité, la plupart des produits vieillissent, ils s’usent ou se cassent, et deviennent hors service. L’obsolescence est une fatalité, mais ce qui l’est moins, c’est la durée de vie des équipements concernés.

C’est pour sortir de la grande crise des années 1930 que la rotation accélérée des produits de consommation a été théorisée. Une bonne chose.  Renouveler votre équipement électroménager, votre voiture, votre mobilier, votre garde-robe, vos cartables, ça fait tourner l’économie, ça crée des emplois.

Paix

Le développement durable et la paix forment un couple inséparable. Comment parvenir à une paix elle-même durable sans un développement qui assure à chacun un accès équitable aux ressources de la planète ?

 Depuis quelques années, le Prix Nobel de la paix est souvent attribué à des vedettes internationales du développement durable : Wangari Maathaï en 2004, Muhammad Yunus en 2006, et le couple Al Gore / GIEC (1) en 2007.

Partage

Accéder aux bienfaits de la richesse plutôt qu’en rechercher la possession : une piste à suivre en ces temps de difficultés économiques. Une forme moderne de partage.

La crise financière est à l’ordre du Jour. Le PIB français est morose et le restera quelque Temps. Dans la foulée, le niveau de vie d’érode, le chômage s’accroît. Il y a déjà belle lurette que l’Opinion publique a perdu la foi en un Progrès indéfini.

Patrimoine

 

Il s’agit ici du patrimoine collectif, celui de l’humanité, et tout spécialement du patrimoine naturel. Malgré les protections dont il bénéficie, il est menacé par la recherche de pétrole. Comment assurer la durabilité de ce patrimoine ?

Nous connaissons tous le patrimoine mondial de l’humanité, classé par l’UNESCO, et qui désigne des sites exceptionnels, ou des éléments de culture, allant jusqu’à des modes de vie comme le déjeuner familial en France. Le patrimoine naturel constitue dans cet ensemble une catégorie particulière, un cinquième environ de l’ensemble si l’on tient à quantifier ce qui n’est guère quantifiable.

Performance

Le culte de la performance est répandu. C’est bien de tenter de se dépasser, d’aller au bout de soi-même, et même un peu au-delà. Il faut cependant s’interroger sur le contenu de la performance.

La conférence de Rio plus 20 est présentée comme un échec. Un accord a minima, entre les pays du Sud qui craignent pour leur croissance, et ceux du Nord divisés et accrochés à leurs modes de vie. Un échec annoncé, qui ne surprend guère.

Perspective

A l'opposé d'un retour en arrière, le développement durable doit ouvrir de nouvelles perspectives.Même l'abandon de filières qui, à l'usage, apparaissent trop dangereuses, doit être porteur d'avenir.

La perspective de sortir du nucléaire revient en débat. Un débat qui nous rappelle que cette technique a toujours été considérée comme une transition, en attendant d’autres techniques.

Pétrole

L'utilisation du pétrole provoque l'effet de serre, et son extraction est une autre source de problèmes. Le "cycle de vie" du pétrole n'est pas un long fleuve tranquille.

Trop de pétrole, affirme Henri Prévôt(1). Ce Paradoxe est bien exact. La ressource est abondante, et seules les formes les plus faciles à extraire ont été exploitées. A 15$ le baril, on ne peut qu’écrémer le potentiel, on ramasse ce qui est à portée de main ou de derrick,  et on laisse tomber le reste. Le niveau du cours conditionne le volume disponible, ce qui accentue les incertitudes sur les réserves et le « peak oil ».

Pilon

Il y a beaucoup de pilons dans la vie. Celui qui nois intéresse ici est celui de l'imprimerie, instrument de recyclage, ou de rattrapage de nomlbreux excès ?

Si l’on oublie la jambe de Bois le Long John Silver, le pirate de l’île aux trésors de Robert Louis Stevenson, le pilon évoquera la volaille, et les ripailles dont chapons et poulardes étaient les vedettes.

Poisson

poissonAu moment ou les statisticiens nous apprennent que la population mondiale vient de passer le cap les 7 milliards, un rapport de la FAO nous alerte sur la ressource halieutique. Les poissons, une part importante de l’alimentation humaine, sont en danger.

La population mondiale vient d’atteindre les 7 Milliards, dont une bonne partie vit mal, au-dessous des seuils de pauvreté, sans accès aux biens dits « essentiels ». Le défi auquel nous sommes confrontés en ce XXIe siècle est bien identifié : faire vivre convenablement 9 à 10 milliards d’êtres humains d’ici 40 ans. Rattraper le retard en éradiquant la misère que l’on observe aujourd’hui, et se donner les moyens d’accueillir dans de bonnes conditions 2 à 3 milliards de nouveaux venus.

Positif

Associé à des contraintes et à des menaces, le développement durable apparait souvent défensif, pour ne pas dire négatif. Mais il ouvre de nombreuses perspectives. Découvrons ses aspects positifs, ou du moins quelques uns d'entre eux.

Potager

la chimie nous aide à mettre de l'ordre dans notre potager. Fini les mauvaises herbes, et les parasites de nos chers légumes. Mais les pesticides peuvent être dangereux pour l'homme et de nombreuses espèces utiles. Il va falloir apprendre à s'en passer.

C’est sans doute une coïncidence : au moment précis où la preuve des méfaits de la chordécone (un pesticide employé sur les bananiers) est publiée, le ministère de l’écologie lance une grande campagne sur les produits employés dans les Jardins potagers.

Préparation

L’avenir n’est pas écrit, mais certaines tendances sont prévisibles, en fonction de phénomènes démographiques, physiques ou biologiques. Il faut nous préparer à profiter de ces tendances, ou du moins à ne pas en souffrir exagérément.

Un mot aux sens multiples. Oublions la préparation du pharmacien, qui nous apprend à combiner les vertus des molécules et à choisir les bons dosages, et concentrons-nous sur le plus simple, préparons-nous à une épreuve. Un évènement important, qui pourrait changer beaucoup de choses dans nos vies.

Prévision

Le développement durable se construit chaque jour, et s’appuie notamment sur des scénarios pour aider à prévoir ce dont l’avenir sera fait. Des prévisions produites par des organismes internationaux comme l’agence internationale de l’énergie.

Malgré tous les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’énergie ne cesse de grimper à l’échelle mondiale.

Progrès

progresLe développement durable est une recherche de progrès, mais ne nous trompons pas sur la nature du progrès ne nous trompons pas de futur.

Pas de développement durable sans progrès. C’est une Evidence : faire vivre au milieu de ce siècle neuf milliards d’humains, dignement et sans faire exploser la planète, ne se fera pas sans améliorer fortement notre efficacité d’ensemble.

Rendement

rendementPour faire vivre convenablement 9 milliards d’êtres humains en 2050, il va falloir être performant sur l’usage des ressources que la planète nous offre. C’est dans ce domaine qu’il faut maximiser les rendements.

Requin

requinNous allons aborder ici la bonne santé des océans, avec plusieurs indicateurs dont celui des populations de requins, victime à la fois de fantasmes et de la bonne réputation de leurs ailerons.

Le réchauffement climatique ne doit pas faire oublier d’autres périls qui menacent la planète. La question des océans tout aussi inquiétante, et d’ailleurs elle rejoint celle des émissions de gaz à effet de serre puisque les océans constituent un immense appareil à capter ces derniers, grâce au phytoplancton.