progrès

Abondance

Les bienfaits de la société d'abondance nous seront-ils interdits ? Est-il possible de conserver l'abondance tout en réduisant les inconvénients ?

Pour les parisiens, c’est une fois par an. C’est au salon de l’agriculture que l’on peut admirer les splendides vaches de la race Abondance, fleuron d’une région du même nom où l’on peut les admirer en pleine nature, entre le lac Léman et le Mont Blanc. Vache, fromage, qualité de la nourriture, paysages de montagne préservés, équilibre entre agriculture, qualité de vie, tourisme, et diversité biologique.

Accident





Il y a des voitures très sures. Quand il y a un accident, ses passagers sont sains et saufs, pourvus qu’ils aient été attachés et ainsi protégés par une carcasse très résistante aux chocs.



Mais il n’y a pas que les passagers, il y a des victimes qui étaient à l’extérieur de la voiture. Et telle voiture très sure pour ses occupants se révèle très brutale pour les autres, comme les piétons. Est-ce la vraie sécurité, ne doit-elle pas être partagée ?

Agriculture

Les crises alimentaires ne sont pas qu'un mauvais souvenir, elles nous guettent encore. Ce sont largement les conséquences d'une approche dominante de l'agriculture, qui a du mal à se remettre en cause.

L’humanité a connu quelques ruptures, pour reprendre un mot à la Mode.

Alerte

Un esprit alerte, et un sens de l’alerte face aux imprévus et aux événements fâcheux qui peuvent nous toucher, voilà deux approches du mot alerte, adjectif et nom commun, bienvenues pour avancer sur le voie du développement durable.

La recherche de nouveaux modes de développement nécessite un esprit ouvert, sans idées préconçues, et surtout alerte : capacité d’écoute, réactivité, vivacité, imagination, créativité, autant de qualités bien utiles pour explorer les futurs, et ouvrir le champ du possible.

Alter

On a vite fait de condamner, et d'être contre tout ce qui est pour et pour tout ce qui est contre. Réflexe un peu rapide, voire primaire, qui masque le besoin d'une alternative.

La tendance au rejet de ce qui ne vous plait pas est bien naturelle. La mondialisation ne vous plait pas, elle crée et renforce des inégalités : haro sur elle, et vous voilà antimondialiste.

Alternative

Le développement durable nous conduit à abandonner des modes de vie, de production et de consommation hérités du passé. Il faut pour cela trouver des alternatives et en donner envie.

Atout

 

Réformons, il en restera toujours quelque chose ! L’urgence de la réforme, la réforme pour elle-même, ou pour se rassurer, telle est « l’ardente obligation » du moment. Mais attention à ne pas brader des atouts dans ce grand chambardement.

La recherche d’économies est parfois mauvaise conseillère. Telle économie immédiate pourra se payer cher plus tard et le dicton « ça coûte cher d’être pauvre » est là pour l’illustrer.

Aubaine

 

Les sondages nous disent que la majorité des Français craignent que leurs enfants ne vivent moins bien qu’eux. Oui, si nos modèles de développement ne changent pas, mais il y a sans doute des aubaines à saisir, pour ceux qui raisonneront autrement.
Les rigidités dans les esprits et peut-être aussi la crainte du futur nous font souvent passer à côté d’aubaines. Ce qui est considéré comme une charge, voire une catastrophe ne l’est parfois que parce que l’on le considère comme tel a priori, sans en avoir analysé toutes les composantes.

Aventure

 

Séduisante et inquiétante la fois. L’aventure présente ces 2 aspects, de découverte et de respiration d’un coté, de crainte de l’inconnu de l’autre. Le développement durable est la recherche d’une nouvelle étape dans l’aventure humaine.

Bascule

bascule1Il s'agit ici des mouvements de bascule, qui caractcérisent les priorités accordées par la société à telle ou telle préoccupation. Le "facteur 4" va-t-il bousculer la bascule ?


La bascule est un instrument de mesure, de poids précisément, et c’est bien utile. Elle ne suffit hélas pas pour évaluer nos progrès sur la route du développement durable.

Bon sens

Le développement durable est souvent assimilé à du bon sens. Un rapprochement qui pourrait s'avérer exagéré, voire dangereux. Démêlons ces liens entre DD et bon sens.

Quand j’entends dire que le développement durable est simple affaire de bon sens, je me méfie. C’est comme les Monsieur Jourdain qui en font sans le savoir. Je pense alors à Esope et à sa langue, la meilleure et la pire des choses.

Business

On oppose souvent économie et développement durable. Au mieux, on parle de les réconcilier, comme s’ils étaient naturellement des ennemis. Ce n’est pas le cas. Le DD peut s’avérer bon pour le business.
Le sentiment le plus répandu sur le développement durable est qu’il coûte cher. On parle de financement de la transition énergétique, du fardeau à se répartir pour la lutte contre l’effet de serre, etc. Il faut sans doute y voir l’influence du côté moral du développement durable, du devoir vis-à-vis des générations futures. Il faut faire des sacrifices pour sauver la planète, il faut souffrir pour une forme de rédemption.
Ce sentiment est trompeur.

Chaîne


Une des difficultés de diffusion des innovations techniques, est qu’elles sont rarement autonomes. Ce sont des chaines logiques de nouveaux produits qui vont ensemble, et elle doit se mettre en place en bonne cohérence.
Les cordonniers sont les plus mal chaussés, dit-on. L’Etat « exemplaire » serait-il en train de faire mentir cet adage ?

Changement

changement2Le temps du monde fini est commencé, il faut s’adapter à cette nouvelle donne. Comment provoquer le changement nécessaire à cette évolution, comment le favoriser et en faire un instrument de progrès ?


La recherche de futurs originaux porte à la fois sur des techniques et sur des comportements, des modes de vie. Ce sont les deux ensemble qui fonctionnent bien, les changements de comportements étant plus faciles à obtenir, plus « naturels » en quelque sorte, avec l’arrivée de nouveaux produits.

Charnière

On dit que la crise se manifeste quand un monde ancien tarde à mourir, et que le nouveau peine à naître. Nous sommes bien dans des charnières entre deux époques, aavec le développement durable en perspective. 

Le concept de développement durable, qui consiste, selon la définition du rapport Bruntland, « à satisfaire les besoins des populations actuelles sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs », apparaît en cette fin du XXème siècle, à la suite de cris d’alarme lancés par des chercheurs, des associations et un club d’industriels. C’est une réponse à l’expression d’un sentiment de panique, qui s’est traduit par le slogan « halte à la croissance ». Quand la machine s’emballe, on arrête tout. Ce n’est pas un hasard si le développement durable émerge à cette époque, c’est que nous sommes à la charnière entre deux époques.

Chemin

« On ne sait pas où on va, mais on y va ! ». Cette interpellation a eu son heure de gloire, en mai 1968 notamment. Une manière d’alerter une société qui s’emballe, qui tourne à plein régime sans savoir dans quelle direction elle va. Il n’y a plus de pilote dans l’avion. Elle manifeste un besoin de reprendre son destin en main.

Civilisation

La complexité source de richesse, ou cause de paralysie ? La civilisation serait justement de tirer profit des deux côtés à la fois, la culture de la complexité et le savoir faire de la bonne gouvernance.

La loi du plus fort est simple. Cette simplicité est redoutable d’efficacité pour traiter les questions immédiates, mais peuvent mener à des impasses quand il s’agit d’intégrer des intérêts variés, concernant beaucoup de monde, chacun ayant ses propres priorités, et cela dans la durée. A l’inverse, la civilisation est complexe.

Cœur de métier

coeurdemetier2La rigueur est bien sûr nécessaire au titre du développement durable. La rigueur dans les analyses, les comportements, mais la rigueur ne doit pas conduire à l’aveuglement, ou aux œillères. Le recentrage sur le cœur de métier, peut renforcer une crise, si l’on n’y prend pas garde.

En ces périodes de Rigueur, il est toujours tentant de se concentrer sur l’essentiel, le cœur de métier. Si je suis agriculteur, je produis des denrées agricoles pour le marché, si je suis postier, je distribue des lettres, je suis industriel, je fabrique des produits d’usine, etc.

Concurrence

La concurrence est un stimulant, et elle peut rendre bien des services pour obtenir le meilleur résultat possible. Encore faut-il en faire un bon usage. Un usage « durable ».

Il y a la concurrence sauvage, qui prend plusieurs formes. Tantôt elle s’exerce en l’absence de toute « règle du jeu », tous les coups sont permis et ce n’est pas le meilleur qui gagne.

Contre-courant

contre courantL’opinion est souvent guidée par les apparences. Mais la surface des choses n’en est qu’un aspect, il faut aller en profondeur, et parfois à contre-courant de ce les apparences indiqueraient.

Le bon sens est parfois trompeur. Souvenez-vous du renard. Pendant des années, il a été exterminé au nom de la lutte contre la rage. Jusqu’au jour où on s’est aperçu que leur destruction dans les secteurs non contaminés était contre-productive. En les éliminant, on favorisait la conquête de ces territoires par des renards en provenance des zones contaminées. Changement de cap à ce moment-là. Au lieu de les chasser, on les a vaccinés. Et ce sont ces renards immunisés qui ont empêché les renards enragés de coloniser de nouveaux espaces.

Course

Les produits que nous consommons sont de plus en plus performants. Mais on en demande toujours plus ! C'est une course poursuite qui est engagée entre les progrès unitaires et le niveau de cponsommation global.

Nos Équipements sont de plus en plus performants. Ils sont de plus en plus efficaces, et consomment moins d’énergie. Que ce soit les voitures ou les machines à laver, les Progrès sont considérables.

Créativité

Les défis qu'il nous faut relever pour que notre développement doit durable sont multiples. Ils exigent un sens de l'innovation et une créativité sans précédent. Nos territoires doivent y contribuer.

« En changeant l'organisation de mes bureaux, j'ai changé l'état d'esprit dans mon cabinet ». En décloisonnant les espaces, en permettant ainsi une circulation nouvelle d'information, un nouveau contexte de Travail s’est constitué, et la créativité du groupe s'en est trouvée accrue.

Déchet

Le déchet est l’apanage du riche, le pauvre ne peut s’offrir ce luxe. Nos sociétés se sont crues riches, mais elles vivent souvent au-dessus de leurs moyens. Y a-t-il des déchets « durables » ?

Le concept même de déchet n’a de sens que dans un monde infini. Un monde dont les ressources se renouvellent sans cesse, et dont les capacités d’absorption sont illimitées. Infini comme le monde était ressenti il y a encore quelques années, comme le sont encore trop souvent les océans, comme l’espace.

Décision

La question de l’Europe et du Brexit nous conduit à celle, plus large, de la gouvernance. Quelle gouvernance dans le monde actuel, marqué par l’ouverture des frontières. Où se prennent donc les décisions ?

La défiance de nombreux citoyens vis-à-vis de l’Europe et même du gouvernement français et d’autres gouvernements nationaux, indépendamment de leur couleur politique, tient à une constatation : chacun se sent dépossédé de son pouvoir de choisir son avenir, et même son présent.

Découplage

 

Dans le langage de référence du développement durable figure le mot « découplage ». Séparer la courbe de la croissance de celle des prélèvements de ressources et des pressions sur la planète.

Déflation

 

La crise économique prend différentes formes. Le rejet de l’inflation a entraîné une politique vigoureuse, au point que l’on craint à présent son contraire, la déflation. Celle-ci fait-elle bon ménage avec le développement durable ?

Disruption

Un mot dans l’air du temps, comme résilience, mais dont peu de gens connaissent le sens véritable. Un mot qui mérite d’être rapproché du développement durable, et de la capacité d’innovation que celui-ci exige.

Ce dictionnaire s’est orienté vers les mots courants, de la vie de tous les jours. Permettez une exception pour un lot curieux mais à la mode. Disruption, ou l’adjectif disruptif, si vous préférez. Un mot que je croyais tout neuf, quelques années, mais qui est beaucoup plus vieux. Il a juste changé d’univers et par suite de signification. 

Eau chaude

Le développement durable nous invite à innover, pour imaginer et explorer des futurs inédits. Encore ne faut-il pas négliger les inventions d'hier, dont beaucoup peuvent être recyclées et enrichies aujourd'hui. pas la peine de toujours réinventer l'eau chaude !

Réinventer l’eau chaude. Souvent, on s’imagine que le développement durable impose le recours effréné à l’innovation, avec les risques que cela comporte. Il est arrivé, dans ce blog, que cet aspect des choses soit mis en valeur, car il est bien vrai que les défis qui nous attendent ne pourront être relevés sans une bonne dose de créativité.

Enthousiasme

 

Une note en guise de bons voeux. Une année pour réussir la 21e « conférence des parties », la COP 21, qui se tiendra en décembre prochain à Paris. Une occasion en or de faire du développement durable un objet d’enthousiasme et de mobilisation populaire.

C’est aussi une ouverture à exploiter à fond pour éloigner la peur qui envahit notre société et la gangrène insidieusement.

Epouvantail

Changer d'époque, de mode de vie et de façon de penser,voilà une épreuve redoutable. Un peu plus tard, Monsieur le bourreau ! Tout est bon pour rejeter les porteurs de progrès, notamment les épouvantails habilement manoeuvrés.

Il y a des épouvantails bien Utiles pour écarter toute idée nouvelle. Des groupes ou des idées que l’on agite pour justifier différentes mesures contraignantes.

Etape

tapeLes grandes ambitions, et il en faut assurément pour le développement durable, ne se réalisent pas en un jour. Il faut une stratégie et des étapes.

Le Tour de France vient immédiatement à l’esprit. Une épreuve cycliste, qui pourrait être le point de départ d’une chronique, mais je ne souhaite pas associer le vélo exclusivement à la compétition, alors que c’est avant tout un moyen de transport de base, simple, non bruyant, non polluant, bon pour la santé, et économique. Arrêtons là l’éloge de la petite reine.

Expérimentation

experimentation chuttersnap 146799 unsplashLe développement durable est à construire. Quelle chance d’avoir à créer son propre univers, mais quelle responsabilité, aussi. Et ce n’est pas facile, on peut se tromper. Innover est toujours une prise de risque, et il faut faire attention, prendre des précautions quand les enjeux deviennent trop lourds. Innovation et précaution, loin de s’opposer, se complètent, il faut le dire clairement.

Dans l’incertitude, une bonne idée est d’expérimenter. Voir ce que cela donne, avant de décider d’aller plus loin, surtout quand il s’agit de la chose publique. Dans un pays comme la France, où le dogmatisme l’emporte souvent sur le pragmatisme, cette idée, qui suppose que la loi n’est ni universelle ni éternelle et que les responsables politiques ne détiennent pas la vérité, est mal vue, et nous ne comptons plus le nombre d’expérimentions qui sont restées des expérimentations, sans que jamais les enseignements en soient tirés.

Exploit

Le spectacle qu'offre certains sports est constriut sur la compétition, au point que les autres sports, comme l'alpinisme sont exclus des jeux olympiques. On en vient à croire qu'exploit et compétition vont de pair. Il y a des exploits sans compétition.

Les jeux olympiques offrent une occasion de mettre en avant l’exploit, la performance, le dépassement de soi. Et c’est très bien de valoriser le goût de cet effort permanent, nécessaire pour relever les défis du développement durable.

Facilité

facilite 3René Dubos craignait que « la plus grande faiblesse de la vie moderne soit d’amener une atrophie de nos facultés ». Comment faire pour que les facilités dont nous disposons aujourd’hui ne deviennent pas une faiblesse ?

C’est une sorte d’effet rebond. Un progrès résout des problèmes, mais en pose d’autres du fait même de son efficacité. Prenons un exemple classique. Une digue pour protéger un village. Un village précaire, et exposé aux caprices de la mer ou du fleuve. Pour réduire cette vulnérabilité, on construit une digue, et voilà que les constructions se multiplient comme des lapins dans cette zone hier inondable. L’occasion était trop belle, jusqu’au jour où la protection qu’offre la digue vient à lâcher. Au lieu de régler un problème, la digue a encouragé un comportement à risque. 

Finalité

Il arrive que l’environnement soit présenté comme l’axe majeur d’un projet de construction. C’est mélanger la contrainte et l’objectif recherché. Une mise au point sur la finalité d’un projet s’impose.

Au cours de la présentation d’une opération d’aménagement, j’ai pu lire cette affirmation, en plein milieu d’une diapositive : la haute qualité environnementale fait le projet.

Foi

foiEn ces temps de sortie du carbone, les charbonniers ont des soucis à se faire. La foi est toutefois un moteur très puissant pour l’action. Pourquoi pas la foi dans le développement durable ?

Nicolas Hulot avait bien vu que Donald Trump ne croit dans le réchauffement climatique. Donald Trump n’est hélas pas le seul. L’observation de la manière dont sont reçues des « fake news », conforte l’idée très générale que chacun croit à ce qu’il a envie de croire, et rejette ce qui le gêne. Le développement durable nous oblige à changer nos modes de vie, et notamment « l’american way of life ». Spontanément, il ne provoque pas l’adhésion.

Force

La surprise est la force des faibles. Elle est l’arme privilégiée des terroristes de tous poils, qui permet à une toute petite minorité d’imposer sa présence bien au-delà de ce qu’elle représente. La « bonne gouvernance » constitutive du développement durable peut-elle maîtriser cette force d’une nature si particulière ?

« Vous ne connaissez ni le jour ni l’heure ». L’effet de surprise  pour palier la faiblesse des moyens. Vieille stratégie, qui a pu prendre des formes diverses comme la guérilla, qui se trouve aujourd’hui couplée à un appel aux volontaires, mobilisé sous la forme de l’allégeance à une autorité, sans même qu’il y ait à établir de lien matériel.

Frileux

En ces périodes de crise, il est de bon ton de trouver des boucs émissaires et des explications définitives. Le principe de précaution est une des victimes toutes désignées de ces errements, qui cachent le plus souvent une réelle frilosité.

Est-ce l’effet de l’âge ? Nos sociétés sont frileuses. Il pourrait s’agit de thermique, il faudrait alors chauffer les logements au-delà des 19° officiels, mais nous parlerons ici d’attitude face à la vie.

Frugalité

Face aux périls que nous faisons courir à la planète et par conséquent à l’humanité, la tentation est forte de prôner la frugalité, un nouveau modèle de vie qui nous permettrait d’atteindre le bonheur en préservant nos ressources pour les générations futures.

Nos sociétés qui se disent développées se caractérisent souvent par une forme d’obésité. Nous consommons trop, et pas seulement de nourriture.  Au point que nous sommes atteints de mille maladies, analogues à celles du « surpoids ». Les conséquences de cette boulimie tous azimuts sont mauvaises pour nous-mêmes, et aussi pour la planète, dont les ressources s’épuisent, et qui voit ses autres formes de vie menacées.

Gaz

Les enjeux de l'énergie sont à la fois physiques, de ressources disponibles, techniques, économiques et sociaux. Un beau sujet de développementdurable, ilustré part la question du gaz et le statut de l'opérateur historique.

Un drôle de mot. Parfois, il est optimiste, « ça gaze ! » ; parfois, mêlé il est vrai à un autre élément, il évoque des problèmes : il y a de l’eau dans le gaz. Un mot intéressant, par conséquent, qui tire son sens véritable du contexte où il se trouve, ce qui nous introduit bien dans l’univers du développement durable, où le relatif l’emporte sur l’absolu, où les circonstances peuvent entraîner des applications différentes des mêmes principes, pour se référer à Sun Tzu(1), encore une fois.

Grand débat

Pas de développement durable sans large adhésion populaire. Un grand débat est l’occasion de la faire émerger, mais la réussite dépend de la manière dont il est mené. Voici quelques clés pour un débat durable.

La première initiative pour le grand débat à l’échelle du pays a été la consultation de CESE, conseil économique social et environnemental. Elle a montré tout de suite les difficultés de l’exercice. Plusieurs lobbys bien organisés se sont emparés de la tribune ainsi offerte, et ont fait passer des messages dans des domaines bien éloignés de ceux qui ont provoqué la crise. IVG, PMA ont ainsi été remis à l’ordre du jour, mêlé au pouvoir d’achat et à la fiscalité.

Hectare

Combien de ressources pouvons nous consommer "durablement", avec les rejets qui en résultent par simple métabolisme ? La question se pose quand on peut craindre que l'humanité toute entière dépense plus que ce que la Terre produit.
L'hectare est une unité de Surface.

Hors-jeu

La peur de l’autre et le repli derrière des frontières ou des murs de toutes natures sont des sentiments largement partagés dès que l’on se sent faible. Mais ils interdisent dans les faits l’exploration de nouveaux modes de développement qui nous redonneraient de l’espoir. Ceux qui s’estiment « hors-jeu » sont trop attachés au monde d’hier, idéalisé. Comment sortir de ce piège qui se resserre ?

Parmi les raisons du populisme qui se répand en Europe et dans le monde, il en est une rarement évoquée. Le sentiment de ne plus avoir du tout de maîtrise de son propre sort, d'être hors-jeu. Tout se décide ailleurs, il n'y a plus de repère fiable, ce sont les algorithmes qui décident, etc.
Les raisons en sont multiples. Elles ressortissent au temps et à l’espace.

Immédiat

 

Le double dividende est une des voies vers le développement durable. Aux bénéfices à long terme, pour les générations futures, s’ajoutent des bénéfices immédiats. De quoi motiver les acteurs !

Nous vivons dans l’instant. Les promesses de jours meilleurs sont bien incertaines, un « tiens » vaut mieux que deux « tu l’auras ».

Imprimante

Depuis Gutenberg, nous savons l'importance de l'imprimerie. Celle-ci a connu de nombreuses améliorations, et quelques sauts technologiques grâce au téléphone et  à l'informatique, tout récemment. Ce n'est pas fini, voici venir les imprimantes 3D. Des imprimantes qui semblent prometteuses en matière de développement durable.

Disons-le tout de suite, il s’agit ici de l’imprimante 3D, qui ouvre de nombreuses perspectives.  Pour l’imprimante ordinaire, à 2 dimensions, à plat, restons sur le conseil de s’en servir que quand c’est nécessaire. On peut y ajouter qu’il serait bon, quand c’est nécessaire, de n’avoir à imprimer que ce qui est vraiment nécessaire, alors que souvent, il faut imprimer 3 pages pour une demi page utile, en termes de billetterie notamment.

Label

Les labels see multiplient comme des petits pains. On en trouve pour la nourriture, les maisons, les quartiers, les équipements de toutes sortes. Comment s'y retrouver, quand on veut progresser sur la voie du développement durable ?

Il est bien difficile de s’y retrouver, quand on a choisi de vivre en accord avec l’écologie.

Levier

En guise de voeux, commençons cette année 2011 par une réflexion sur la manière de booster le développement durable. Sur quels leviers appuyer pour accélérer la prise de conscience qui débouche sur le passage à l'acte ?

Le développement durable a besoin de coups d’accélérateurs.

Malentendu

Résistance au « progrès », ou au contraire, nouvelle vision du futur, le malentendu est fréquent au sujet du développement durable. Un malentendu souvent instrumentalisé, et qu’il convient de lever pour mobiliser toutes les énergies.

Le développement durable est l’objet d’un malentendu fréquent. Peut-être le principe de précaution en est la cause, ou bien la référence maintes fois rappelées aux catastrophes qui nous attendent si nous ne changeons pas de cap.

Mayonnaise

La bonne gouvernance au ras des paquerettes. Faire prendre une mayonnaise, c'est conjuguer des talents, pour leur offrir le cadre idéal pour qu'ils s'expriment ensemble, bien au-delà des qualités propres à chacun d'entre eux.

La mayonnaise, éviter d’en mettre trop. Ça peut casser ou couvrir le goût des choses, un plus qui peut finir par faire un moins

Niche

Niche, un mot aux significations multiples, certaines villipendées comme les exceptions fiscales. Revenons aux origines de la niche, et prolongeons par ses promesses pour l'économie.

C’est la maison du chien, ce célèbre ami de l’Homme. Plutôt à la Campagne, car le chien des Villes ne sait même pas qu’il pourrait être relégué dans une annexe.

Normal

Le profond besoin de changement que le développement durable porte en lui nous conduit à adopter un point de vue très ouvert sur ce que l'on appelle Normal.

Ce qui est normal, c’est ce qui est conforme à ce que l’on attend. Pas de problème pour le définir dans des sociétés stables et homogènes.

Outil

L’ingéniosité de l’Homme lui a permis de créer des outils, des prolongements de lui-même qui le rende plus efficace. Du simple bâton à la machine-outil, au robot et à l’ordinateur, sans oublier les dictionnaires et les logiciels, les catéchismes et autres petits livres rouges, les outils témoignent de cette capacité humaine à renforcer sa puissance d’intervention sur la matière et son environnement.

Parcours

 

Développement durable : un terme qui implique la prise en compte du temps. La vitesse et la lenteur sont souvent en débat. Il faut aussi prendre en compte le parcours nécessaire pour faire vivre des projets, ou les parcours dans la vie des gens.

Paumé

Les changements rapides et profonds qui affectent notre société font les affaires des uns, qui s’adaptent aisément et tirent profit de l’évolution en cours. D’autres sont complétement dépassés, ils sont « paumés ». Comment les faire participer au mouvement ?

Permis

 

Le développement durable fait fortement appel à la créativité de tous, individuellement et collectivement. Comment y parvenir dans un univers marqué par quantité de permis ?

PIB

À la veille des élections présidentielles, la presse professionnelle s'interroge sur l'avenir des activités dans le prochain quinquennat. L'analyse prend appui sur la part du secteur dans le PIB.

Pilote

Le développement durable est une recherche, qui conduit à explorer des futurs inconnus. Pour cela, le lancement d’opérations « pilote » peuvent rendre bien des services, pour mieux organiser la progression et éviter les pièges.

Appelons « pilotes » ou opérations expérimentales, leur fonction dans la recherche de nouvelles voies de développement est très importante. Elles éclairent les orientations envisagées, et ouvrent le champ du possible, tout en fermant des voies qui s’avèrent des impasses.

Précaution

Précaution, un mot qui nous donne l'occasion de revenir sur un principe controversé, et de s'interroger sur la manière de communiquer des promoteurs du développement durable. Peut mieux faire !

Pas un jour sans qu’on en entende parler à la radio, que ce soit pour éviter des accidents de la route que provoqueraient des chutes de neige, ou pour lutter contre la propagation d’un virus. Après la grippe aviaire est venue la peste porcine ou grippe A, qui a apporté récemment une bonne contribution. Principe de précaution, Un mot à succès !

Prix

Vedette du monde économique, le prix des choses pourrait-il aussi étendre sa signification, et porter des informations développement durable ? Plusieurs pistes sont ouvertes, et en l'occurrence, on peut douter que tous les chemins mènent à Rome...

Dans le sens de trophée, le prixpermet de distinguer les plus méritants, mais il a une autre vertu : il incite à montrer ce que l'on fait et dont on est fier, et participe ainsi largement à la diffusion de bonnes pratiques qui resteraient bien isolées et sans suite en l'absence de cette dynamique que constituent les prix.

Problème

problemeUn problème mal posé trouvera difficilement sa solution. Une erreur fréquente est de se tromper de cadre pour aborder la question. Un cadre trop étroit confine aux solutions déjà explorées, alors qu’à l’inverse il faudrait s’en affranchir, pour innover.

La recherche de solutions innovantes dépend souvent du cadre où l’on examine le problème. C’est l’étroitesse de ce cadre qui freine la créativité, l’empêche de s’exprimer, et en enferme les acteurs dans un carcan stérile. Le développement durable nous conduit souvent à reposer la question à traiter, en cherchant le bon cadre pour comprendre ce qui se passe et comment trouver les voies de progrès. En ces périodes de réformes tous azimuts, le choix du cadre de réflexion est déterminant.

Prolongation

Les évènements récents dans notre pays témoignent de difficultés conjoncturelles réelles, mais aussi des résistances au changement de modèle économique. Le temps réglementaire est terminé, nous voilà dans les prolongations.

Redistribution

La question sociale est au cœur du développement durable, comme la bonne santé économique des sociétés. Comment faire pour que les richesses produites soient redistribuées durablement ?

Comme le souligne Joseph Stiglitz dans « La grande fracture » (1), la question de la répartition des revenus a longtemps été éclipsée, dans l’univers des économistes, par celle de la production. Avant de se partager le gâteau, il faut le produire, et le plus gros possible, évidemment.

Rendement

rendementPour faire vivre convenablement 9 milliards d’êtres humains en 2050, il va falloir être performant sur l’usage des ressources que la planète nous offre. C’est dans ce domaine qu’il faut maximiser les rendements.

Répartition

Un mot magique : il fait l’unanimité. Tout le monde veut sauver le régime de retraites par répartition. Il reste à savoir ce que l’on répartit, et entre qui. Il y a des années, Alfred Sauvy rappelait que la répartition s’impose du simple fait que les Richesses distribuées une année ont été produites, pour l’essentiel, la même année. Capitalisation et répartition sont des modalités pour déterminer ce dont chacun disposera, mais sur le fond, il s’agit toujours de répartir des richesses produites à une époque donnée.

Résolution

L'année nouvelle est l'occasion de bonnes résolutions. Le développement durable peut en bénéficier à condition de ne pas se cantonner à une morale lénifiante.


La dimension Morale du développement durable est sans doute un obstacle à sa bonne compréhension. L’adhésion suscitée par des arguments affectifs est souvent fragile, sujette à des revirements ou à un effritement devant l’impuissance et l’absence de résultats immédiats.

sens de l’histoire

 

Le sens de l’histoire
« Le temps du monde fini commence ». Dès 1945, l’annonce d’une nouvelle période dans la vie de l’humanité nous était faite par Paul Valéry(1). Le sens de l’histoire est bien là : les pratiques extensives, fondée sur l’hypothèse d’un monde infini, doivent laisser la place à de nouveaux modes de vie, de nouvelles manières de produire et de consommer. C’était à la fin d’un conflit destructeur, et il faut bien le dire, cette annonce n’a pas eu le succès qu’elle aurait mérité. Nous sommes repartis « comme en 40 »,  pour reconstruire à tout va, la quantité avant tout. On oublia tout ça. Ce furent ensuite les « 30 glorieuses », qui ont conduit à un constat tiré à la veille des évènements de mai 1968 : La France s’ennuie(2), tandis que Bertrand de Jouvenel reprenait les propos de Paul Valéry sous une autre forme : « Nous n’habitons plus la même planète que nos aïeux : la leur était immense, la nôtre est petite(3). »
L’autisme apparent de la société a conduit peu après des groupes d’experts et d’industriels à crier casse cou, halte à la croissance(4), cri d’alarme resté sans suites immédiates mais fondateur de nouvelles réflexions. Le développement durable en est un des fruits, la recherche d’un autre mode de développement, adapté à ces nouvelles réalités.
Celles-ci sont parfois gênantes. Il faut abandonner des certitudes bien ancrées, remettre en question des modes de penser, laisser tomber ses bonnes vieilles habitudes, et parfois même prendre du recul par rapport à ce que l’on appelle du bon sens. Le système de référence a changé, les relations entre les acteurs seront bousculées, et notre univers est devenu instable, il faut le reconstruire, l’inscrire dans un nouveau  cadre. La société résiste, elle attend des avertissements. Les prévisions des chercheurs sont incertaines, le pire n’arrive pas toujours. « Attendons avant de changer » a été la règle, une règle qui coute très cher quand on se réveille. L’effet de serre et le réchauffement climatique a été une des sonnettes d’alarme. D’autres, comme l’appauvrissement de la diversité biologique, la progression des déserts, la productivité décroissante des pêches en mer, les crises alimentaires, les risques d’approvisionnement sur certaines matières premières, auraient pu tout aussi bien nous alerter, et on s’aperçoit d’ailleurs qu’elles sont souvent corrélées. Le sens de l’histoire est de relever plusieurs défis à la fois, nourrir et faire bien vivre plus de monde d’un côté, et préserver le patrimoine productif de l’humanité de l’autre.
Le message a mis du temps à passer, pollué qu’il est souvent d’annonces messianiques, avec culpabilité et châtiment bien mérité. Tous coupables entend-on trop souvent. Le sens de l’histoire n’est pas là, il est dans la recherche de solutions innovantes, qui nous feront découvrir de nouveaux horizons. Pas de quoi se flageller, mais au contraire, de quoi se stimuler, stimuler au moins tous ceux qui ont le goût d’entreprendre, de découvrir des voies nouvelles.
Le Grenelle de l’environnement s’inscrit dans cette évolution. On s’y met tous ensemble, et on relève des défis. Le secteur du bâtiment est en première ligne. La moitié des milliards d’euros qui seront dépensés pour le Grenelle le seront dans ce secteur. On aurait pu craindre qu’il n’arrive à un mauvais moment. Vous vous rendez compte : 3,5 millions de mal logés en France, l’urgence n’est pas dans la qualité, l’effet de serre attendra, logeons tous ces gens-là d’abord, nous verrons ensuite pour les performances énergétiques. Voilà un raisonnement qui aurait bien pu être tenu, mais qui ne l’a pas été, fort heureusement. Les acteurs concernés ont choisi une autre voie, celle du sens de l’histoire, du progrès multiforme. La quantité et la qualité. Puisqu’il faut changer de système de référence, puisqu’il va falloir adopter des techniques et des organisations différentes, alors faisons en sorte de satisfaire ces deux objectifs à la fois. C’est ça le développement durable, une position ambitieuse, avec une part de risque mais aussi une volonté collective d’un ensemble de professions.
Face à ce constat pour le bâtiment, on ne peut qu’être consterné par le spectacle donné par l’agriculture. Un secteur qui connait manifestement une crise profonde, et un avenir incertain avec l’évolution de la politique agricole commune, et des échanges internationaux de plus en plus ouverts. L’environnement y tient un rôle important, au point qu’un directeur le l’agriculture à l’OCDE a pu affirmer, il y a plus de 10 ans, que « les politiques environnementales auront un impact peut-être plus fort sur l’agriculture que les politiques agricoles ». Le sens de l’histoire est bien sûr de relever tous les défis à la fois, un revenu décent pour les agriculteurs, une production de denrées pour l’alimentation et de matières premières (pour l’industrie, le bâtiment, l’énergie), et une contribution affirmée à la protection de l’environnement (régime et qualité des eaux, paysage, biodiversité, sols, etc.). Toute autre solution serait une victoire à la Pyrrhus, une amélioration immédiate dont le coût final serait bien lourd. Le report à plus tard de cette phase de « rupture » et d’innovation est un grand classique, encore un instant Monsieur le bourreau ! Il n’arrange rien, et ne fait qu’amplifier les changements qu’il faudra bien engager, par exemple pour lutter à la source contre les marées vertes et créer des exploitations lait-biogaz comme on les trouve en Allemagne, offrant à l’agriculteur un revenu diversifié, et luttant efficacement contre une pollution agricole. Productivité et respect de l’environnement ne sont pas ennemis, c’est juste une autre approche, une autre manière de voir les choses. L’hypothèse d’un desserrement des contraintes environnementales,  émise au salon de l’agriculture qui vient de fermer ses portes, serait un retour au passé. Attention à ne pas se tromper de futur.
1 - Dans Regards sur le monde actuel
2 - Pierre Viansson-Ponté dans Le Monde daté du 15 mars 1968
3 - Arcadie, Essais sur le mieux vivre, 1968
4 - Halte à la croissance ? titre français d'un rapport rédigé en 1970 par une équipe du Massachusetts Institute of Technology à la demande du Club de Rome et publié sous le titre "The Limits of Growth" (Les limites de la croissanc

senshistoireUn développement sans limites dans un monde fini. Comment faire, pour sortir de cette contradiction par le haut ? Certainement pas en se polarisant sur le rétroviseur et en regrettant le bon vieux temps.

Le temps du monde fini commence. Dès 1945, l’annonce d’une nouvelle période dans la vie de l’humanité nous était faite par Paul Valéry(1). Le sens de l’histoire est bien là : les pratiques extensives, fondée sur l’hypothèse d’un monde infini, doivent laisser la place à de nouveaux modes de vie, de nouvelles manières de produire et de consommer.

Structure

On oppose souvent les réformes "structurelles" aux ajustements "conjoncturels". La question des structures est souvent moins visible, mais elle influence en profondeur notre avenir.

Nous parlons ici de la structure d'un corps social, et non d'un organisme Physique ou biologique.

Talent

Le talent, voici une ressource qui ne s'use que si l'on ne s'en sert pas. Un concept bien intéressant, dans une société où l'on cherche une forme de croissance qui ne compromet pas le futur.

Nous approchons de la fin 2008, l’année où l’on a célébré le 40e anniversaire de mai 68. Une bonne occasion de remettre cet évènement marquant en perspectrive avec le développement durable.

Univers

L'idée d'une planète de rechnage est régulièrement bévoquée, en fonction de découvertes de la science astronomique. Elargissons notre univers, oui, mais pour quoi faire ? Abandonner notre planète à son sort ? Est-ce bien durable ?

Nous sommes ici dans l’infiniment grand. L’univers est peuplé d’un nombre incalculable de soleils et de planètes. La Terre n’y représente qu’un point minuscule, bien mis en évidence par Al Gore dans son film Une vérité qui dérange. Les chercheurs, sans doute en symbiose avec les auteurs de romans de science fiction, auscultent cet univers, à la recherche d’autres planètes qui pourraient ressembler à la nôtre, et où des êtres humaines pourraient vivre. On aurait là une position de repli préparée à l’avance en cas de sinistre généralisé à la surface de la planète Terre.