opportunité

Business

On oppose souvent économie et développement durable. Au mieux, on parle de les réconcilier, comme s’ils étaient naturellement des ennemis. Ce n’est pas le cas. Le DD peut s’avérer bon pour le business.
Le sentiment le plus répandu sur le développement durable est qu’il coûte cher. On parle de financement de la transition énergétique, du fardeau à se répartir pour la lutte contre l’effet de serre, etc. Il faut sans doute y voir l’influence du côté moral du développement durable, du devoir vis-à-vis des générations futures. Il faut faire des sacrifices pour sauver la planète, il faut souffrir pour une forme de rédemption.
Ce sentiment est trompeur.

Compétence

Chacun de nous détient des compétences, mais beaucoup d'entre elles sont négligées, voire ignorées. Le développement durable nous conduit à les mobiliser.

Abandonnons la compétence définie comme le droit d’un tribunal à juger d’une affaire, ou le domaine réservé d’un ministre, pour se concentrer sur celle que l’on définirait comme la capacité à faire face à une exigence professionnelle, ou à une situation nouvelle.

Contraignant

 Les accords sur le climat doivent-ils être "contraigants". C'est le mot à la mode, car beaucoup pensent que "hors de la contrainte, point de salut". Et si ce n'était qu'un leure ?

Voilà un mot clé dans le débat sur la lutte contre le réchauffement climatique.

Démarche

Le développement durable n'est pas un état, mais une dynamique. Une évolution continue, pour relever les nombreux défis que le monde d'aujourd'hui nous propose, et pour laquelle il est bon de disposer de démarches solides.

Les démarches administratives sont parfois durables, mais pas au sens que l’on aurait souhaité.

Niche

Niche, un mot aux significations multiples, certaines villipendées comme les exceptions fiscales. Revenons aux origines de la niche, et prolongeons par ses promesses pour l'économie.

C’est la maison du chien, ce célèbre ami de l’Homme. Plutôt à la Campagne, car le chien des Villes ne sait même pas qu’il pourrait être relégué dans une annexe.

Populaire

populaire vasily koloda 620889 unsplashLa transition écologique ne serait pas populaire. C’est le champion de la Terre, Emmanuel Macron, qui le dit, à l’occasion de son passage aux Nations Unies. Il a hélas raison. Mais posons-nous la question, qu’avons-nous fait pour la rendre populaire ?

« Notre génération n’a pas le choix », conclut le président, dans son intervention devant l’assemblée générale des Nations Unies. Tout ce qu’il faut pour démobiliser. Les solutions uniques, les cartes forcées, on n’aime pas ça. Ce sont les autres qui décident, les technos, les sachants, mais nous savons bien qu’ils se trompent. La transition parce qu’on n’a pas le choix, c’est un mauvais argument, contreproductif. Tout comme les appels au sauvetage de la planète, aux déclarations d’urgence répétées maintes fois.