mode de vie

Accompagnement

Conduire le changement, singulièrement le changement de comportement, est une affaire délicate. Une des manières de procéder est d’accompagner les efforts de ceux qui entreprennent cette mutation.
La transition vers un autre monde, qui accepte, cette fois, sa finitude s’opère tous les jours à l’occasion d’une infinité d’initiatives. Mais il faut qu’elles prennent corps, qu’elles s’agrègent pour faire boule de neige et entraîner de plus en plus d’acteurs dans la dynamique. Un accompagnement est bien utile pour y parvenir.

Achat

Pouvoir et achat, deux mots souvent associés pour tenter de mesurer une capacité de répondre à nos besoins et à nos envies. Deux mots souvent victimes d'une visiion simpliste.

Le Pouvoir d’achat serait une des préoccupations principales de nos concitoyens.

Agenda 21

 

La Cour des Comptes vient de rendre un avis « mitigé » sur les agendas 21. Une occasion de se pencher sur cet instrument issu tout droit de la conférence de Rio (1992)
Un mot latin, pur sucre. Un gérondif qui signifie  « les choses à faire ». Une liste de tâches en quelque sorte.

Agriculture

Les crises alimentaires ne sont pas qu'un mauvais souvenir, elles nous guettent encore. Ce sont largement les conséquences d'une approche dominante de l'agriculture, qui a du mal à se remettre en cause.

L’humanité a connu quelques ruptures, pour reprendre un mot à la Mode.

Air

air richard lee 512551 unsplashL'air de rien, l'air est omniprésent dans nos vies. Il nous protège et donne de l'énergie, mais il transporte aussi des particules et autres pollens. Un bien précieux à préserver.

Air
, voici un mot d’une grande richesse, aux nombreuses significations dont l’enchevêtrement est bien utile pour comprendre le développement durable.

Alter

On a vite fait de condamner, et d'être contre tout ce qui est pour et pour tout ce qui est contre. Réflexe un peu rapide, voire primaire, qui masque le besoin d'une alternative.

La tendance au rejet de ce qui ne vous plait pas est bien naturelle. La mondialisation ne vous plait pas, elle crée et renforce des inégalités : haro sur elle, et vous voilà antimondialiste.

Apparences

Le développement durable nous invite à aller au-delà des apparences, dans tous les domaines et notamment dans la politique. Les institutions, cadre le labonne gouvernance, constituent à ce titre un enjeu fort de durabilité.

Les apparences sont trompeuses, c’est bien connu. Elles permettent de s’abstraire des réalités, de vivre sur des Illusions, ce qui entraîne souvent des réveils désagréables.

Appropriation

Les changements importants que le monde doit engager pour changer d’époque et entrer dans l’ère du développement durable ne peuvent être imposés. Ils doivent être appropriés des populations concernées.
« Nous vivons une époque formidable », nous disait Reiser.

Après

Vivons pleinement le moment présent, bien sûr. Profitons de la vie, mais « sans compromettre les chances des générations futures » d’en profiter aussi. Comment prendre en compte l’après ?

La « tragédie de l’horizon », est une image proposée par le gouverneur de la banque centrale d’Angleterre, Mark Corney. Il s’agit de l’écart entre les horizons temporels, celui de la décision d’un côté, et des conséquences desdites décisions. Que se passe-t-il, après ?

Assimiler

Le débat sur l'immigration tourne toujours autour de la capacité d'assimilation des nouveaux arrivants. Est-ce une approche "durable" ?

Auto

caisseLa mobilité, et plus précisément l’auto. Une question sensible de développement durable, aux multiples aspects. Chaussons de nouvelles lunettes pour observer ce phénomène.

Plus besoin de permis de conduire pour prendre une voiture. Vous pourrez aussi boire tout votre saoul au restaurant, et rentrer chez vous en bagnole.  Un avenir radieux pour l’auto, mais ce ne sera pas la vôtre.

Auto-stop

Pratique populaire ancienne, l'auto-stop a du être inventée par Monsieur Jourdain. Du développement durable sans le savoir. Maintenant qu'on le sait, on peut le moderniser.

Aujourd’hui, on parle beaucoup de covoiturage. Ce mot a été inventé par nos amis Québecquois pour ne pas devoir utiliser le mot américain car-pooling, version moderne et organisée de notre bon vieil auto-stop.

Autonomie

 

Puisque les bâtiments modernes sont appelés à produire plus d’énergie qu’ils en consomment, pourquoi ne pas aller au bout du raisonnement, et promouvoir leur autonomie ? Le débat est ouvert.

La révolution est en marche ! Le bâtiment, traditionnellement premier consommateur d’énergie, va devenir producteur.

Avenir

avenirLe grand écart. Des avenirs totalement différents semblent possibles, si on observe les mouvements actuels sur les villes. Préservons cette chance.

La ville est l’avenir de l’humanité, nous affirment les experts, statistiques à l’appui. La moitié de l’humanité vit dans des villes. Dans des univers artificiels, des concentrations humaines parfois gigantesques, de plusieurs dizaines de millions d’habitants.

Bascule

bascule1Il s'agit ici des mouvements de bascule, qui caractcérisent les priorités accordées par la société à telle ou telle préoccupation. Le "facteur 4" va-t-il bousculer la bascule ?


La bascule est un instrument de mesure, de poids précisément, et c’est bien utile. Elle ne suffit hélas pas pour évaluer nos progrès sur la route du développement durable.

Base

base adam bichler 643648 unsplashPyramide écologique, pyramide des âges, pyramide humaine, pyramide de Khéops, quelle que soit la pyramide, il faut partir de la base, même si c’est le sommet qui est le plus visible et fait l’objet de toutes les attentions. La dégradation de la biodiversité vient nous le rappeler opportunément.

Les espèces menacées, endémiques, en voie de disparition ont fait l’objet de politiques volontaristes depuis que la protection de la nature est reconnue comme une nécessité. Ce sont des symboles de la biodiversité, et sont de bonnes indicatrices de l’état de santé général d’un milieu. La disparition d’un prédateur, en bout de chaine alimentaire, bouleverse tout un équilibre, et appauvrit l’environnement bien au-delà de l’espèce perdue ou réduite. Le cas des requins en est une illustration bien connue, et on peut aussi parler des loups, des rapaces, et de nombreux animaux que l’on doit protéger aujourd’hui.

Biophilie

biophilie2L’amour de la nature et des êtres vivants est profondément ancré dans nos cultures. La biophilie, car c’est comme ça qu’il s’appelle, relève du lien millénaire entre l’Homme et la nature. Une approche affective, complément fort utile aux approches rationnelles.

C’est le titre d’un livre, paru en France en 2012, écrit par un entomologiste, professeur à l’Université d’Harvard, Edward 0. Wilson. Il est aussi un des pères du concept de biodiversité. Biophilie et biodiversité, deux approches complémentaires du vivant.
La biophilie est l’amour du vivant, l’attrait qu’il inspire. La biodiversité est une de ses caractéristiques essentielle, l’indice de sa richesse, de son exubérance, et de sa résilience. L’une fait référence à l’affectif, au sentiment, et l’autre à la raison, à, la connaissance.

Bon sens

Le développement durable est souvent assimilé à du bon sens. Un rapprochement qui pourrait s'avérer exagéré, voire dangereux. Démêlons ces liens entre DD et bon sens.

Quand j’entends dire que le développement durable est simple affaire de bon sens, je me méfie. C’est comme les Monsieur Jourdain qui en font sans le savoir. Je pense alors à Esope et à sa langue, la meilleure et la pire des choses.

Bonheur

Mesurer le bonheur, et les progrès que nous réalisons sur le chemin du nonheur. Voilà un vrai défi, d'autant plus compliqué à relever que l'espace est occupé par des intrus, comme le PIB...

Ce n’est pas le départ en vacances qui inspire cette chronique, mais un article publié dans le dernier numéro de l’Express.

Bouton

bouton chris murray 496347 unsplashLa société de l'information et des automatismes est largement immatérielle. Elle a néanmoins besoin de boutons , réels ou virtuels, pour déclencher ses bienfaits.

Evacuons tout de suite l’affaire du bouton de guêtre. Aucun ne manquait aux soldats français, c’est bien connu, et pourtant ce fut la déroute. Un enseignement simple, la modestie vis-à-vis de l'avenir, la prudence dans les affirmations péremptoires.

Bruit

Le bruit est un phénomène extarodinairement complexe. A la fois physique, physiologique, social. Cette complexité en fait un merveilleux sujet pour aborder le développement durable.

J’hésite sur le singulier ou le pluriel. C’est que bruit et bruits, ce n’est pas la même chose. Au singulier, le bruit est une nuisance, un phénomène désagréable dont il convient de se protéger.

Cadastre

Le cadastre a été à l’origine une base de données pour connaître la richesse des gens, essentiellement pour asseoir des taxes et pour garantir un droit de propriété. Il est en outre porteurs d’informations diverses. Si on utilisait le cadastre au bénéfice des propriétaires, pour les aider à mieux valoriser leur bien ?
Le cadastre est un concept vieux comme le monde, ou presque. Plus de 4000 ans, nous disent les archéologues. Un peu comme les recensements, dont les plus anciens datent de la même époque, sous le règne des pharaons.

Cadeau

C’est la saison des cadeaux, avec le merveilleux et le rêve d’un côté, le gaspillage et les excès de l’autre. Y a-t-il des cadeaux durables ?

Un plaisir, aussi bien d’offrir que de recevoir. Mais vous le savez, combien de cadeaux finissent sur E Bay ou le Bon coin ?

Calme

Comment le calme est-il ressenti, comment le caractériser ? Bien au-delà du silence, le calme permet d'entrer dans la complexité des sens, dans toutes leurs dimensions.

Comme chacun sait, le silence peut être pesant. L’absence totale de bruits, de sons de toutes natures, est aussi redoutable que le vacarme, à ceci près qu’il ne laisse pas de séquelles Physique irréversibles.

Campagne

campagneIl n'y a pas que les villes et les modes de vie urbains dans la vie. Il y a aussi la campagne, qui est un autre avenir possible pour l'humanité, et à qui il faut donner toute sa chance.

Carbone

carboneLe carbone a été notre ami, pendant des millénaires. Mais nous en avons abusé, et il devient aujourd'hui une menace. Il va falloir engager une transition délicate !

Un cadeau empoisonné. Le carbone sous ses nombreuses formes est formidable, il nous a permis un développement extraordinaire, mais certaines formes dudit carbone sons ont asservis, nous ont dicté un mode de production, de consommation, et en fin de compte un mode de vie qui nous conduit tout droit dans une impasse. On s’habitue vite à une solution facile, et quand on s’aperçoit qu’elle n’est pas éternelle, pour ne pas dire durable, on a le plus grand mal à changer. Trop de pétrole, nous dit Henri Prévôt .
Le signal prix est appelé à la rescousse. Il faut réglementer, mais il faut aussi que les échanges ordinaires entre les acteurs soient marqués du sceaux de l’impérative nécessité où nous nous trouvons de passer à une ère post-carbone. Une contribution est donc proposée, qui suscite une vive émotion : Comment, encore une taxe ! Et en pleine crise financière, en plus !
C’est oublier un peu vite que la non action, le laisser faire, a un coût. La taxe Climat existe déjà. Elle est payée par tout le monde, indépendamment de la manière dont nous nous comportons, indépendamment de notre émission de gaz à effet de serre. Nicholas Stern l’a calculée, et d’autres travaux le confirment. La dégradation du climat coûte au minimum 5% du PIB mondial, 20% si on inclut les effets indirects, induits. La taxe carbone diffuse, occulte, qui existe aujourd’hui est payée par les habitants des îles Tuvalu, par les Bengalis, et tous les habitants de secteurs directement menacés d’une remontée des océans, par le dérèglement des moussons et des grands courants marins. Il est payé en France par des épisodes climatiques, comme on dit pudiquement, de plus en plus fréquents et violents, par la disparition progressive des glaciers et de leurs fonctions de régulation du régime des eaux, il est payé en France d’Outre-mer par une mortalité anormale des coraux, et de leur productivité écologique. Bref, la taxe carbone existe depuis longtemps, mais elle est payée par les pollués. Nous sommes en régime pollué-payeur.
Créer une contribution n’est pas créer une taxe nouvelle, c’est changer de payeur. Il s’agit de passer au régime pollueur payeur, inscrit dans de nombreux accords internationaux ou lois nationales, et qui ne semble pas illégitime. L’avantage du changement de payeur est qu’il devient alors possible d’agir à la source du mal. Pourquoi le pollueur changerait-il de comportement s’il n’est pas pénalisé de ses mauvais choix ? La taxe du pollué est éternelle, et ne permet en aucun cas d’améliorer la situation, alors que celle sur le pollueur offre des possibilités d’action, de changement de comportement des intéressés, et de travaux de compensation ou de correction grâce à la recette engrangée. Double bénéfice, qui permet d’entrevoir une évolution favorable, là où la machine infernale s’emballait sans aucun contrôle.
Il y a longtemps en France qu’un dispositif de ce genre a été mis en place pour l’eau, dont la pollution était de fait payée par toute la société. Ce n’est pas le cas dans tous les domaines, comme l’énergie et le bruit. Aujourd’hui encore, le coût du bruit des transports (un demi-point de PIB environ payé chaque année) est essentiellement supporté par les pollués, à l’exception notable des riverains des aéroports où une formule pollueur-payeur est en place.
Revenons au climat. La transition sera dure, évidemment, pour les pollueurs, qui devront accepter de devenir les payeurs. Ils ont pris de mauvaises habitudes, ont trouvé leur équilibre sur des bases qui sont ébranlées. Il y a une transition à assurer, avec un soutien à apporter aux plus fragiles, soit pour se corriger ou se reconvertir. Le fruit de la taxe carbone doit être utilisé à cet effet. C’est sur la manière de gérer ce transfert de charge « Climat » qu’il y a lieu de débattre, et non sur le principe de ce transfert.

Un cadeau empoisonné. Le carbone sous ses nombreuses formes est formidable, il nous a permis un développement extraordinaire, mais certaines formes dudit carbone nous ont asservis, nous ont dicté un mode de production, de consommation, et en fin de compte un mode de vie qui nous conduit tout droit dans une impasse.

Carburant

La baisse du prix du carburant à la pompe est souvent considérée comme insuffisante. Mais est-ce la bonne réponse à la hausse du prix du pétrole ? N'y a-t-il pas mieux à faire avec l'argent public dédié à cette mesure ?

Christine Lagarde avait conseillé le Vélo. Puisque l'essence est chère, vive la petite Reine. Une prise de position qui avait provoqué l'hilarité ou la dérision, selon les sensibilités. Evidemment, le vélo n'offre de nos jours qu'une solution très partielle à la question du carburant Cher. Pour la plupart d’entre nous, le lieu de Travail est loin du domicile, itou pour le super marché, les enfants ont des activités éclatées un peu partout, et le vélo ne résout rien la plupart du Temps.

Centre

Les villes étaient des lieux de contacts et d'échanges. A l'heure d'Internet et des télé-vision, -travail, -conférences, etc. ces contacts s'affranchissent du rapprochement physique. La fin des centres ?

En dehors de la gare de Perpignan, centredu monde révélé par Salvador Dali, il n’y a guère de centre qui soit éternel.  L’idée même de centre est en question.

Changement

changement2Le temps du monde fini est commencé, il faut s’adapter à cette nouvelle donne. Comment provoquer le changement nécessaire à cette évolution, comment le favoriser et en faire un instrument de progrès ?


La recherche de futurs originaux porte à la fois sur des techniques et sur des comportements, des modes de vie. Ce sont les deux ensemble qui fonctionnent bien, les changements de comportements étant plus faciles à obtenir, plus « naturels » en quelque sorte, avec l’arrivée de nouveaux produits.

Chat

chatL'observation du chat, prédateur multi proies, offre une leçon intéressante sur notre manière de prélever des ressources.

Animal sacré pour les égyptiens, Pussy Cat est devenu un gentil animal de compagnie dans nos sociétés modernes. Un animal bien utile pour chasser les souris. Mais Raminagrobis est un redoutable prédateur. Parmi ses victimes figurent notamment les oiseaux. Il y a toujours une sorte d'équilibre qui s'établit entre les prédateurs et les proies, mais certaines espèces fragiles peuvent en faire les frais.

Cher

L'augmentation du coût de l'énergie apparait souvent comme la meilleure incitation à la modération des consommations. Cela ne suffit pas, et l'énergie chère peut engendrer des dommages sociaux et écologiques.


Cher, un mot à la double résonance, la bonne, celle des chers amis, et la mauvaise, celle de la vie chère. Affection d’un côté, privation de l’autre. Dr Jekyl et Mr. Hyde, en quelque sorte. Pour une fois, prenons le mot par son mauvais côté, avec une denrée particulièrement sensible : l’énergie.

Choix

Nous avons toujours le choix, la solution unique n'existe pas. Il reste à savoir comment faire son choix, et le faire en connaisance de cause, pour son plaisir et l'évenir de la planète à la fois.

On entend parfois dire que le développement durable s’impose parce que nous n’avons pas le choix. La planète est à bout de souffle, nous sommes dos au Mur.

Circulation

circulationLe lundi 17 mars 2014 a connu un grand évènement : la circulation alternée. Que de débats à ce propos ! Une occasion de s’interroger sur la circulation durable, s’il y en a…

La circulation alternée n’est pas une solution permanente, mais elle est révélatrice.
D’une manière générale, elle montre le décalage entre l’homme de la rue, qui la comprend et l’accepte sans sourciller dans l’immense majorité des cas, et les décideurs, politiques et professionnels, toujours en retard, et réticents, de peur de déplaire à une partie de leurs mandants.

Civilisation

La complexité source de richesse, ou cause de paralysie ? La civilisation serait justement de tirer profit des deux côtés à la fois, la culture de la complexité et le savoir faire de la bonne gouvernance.

La loi du plus fort est simple. Cette simplicité est redoutable d’efficacité pour traiter les questions immédiates, mais peuvent mener à des impasses quand il s’agit d’intégrer des intérêts variés, concernant beaucoup de monde, chacun ayant ses propres priorités, et cela dans la durée. A l’inverse, la civilisation est complexe.

Climat

Le climat fait partie de notre patrimoine. Un patrimoine commun qui se dégrade, ce qui pourrait provoquer de graves désordres. Et si la lutte contre l’effet de serre était un défi porteur de progrès ?

Nous pensons souvent aux grands deltas dans le monde, touchés par la montée du niveau de la mer ; nous pensons aussi, pour la France, aux stations de sports d’hiver, qui devront se reconvertir faute de neige : toutes les régions sont touchées. En 2013, l’Aquitaine a été la première région en France à tenter de transposer sur son territoire les effets du changement climatique(1). [ Changement ou dérèglement, plutôt que réchauffement, car le réchauffement global et en moyenne se traduit dans les faits par des évolutions contrastées dans le temps et dans l’espace ].

Cœur de métier

coeurdemetier2La rigueur est bien sûr nécessaire au titre du développement durable. La rigueur dans les analyses, les comportements, mais la rigueur ne doit pas conduire à l’aveuglement, ou aux œillères. Le recentrage sur le cœur de métier, peut renforcer une crise, si l’on n’y prend pas garde.

En ces périodes de Rigueur, il est toujours tentant de se concentrer sur l’essentiel, le cœur de métier. Si je suis agriculteur, je produis des denrées agricoles pour le marché, si je suis postier, je distribue des lettres, je suis industriel, je fabrique des produits d’usine, etc.

Coiffeur

L’affaire du coiffeur de François Hollande permet de s’interroger sur le mot coiffeur. Quels liens entre coiffeur et développement durable ? Nous verrons qu’ils sont multiples.

Il serait hasardeux de retenir la bonne gouvernance pour justifier la présence 24 heures sur 24 d’un coiffeur auprès du président, en référence au célèbre coiffeur imaginé par Marcel Aymé dans son roman Travelingue. Il existe bien d’autres manières de plonger notre ami coiffeur dans l’univers du développement durable. Classons-les en deux catégories, le « soft » et le « hard ».

Compétition

Nous sommes confrontés à des défis, et pour les relever condamnés à la performance. On parle souvent de compétitivité, faisant ainsi référence à la compétition. Est-ce la seule manière de parvenir à un haut niveau de performance ?

 Le développement durable est un appel à la Performance, et ce sera une vraie performance que d'offrir à 9 milliards d'êtres humains des conditions de vie dignes du 21ème siècle.

Compteur

Pour piloter finement l'économie, dans une perpective de développement durable, c'est à dire visant un maximum d'efficacité pour les ressources, rien ne vaut un bon réseau de compteurs. Ne serait-ce que pour comprendre comment ça marche.

Un mot important, car il y a derrière l’idée de la mesure de ses consommations, et si l’on veut parvenir à les maîtriser sans se serrer la ceinture, il va falloir comprendre précisément en quoi elles consistent, et comment elles se constituent.

Consommation

consommationUn des principaux enjeux du développement durable est de changer de modes de production et de consommation. Comment consommer durable ?

Nous parlerons ici de basse consommation, c'est-à-dire d’une consommation intelligente. L’objectif n’est pas de consommer moins, en termes de service rendu, de plaisir, de satisfaction d’un besoin.

Continuité

La planète est en danger, et l’urgence de la réaction s’impose. On parle volontiers de rupture pour caractériser le changement à entreprendre. Il semblerait pourtant que la continuité soit une stratégie tout aussi prometteuse…

La rupture tant voulue par certains, face aux crises multiples que nous vivons depuis quelques années, est-elle la bonne manière d’obtenir le changement de comportement, de mode de consommation et de production qui semble nécessaire ?

Contre-courant

contre courantL’opinion est souvent guidée par les apparences. Mais la surface des choses n’en est qu’un aspect, il faut aller en profondeur, et parfois à contre-courant de ce les apparences indiqueraient.

Le bon sens est parfois trompeur. Souvenez-vous du renard. Pendant des années, il a été exterminé au nom de la lutte contre la rage. Jusqu’au jour où on s’est aperçu que leur destruction dans les secteurs non contaminés était contre-productive. En les éliminant, on favorisait la conquête de ces territoires par des renards en provenance des zones contaminées. Changement de cap à ce moment-là. Au lieu de les chasser, on les a vaccinés. Et ce sont ces renards immunisés qui ont empêché les renards enragés de coloniser de nouveaux espaces.

Convergence

Pour relever le défi du développement durable, il faudra que des énergies se trouvent mutuellement, et puissent se renforcer. Cette une convergence qu'il faut organiser.

Pas de développement durable sans recherche d’efficacité. Il faut sans cesse rappeler, au risque de décourager les romantiques. Ce sera bien une performance d’offrir à 9 milliards de terriens un mode de vie agréable, qu’ils pourront transmettre à leurs enfants.

Course

Les produits que nous consommons sont de plus en plus performants. Mais on en demande toujours plus ! C'est une course poursuite qui est engagée entre les progrès unitaires et le niveau de cponsommation global.

Nos Équipements sont de plus en plus performants. Ils sont de plus en plus efficaces, et consomment moins d’énergie. Que ce soit les voitures ou les machines à laver, les Progrès sont considérables.

Crèche

crecheLa qualité est toujours payante. La qualité se mesure à l’aune du besoin et de la manière de la satisfaire. L’exemple des crèches est significatif à cet égard.

La petite enfance est à l’honneur. Le discours officiel l’affirme, tout se passe dès les premières années, c’est là où l’avenir se joue. Et il y a un impact immédiat en termes économiques et sociaux : La présence de crèches permet de libérer les parents et notamment les mères (nous sommes encore loin de l’égalité hommes/femmes sur ce point) qui peuvent travailler et participer à toutes sortes d’activités. La crèche est un facteur de développement économique. Mais attention : Le nombre et la proximité des crèches est une chose, leur qualité en est une autre.

Croissance

La manière de mesurer un phénomène a souvent de l'influence sur ledit phénomène. En période de crise, pour explorer des issues originales, ne faut-il pas changer les instruments de mesure de la croissance ?

Cuisine

L'alimentation est un enjeu majeur de développement durable, pour soi-même et sa santé, comme pour l'humanité, toujours menacée de famine ici et là. La cuisine offre à ce titre un cadre idéal pour parler de développement durable, à partir des choses de la vie les plus courantes.

Décision

La question de l’Europe et du Brexit nous conduit à celle, plus large, de la gouvernance. Quelle gouvernance dans le monde actuel, marqué par l’ouverture des frontières. Où se prennent donc les décisions ?

La défiance de nombreux citoyens vis-à-vis de l’Europe et même du gouvernement français et d’autres gouvernements nationaux, indépendamment de leur couleur politique, tient à une constatation : chacun se sent dépossédé de son pouvoir de choisir son avenir, et même son présent.

Déconnexion

dconnexionNous sommes de plus en plus connectés, entre êtres humains et avec des objets. Un vrai progrès en apparence, pour notre information et le fonctionnement de nombreux instruments de la vie courante. Mais la connexion permanente pose des problèmes. Le droit à la déconnexion doit être reconnu et respecté.

C’est le paradoxe : le développement durable nous invite à nous connecter au reste du monde, pour prendre la mesure de l’aventure commune de l’humanité et s’y inscrire durablement, au sens plein du terme. D’un autre côté, notre corps a besoin, pour son équilibre et pour notre bien-être, d’une déconnexion et d’un fonctionnement en circuit fermé.
Notre corps a besoin de sommeil, et d’un sommeil de qualité. Chacun a son horloge biologique, variable d’un individu à l’autre, et il faut faire avec.

Démographie

La bonne santé démographique de la France est souvent présentée comme un atout. Un consensus en opposition à l’idée, également largement répandue, qu’il faut stabiliser la population mondiale.

Détermination

dterminationLa construction d'un monde différent, répondant aux besoins de 9 milliards d'êtres humains, est une découverte permanente. Des choix, aussi, avec le risque de se tromper. Une progression qui exige bien des vertus, parmi lesquelles la détermination.

Le développement durable est exigeant. C’est une exhortation au dépassement de soi-même, des contradictions qui nous habitent, pour parvenir à satisfaire les besoins de tous les êtres humains sans pour autant se priver aujourd’hui ni compromettre les chances de nos enfants de bien vivre eux aussi. Il va falloir se montrer malin, et surtout faire preuve de détermination.

Différent

diffrentLa gestion uniforme, indifférenciée, des hommes et des territoires est source de gâchis. Reconnaître les différences et les valoriser, voilà une bonne manière d'aller vers le développement durable.

Le nom signifie une querelle, une contestation, et il s’écrit alors avec un D. Avec un T, pour reprendre la célèbre différence entre les deux policiers des aventures de Tintin, on a l’adjectif Différent, que le dictionnaire définit comme dissemblable, ou encore plusieurs, divers.

Diversité

La mondialisation laisse parfois penser que la diversité et le « sur mesure » sont à classer au rayon « nostalgie ». Ce sont au contraire des valeurs de progrès et de dynamisme économique et sociétal.

Quel est le meilleur atout d’un pays qui produit 400 fromages différents ? La diversité.

Ecoute


Ce terme peut vous rappeler vos vacances, si vous êtes marin. L’écoute vous permet de tenir la Voile, et ainsi de sentir ses réactions et de comprendre la force et les orientations des Vents. L’écoute vous aide à capter au mieux les flux d’énergie qui passent sur votre bateau, énergie Gratuite mais irrégulière. L’écoute n’est pas qu’un cordage, un bout de ficelle ordinaire, mais une attitude d’éveil aux signaux, un instrument d’appréhension d’une réalité complexe, de phénomènes à la fois Utiles et indomptés.

Engagement

 

Le développement durable ne tombe pas du ciel. Il se construit tous les jours grâce à l’engagement des citoyens et de nombreux professionnels.

Les voies du progrès sont parfois déroutantes, comme l’a montré, par exemple, l’action des voleurs de cuivre sur l’éclairage des autoroutes urbaines.

Enthousiasme

 

Une note en guise de bons voeux. Une année pour réussir la 21e « conférence des parties », la COP 21, qui se tiendra en décembre prochain à Paris. Une occasion en or de faire du développement durable un objet d’enthousiasme et de mobilisation populaire.

C’est aussi une ouverture à exploiter à fond pour éloigner la peur qui envahit notre société et la gangrène insidieusement.

Ergonomie

Le bon usage des ressources, auquel le développement durable nous invite, passe notamment par les ressources humaines, dans toutes leurs dimensions. Il s'agit notamment de bien utiliser son corps. L'ergonomie devient ainsi un instrument de développement durable.

Un terme plutôt lié au poste de Travail, sa bonne adaptation au corps humain, pour que les Mouvements soient aussi peu traumatisants que possible, aussi peu fatigants que possible.

Espoir

Aux ambitions du développement durable, certains opposent volontiers son coût. Bien sûr si on croit qu'il suffit de corriger, de réparer, de rajouter une couche. Pas du tout si l'on fait du développement durable, source d'espoir, l'instrument même du changement.


L’importance des émotions en géopolitique a été parfaitement décrite par Dominique MOÏSI (1), et elle se décline aussi en politique nationale.

Facilité

facilite 3René Dubos craignait que « la plus grande faiblesse de la vie moderne soit d’amener une atrophie de nos facultés ». Comment faire pour que les facilités dont nous disposons aujourd’hui ne deviennent pas une faiblesse ?

C’est une sorte d’effet rebond. Un progrès résout des problèmes, mais en pose d’autres du fait même de son efficacité. Prenons un exemple classique. Une digue pour protéger un village. Un village précaire, et exposé aux caprices de la mer ou du fleuve. Pour réduire cette vulnérabilité, on construit une digue, et voilà que les constructions se multiplient comme des lapins dans cette zone hier inondable. L’occasion était trop belle, jusqu’au jour où la protection qu’offre la digue vient à lâcher. Au lieu de régler un problème, la digue a encouragé un comportement à risque. 

Foi

foiEn ces temps de sortie du carbone, les charbonniers ont des soucis à se faire. La foi est toutefois un moteur très puissant pour l’action. Pourquoi pas la foi dans le développement durable ?

Nicolas Hulot avait bien vu que Donald Trump ne croit dans le réchauffement climatique. Donald Trump n’est hélas pas le seul. L’observation de la manière dont sont reçues des « fake news », conforte l’idée très générale que chacun croit à ce qu’il a envie de croire, et rejette ce qui le gêne. Le développement durable nous oblige à changer nos modes de vie, et notamment « l’american way of life ». Spontanément, il ne provoque pas l’adhésion.

Force

La surprise est la force des faibles. Elle est l’arme privilégiée des terroristes de tous poils, qui permet à une toute petite minorité d’imposer sa présence bien au-delà de ce qu’elle représente. La « bonne gouvernance » constitutive du développement durable peut-elle maîtriser cette force d’une nature si particulière ?

« Vous ne connaissez ni le jour ni l’heure ». L’effet de surprise  pour palier la faiblesse des moyens. Vieille stratégie, qui a pu prendre des formes diverses comme la guérilla, qui se trouve aujourd’hui couplée à un appel aux volontaires, mobilisé sous la forme de l’allégeance à une autorité, sans même qu’il y ait à établir de lien matériel.

Frugalité

Face aux périls que nous faisons courir à la planète et par conséquent à l’humanité, la tentation est forte de prôner la frugalité, un nouveau modèle de vie qui nous permettrait d’atteindre le bonheur en préservant nos ressources pour les générations futures.

Nos sociétés qui se disent développées se caractérisent souvent par une forme d’obésité. Nous consommons trop, et pas seulement de nourriture.  Au point que nous sommes atteints de mille maladies, analogues à celles du « surpoids ». Les conséquences de cette boulimie tous azimuts sont mauvaises pour nous-mêmes, et aussi pour la planète, dont les ressources s’épuisent, et qui voit ses autres formes de vie menacées.

Fuite

Il ne s'agit pas ici de fuite d’eau. Nous allons parler de fuite en avant. Un grand clasique de "non durabilité". Dangereux, mais souvent bien tentant !

Nous le savons, le développement durable est une approche « Système », une manière d’appréhender les choses de la vie dans toute leur réalité, c'est-à-dire dans leur complexité, avec de nombreux éléments qui interagissent les uns sur Les autres, et beaucoup d’acteurs, avec leurs états d’esprit, leurs intérêts, leurs échéances, spécifiques. Le développement durable nous propose de cheminer dans cet Univers, et en premier lieu d’apprendre à le faire.

Gaspillage

gapillageLa lutte contre le gaspillage est une des voies naturelles du développement durable. Un double dividende avec du bien-être en plus et du déchet en moins. A consommer sans modération.

Deux fois plus de bien-être en consommant deux fois moins de ressources. Ça commence évidemment par la lutte contre le gaspillage. La chasse au Gaspi, rappelez-vous, au temps des chocs pétroliers, dans les années 1970. C’est toujours bon, si l’on veut poursuivre une forme de croissance, celle du bien-être, de notre qualité de vie, tout en réduisant notre pression sur la planète, notre « empreinte écologique ». Le gaspillage est partout, ce qui nous rend optimiste. Il y a beaucoup à gagner de ce côté-là, même s’il faut pour cela changer quelques-unes de nos habitudes.

Grand débat

Pas de développement durable sans large adhésion populaire. Un grand débat est l’occasion de la faire émerger, mais la réussite dépend de la manière dont il est mené. Voici quelques clés pour un débat durable.

La première initiative pour le grand débat à l’échelle du pays a été la consultation de CESE, conseil économique social et environnemental. Elle a montré tout de suite les difficultés de l’exercice. Plusieurs lobbys bien organisés se sont emparés de la tribune ainsi offerte, et ont fait passer des messages dans des domaines bien éloignés de ceux qui ont provoqué la crise. IVG, PMA ont ainsi été remis à l’ordre du jour, mêlé au pouvoir d’achat et à la fiscalité.

Gratuit

"Ce qui est gratuit n'a pas de valeur", dit-on. La gratuité fait vite oublier la valeur des choses, mais celle-ci existe néanmoins. On le constate souvent amèrement, le jour où l'on a trop négligé la poule aux oeufs d'or.

Dans le paradis terrestre, tout était gratuit, on n'avait pas à travailler pour bénéficier des biens que la nature offrait généreusement. Et bien, c'est toujours vrai, en grande partie.

Guerre

La France se découvre en guerre, à en croire nos dirigeants politiques. Guerre et développement durable ne font pas, a priori, bon ménage. Comment rester durable quand on est en guerre ?

Guerre et paix sont très présentes dans les principes du développement durable, proclamés en 1992 à Rio de Janeiro.

Homéopathie

Pour mener à bien la transformation de la société que demande le développement durable, il y a l'action massive, chirurgicale, sans doute nécessaire pour certaines affaires. Il y a aussi l'action minimum, celle qui stimule des forces internes et relève de l'homéopathie.


Ne prenons pas le terme à la lettre, avec le cortège de théories et de polémiques qu’il entraîne, mais donnons-lui plutôt le sens qu’on lui prête communément, de la plus petite intervention possible pour guérir un mal. Le contraire du marteau-pilon, également dans l’Image populaire de la mouche écrasée.

Hors-jeu

La peur de l’autre et le repli derrière des frontières ou des murs de toutes natures sont des sentiments largement partagés dès que l’on se sent faible. Mais ils interdisent dans les faits l’exploration de nouveaux modes de développement qui nous redonneraient de l’espoir. Ceux qui s’estiment « hors-jeu » sont trop attachés au monde d’hier, idéalisé. Comment sortir de ce piège qui se resserre ?

Parmi les raisons du populisme qui se répand en Europe et dans le monde, il en est une rarement évoquée. Le sentiment de ne plus avoir du tout de maîtrise de son propre sort, d'être hors-jeu. Tout se décide ailleurs, il n'y a plus de repère fiable, ce sont les algorithmes qui décident, etc.
Les raisons en sont multiples. Elles ressortissent au temps et à l’espace.

Intègrité

 

L’intégrisme est le mot du moment, à l’heure des excès dont il est à l’origine, de même que l’intégrité, au sens de la lutte contre toutes les formes de corruption. Deux mots qui comportent même racine, intègre. Comment conjuguer Intègre et développement durable ?
Intègre. Un mot qui se cuisine comme la langue d’Esope : le meilleur et le pire.

Interstices

Pour relever le défi du développement durable,il ne faut rien négliger. La moindre ressource, physique ou sociétale, doit être valorisée. Mobilisons les interstices.

Dans le cochon tout est bon. Pas de morceau qui n’ait son utilité. Un maximum de rendement, pas de déchet. Cette illustration de pratiques traditionnelles et de la sagesse populaire réunies sied bien au développement durable.

Jour

L’empreinte écologique et le bilan carbone sont des indicateurs de l’état de la planète ou du climat. Voici le jour de la dépendance, pour nous traduire l’état des océans et des ressources marines.

La bouffe

La bouffe est une sorte d'introduction à la lecture de plusieurs billets de ce blog autour du thème de l'alimentation, datée de décembre 2008 et décembre 2010, à la veille des fêtes de fin d'année.

Lenteur

lenteurFace à la tyrannie de la vitesse, le résistance s'installe. La lenteur prend ses quartiers dans les villes, dans la bouffe, et bien d'autres domaines de notre vie.

Depuis quelques mois, il y a une ville lente en France, Segonzac, en pays de Cognac. La première. Un mouvement lancé il y a une dizaine d’années en Italie

Livre

Il ne s'agit pas ici de monnaie, non plus que de mesure de poids, qui est d’ailleurs différente selon que l’on est au Nord ou au Sud de la Manche. Prenons de la hauteur, faisons référence au livre, qui se lit avec les yeux ou en braille avec le doigt, ou encore avec l’oreille pour les mal entendant, mais toujours avec l’esprit, la sensibilité, l’intelligence.

Local

La ville durable serait-elle la ville inscrite dans son territoire, à l'équilibre, vivant exclusivement sur ses ressources locales ? Une approche instructive est menée dans ce sens par les cuisiniers parisiens. 100% local.

Location

Pour économiser les ressources sans pour autant se priver, une seule solution : l'efficacité. Un usage souple et fliude des ressources pour le meilleur service. La location doit répondre à cette nécessité.

La propriété, c'est le vol ! Je ne sais pas, mais c'est sans Doute, dans certains cas, loin de l'optimum écologique.

Luxe

Le luxe est le symbole de la richesse. Pas de problème de fond quand on vit dans l’abondance, mais que dire quand on vit au-dessus de ses moyens, ce qui semble bien être le fait de l’humanité depuis une vingtaine d’années. Le luxe est-il compatible avec le développement durable ? Pardon de poser cette question au moment des fêtes, en une période où le gout du luxe nous envahit bien légitimement. Je vous rassure tout de suite, la réponse n’est pas négative.

Luxure

Faites l’amour, pas la guerre, est une entame facile pour cette chronique, que vous voudrez bien me pardonner. Continuons notre revue des péchés capitaux au filtre non pas d’amour, avec une grossière faute d’orthographe, mais du développement durable.
L’amour, débridé ou non, est une bonne machine à fournir des émotions, qui ne consomme pas de matière première autre que l’ardeur des principaux acteurs.

Malentendu

Résistance au « progrès », ou au contraire, nouvelle vision du futur, le malentendu est fréquent au sujet du développement durable. Un malentendu souvent instrumentalisé, et qu’il convient de lever pour mobiliser toutes les énergies.

Le développement durable est l’objet d’un malentendu fréquent. Peut-être le principe de précaution en est la cause, ou bien la référence maintes fois rappelées aux catastrophes qui nous attendent si nous ne changeons pas de cap.

Marche

 

marche2La marche à pied a toutes les qualités : bonne pour les marcheurs, et bonne pour l’environnement. Comment la développer au quotidien, dans les villes, pour en tirer ce double dividende ?

La marche passe par des hauts et des bas. L’expression « marche ou crève » nous rappelle le bas, mais le message dominant aujourd’hui est plutôt positif, en référence à notre santé.

Mayonnaise

La bonne gouvernance au ras des paquerettes. Faire prendre une mayonnaise, c'est conjuguer des talents, pour leur offrir le cadre idéal pour qu'ils s'expriment ensemble, bien au-delà des qualités propres à chacun d'entre eux.

La mayonnaise, éviter d’en mettre trop. Ça peut casser ou couvrir le goût des choses, un plus qui peut finir par faire un moins

Ménage

menageAgir sur la consommation des ménages est un des leviers pour aller vers le développement durable. Rétrospective de ladite consommation, pas toujours au rendez-vous du DD.

Ménage. Tel est le nom qui nous est donné, à nous la population ordinaire, dans les statistiques officielles. Des ménages qui consommons, voilà ce qui compte, avec notre « composition », le nombre de personnes, de parents, etc. et notre comportement, notre moral.

Mentalité

Les 30 glorieuses ont marqué notre appareil productif et l’organisation de notre territoire. Elles ont aussi laissé des traces dans nos esprits, nos comportements, nos mentalités.

On s’habitue vite à la Croissance, et aux facilités qu’elle offre.  La croissance démographique, naturelle ou migratoire, qui offre la main d’œuvre dont on a besoin, et la croissance économique qui permet de contracter des dettes à payer par les surplus de demain.

Mieux

 

Le développement durable revient souvent à substituer un substantif à un autre : mieux à la place de plus. Voilà une manière de créer plus de richesses en prélevant moins de ressources.

Mieux est souvent associé à « plus cher ». Le développement durable est une affaire de riches, en déduirait-on aisément, si cela était vrai. Ce n’est pas le cas, vous l’aurez compris et cela pour deux raisons au moins.

Mobilité

mobilit2La question de la mobilité reste un enjeu majeur au titre de l'effet de serre dans notre pays. Chacun reconnaît les efforts et les résultats obtenus pour le bâtiment, que faire pour le transport ?

Face à un problème aussi général, et aux impasses que l’on observe souvent dans ce domaine, une seule solution : l'innovation. Innovation qui, dans ce cas précis, semble venir plus de la multitude des acteurs, et de ce qu'on appelle souvent le « terrain », que des grandes institutions.

Modification

Il ne sert à rien de se lamenter ou de dire ce qu’il faudrait faire, il faut passer aux actes. Massivement, car ce ne sont pas quelques initiatives isolées qui changeront le monde. Comment provoquer la modification du comportement du plus grand nombre ?
C’est le peur de lendemains qui ne chantent pas du tout qui a souvent été mise en avant pour convaincre nos concitoyens de changer de comportement.

Moins

moinsMoins multiplié par moins = plus. Peut-on réduire la pression sur la planète tout en améliorant les conditions de vie ? Oui, en s'attaquant aux dépenses contre productives, et elles sont nombreuses.

On parle parfois de décroissance. Ce mot a le mérite de choquer, de provoquer, et mettre à mal des croyances bien établies, et il est toujours bon de se remettre en question.

Monnaie

La politique monétaire est toujours bien compliquée pour la plupart d’entre nous. Certaines initiatives rapprochent la monnaie de la vie quotidienne.

La monnaie est une commodité. Elle permet des échanges, et des relations dans le temps et l’espace.

Morale

La morale peut être perçue comme une approche philosophique, de système de valeur et de mode de pensée, mais elle prend souvent un sens plus restreint, de conformité à un modèle social bien précis. La morale et le développement durable vont-ils bien ensemble ?

La dimension morale du développement durable est sans doute un obstacle à sa bonne compréhension. L’adhésion suscitée par des arguments affectifs est souvent fragile, sujette à des revirements ou à un effritement devant l’impuissance et l’absence de résultats immédiats.

Moyenne

En ces périodes de grands programmes électoraux, les chiffres circulent abondamment. Les moyennes sont souvent citées, mais quelle confiance faut-il leur accorder ?

Voilà un indicateur commode : la moyenne. Elle nous dit si un élève est passable, et même bon ou très bon s’il dépasse largement la moyenne. Elle nous donne une température moyenne pour un hiver, très important pour évaluer les consommations en chauffage. Elle nous informe de la progression de l’ensemble de la société, en termes de pouvoir d’achat, de santé, de durée de vie, de niveau scolaire, et de bien d’autres paramètres encore. Elle permet des comparaisons, dans le temps et l’espace. Merci la moyenne.

Mur

le développement durable est solidaire par nature. Les inégalités qui se renforcent dans le monde ont entraîné l'édification de murs, pour se protéger. Une forme d'apartheid moderne.


Une des premières traductions opérationnelles du développement durable est de ne pas aller dans le mur.

Mythe

Le développement durable s'imposerait aisément si la raison était le principal moteur du changement, mais nous voyons bien qu'il n'en est rien. Les phantasmes, les rumeurs, la nostalgie du passé pèsent encore lourd. Il faut la force des mythes pour faire bouger une société.

Nature

nature

Il est souvent questiond'une règle d'or pour les finances publiques. Mais il en manque une pour le capital Nature. Une lacune à combler d'urgence !

Nombre

Nous sommes envahis par les nombres. Ils nous fixent le cadre de nos activités, nous donnent des objectifs, nous décrivent dans notre intimité. Comment en faire bon usage sans se laisser progressivement dominer et laisser nos vie se réduire à des équations ?

Il y a bien sûr le nombre d’or, célèbre en architecture, qui garantit l’harmonie des formes. Les nombres nous rassurent, en nous offrant des références présumées objectives et universelles. Les mathématiques sont honnêtes par nature, personne n’en doute.

Obésité

Une équipe internationale de 150 chercheurs a publié un constat alarmant sur l’obésité dans le monde. Un phénomène physiologique, mais que l’on peut transposer sans peine au fonctionnement de nos sociétés.

L’obésité est un magnifique sujet de développement durable.

Obligation

obligation de tourner a droite classe2 o450mmL’urgence est parfois mauvaise conseillère. Urgence climatique ou écologique. Le recours à la coercition est dans l’air. Y a-t-il une alternative à l’obligation ?

L’obligation de travaux d’économie d’énergie dans le bâtiment revient à l’ordre du jour. Une politique à haut risque, avec des dérives bien connues. Tous les moyens de détournement seront sollicités, de la paralysie au travail au noir. Et surtout, c’est l’aveu que l’Etat s’est révélé incapable de mobiliser les acteurs, de les convaincre de l’intérêt de ces travaux.
Le dernier rapport du GIEC est à la fois alarmant et constructif : Le danger se rapproche, mais nous pouvons y échapper. Parmi les mesures à prendre au plus vite figure la réduction de la consommation d’énergie, tout particulièrement dans le secteur du bâtiment. La rénovation énergétique des bâtiments représente un enjeu majeur pour le climat. Faut-il pour autant recourir à l’obligation ?

Obsolescence

L’arrivée sur le marché de l’iphone 7 donne l’occasion de s’interroger sur l’obsolescence des produits, éventuellement programmée. L’obsolescence est-elle durable ?Quelle qu’en soit la qualité, la plupart des produits vieillissent, ils s’usent ou se cassent, et deviennent hors service. L’obsolescence est une fatalité, mais ce qui l’est moins, c’est la durée de vie des équipements concernés.

C’est pour sortir de la grande crise des années 1930 que la rotation accélérée des produits de consommation a été théorisée. Une bonne chose.  Renouveler votre équipement électroménager, votre voiture, votre mobilier, votre garde-robe, vos cartables, ça fait tourner l’économie, ça crée des emplois.

Paix

Le développement durable et la paix forment un couple inséparable. Comment parvenir à une paix elle-même durable sans un développement qui assure à chacun un accès équitable aux ressources de la planète ?

 Depuis quelques années, le Prix Nobel de la paix est souvent attribué à des vedettes internationales du développement durable : Wangari Maathaï en 2004, Muhammad Yunus en 2006, et le couple Al Gore / GIEC (1) en 2007.

Parabole

Mot aux sens multiples, où la forme géométrique désigne des appareils de communication comme la manière de communiquer. La parabole dans tous ses états...

La parabole, c’est la mondialisation. Répandue sur nos toits et nos balcons, elle symbolise l’universalité de la communication.