environnement

100%

 

En marge de l’examen par l’Assemblée nationale de la loi sur la transition énergétique, une étude allemande montre qu’il est possible de produire 100% de l’électricité en renouvelables. Beaucoup d’initiatives sont prises dans ce domaine.

Alimentation

alimentation2Les crises alimentaires et leurs répercussions politiques montrent, s’il en était besoin, l’importance de l’alimentation. Un sujet au carrefour de nombreuses approches.

Voilà un sujet bien prosaïque, voire trivial, mais il nous offre une entrée royale et populaire à la fois dans l’univers du développement durable.

Barrage

 

Les barrages font débat, et le drame récent du barrage de Sivens le rappelle amèrement. Le concept même de barrage, dont on parle souvent pour l’eau, est décliné dans bien d’autres domaines. Est-ce durable ?

L’actualité du barrage de Sivens et les rapports des experts sur le projet montre que des erreurs sont vite arrivées dans ce domaine.

Bidon


Terme souvent galvaudé, et mis à toutes les sauces, le développement durable perd parfois sa crédibilité. De là à trouver le concept "Bidon", il n'y a qqu'un pas vite franchi par certains...


Nous ne prendrons pas ce mot au sens littéral, celui d’un bidon de lait par exemple, mais au sens familier, où l’on considère une déclaration ou une décision comme « bidon », autrement dit « du pipo ! »

Car le développement durable, rapporté à la prose de Monsieur Jourdain, est parfois présenté comme un simple discours, sans intérêt sur le fond.

Bilan

Il y a de nombreuses manières d’établir un bilan financier. Il en est de même pour le carbone, et d’une manière plus générale pour les émissions de gaz à effet de serre.

Sans doute pour des raisons de commodité, la mesure des émissions de gaz à effet de serre s’est faite par pays d’émission. Ce serait très bien si nous ne consommions que des produits fabriqués chez nous, mais nous en sommes loin, et la mondialisation des échanges ne va pas s’arrêter demain.

Bisounours

Décrivez un monde idéal, et vous serez renvoyé aux bisounours par tous les gens sérieux, réalistes, ceux qui savent. Difficile dans ces conditions de proposer des perspectives originales, qui offrent des pistes de sortie de crise.

Les bisounours sont-ils devenus une ligne de défense ? Une ligne Maginot derrière laquelle s’abritent tous les esprits forts, les responsables, ceux qui nous ont, en définitive, entraîné vers les errements d’où nous essayons de sortir. Dès que vous suggérez que l’on pourrait faire converger l’intérêt collectif et celui des acteurs individuels, vous êtes renvoyé au monde des bisounours. Tu es bien gentil, mais c’est dans tes rêves !

Calcul

calcul roman mager 59976 unsplashApprendre à lire, écrire et compter. La base. Il convient de l'appliquer aussi à notre relation avec la planète. Voyons ici comment aborder la question du calcul.

Le mot rappelle l’école primaire, où l’on apprend à compter comme à lire et écrire. Mais souvent, de même qu’on ne comprend pas vraiment ce qu’on lit, on fait des calculs qui n’ont aucun sens. Ils rassurent, et ce serait très bien, s’ils ne nous trompaient pas en même temps.

Chat

chatL'observation du chat, prédateur multi proies, offre une leçon intéressante sur notre manière de prélever des ressources.

Animal sacré pour les égyptiens, Pussy Cat est devenu un gentil animal de compagnie dans nos sociétés modernes. Un animal bien utile pour chasser les souris. Mais Raminagrobis est un redoutable prédateur. Parmi ses victimes figurent notamment les oiseaux. Il y a toujours une sorte d'équilibre qui s'établit entre les prédateurs et les proies, mais certaines espèces fragiles peuvent en faire les frais.

Compensation

En attendant que l'on soit parvenus à réduire fortement nos émissions de cartbone dans l'atmosphère, il est bon de les compenser autant que l'on peut le faire.

Nous vivons dans des cycles. Des cycles naturels, ceux de l’eau et du carbone par exemple, ou des cycles économiques, de vaches grasses et de vaches maigres, d’abondance et de pénurie. Notre activité nous conduit à s’inscrire dans ces cycles, où nous prélevons ce dont nous avons besoin, et rejetons le surplus ou les résidus de ce dont nous nous sommes servis.

Crime

 

La criminalité organisée se glisse dans toutes les failles qu’elle peut trouver. L’environnement est un domaine où le crime semble payer. Il est devenu un champ de manœuvre des mafias.


Le droit français de l’environnement est conséquent, mais il a un parent pauvre : le droit pénal. Un seul « crime » y figure, le terrorisme écologique, alors que la criminalité environnementale dans le monde est parvenue au pied du podium : c’est la 4e par les volumes d’argent qu’elle brasse.

Dérégulation

 

L’accumulation des règlements est souvent critiquée, et la dérégulation est appelée de toutes parts. Il y a bien sûr un ménage à faire, mais toute dérégulation est-elle durable ?

Trop de règlements ! La formule est répétée à l’infini. Toutes ces contraintes enferment la créativité des acteurs, et constituent un frein au développement. Un rapport de la Commission européenne vient contredire sérieusement cette assertion.

Équipement

Un mot aujourd’hui orphelin d’un ministère, mais qui a gardé sa magie. Le bien public marche au rythme des équipements publics. La nature, malgré sa générosité, est longtemps apparue  comme le contraire des équipements. Est-ce une fatalité ?

Vous connaissez la célèbre pensée de Blaise Pascal : Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer au repos, dans une chambre(1).

Étalement

L'étalement urbain est souvent critiqué. Que d'espace perdu ! Est-il vraiment perdu, ou bien est-il seulement dédié à certaines acdtivités plutôt que d'autres ? Au-delà du débat sur la quantité d'espace utilisée, c'est sur la manière de l'utiliser qu'il faudrait se pencher.

Extrême

C’est à partir d’un « magazine de l’extrême » que Nicolas Hulot est devenu écologiste.  L’extrême a desVertus pédagogiques, certainement. Une porte d’entrée vers le durable. Aller jusqu’au bout, au bout du monde, à bout de souffle, le plus loin possible pour mieux comprendre et mesurer ses limites.
Les iles australes françaises, Crozet, Kerguelen, St Paul et Amsterdam,  dites aussi subantarctiques pour les premières, sont souvent appelées terres extrêmes.

Hectare

Combien de ressources pouvons nous consommer "durablement", avec les rejets qui en résultent par simple métabolisme ? La question se pose quand on peut craindre que l'humanité toute entière dépense plus que ce que la Terre produit.
L'hectare est une unité de Surface.

Immédiat

 

Le double dividende est une des voies vers le développement durable. Aux bénéfices à long terme, pour les générations futures, s’ajoutent des bénéfices immédiats. De quoi motiver les acteurs !

Nous vivons dans l’instant. Les promesses de jours meilleurs sont bien incertaines, un « tiens » vaut mieux que deux « tu l’auras ».

La bouffe

La bouffe est une sorte d'introduction à la lecture de plusieurs billets de ce blog autour du thème de l'alimentation, datée de décembre 2008 et décembre 2010, à la veille des fêtes de fin d'année.

Manifeste

Ils sont nombreux, les manifestes en faveur de l’environnement sous une forme ou sous une autre. Présentation rapide du panorama de ces documents, il y en a pour tous les goûts !

Est-ce le parti communiste qui a inauguré la formule, en Allemagne en 1848 ? Les manifestes fleurissent, et l’environnement sous toutes ses formes n’échappe pas à cette tendance. Depuis le début de l’année 2019, nous avons vu naître le manifeste de l’écologie intégrale (Editions du Rocher) présenté en janvier par Delphine Batho, et en février celui de la jeunesse pour le climat, sans parler celui d’un artiste de street art, Bordalo II.

Mouton

A l'inverse des moutons de panurge, il s'agit ici d'une initiative originale à base de moutons, toujours à la recherche d'un double dividende.

Voici la suite logique de la chronique Tondeuse. Il s’agissait d’une machine, dont les performances étaient bien modestes, destinée à l’entretien des pelouses.

Nature

nature

Il est souvent questiond'une règle d'or pour les finances publiques. Mais il en manque une pour le capital Nature. Une lacune à combler d'urgence !

Négation

En l'absence de certitudes, les conservateurs de tous poils ont beau jeu de nier. Mais la gravité des risques encourrus nous conduit à aller au-delà de la négation. 

L’approche des négociations de Copenhague réveille les sceptiques de l’effet de serre. Tout en acceptant la réalité du phénomène du réchauffement climatique, ils contestent le lien de causalité avec l’action humaine.

Poisson

poissonAu moment ou les statisticiens nous apprennent que la population mondiale vient de passer le cap les 7 milliards, un rapport de la FAO nous alerte sur la ressource halieutique. Les poissons, une part importante de l’alimentation humaine, sont en danger.

La population mondiale vient d’atteindre les 7 Milliards, dont une bonne partie vit mal, au-dessous des seuils de pauvreté, sans accès aux biens dits « essentiels ». Le défi auquel nous sommes confrontés en ce XXIe siècle est bien identifié : faire vivre convenablement 9 à 10 milliards d’êtres humains d’ici 40 ans. Rattraper le retard en éradiquant la misère que l’on observe aujourd’hui, et se donner les moyens d’accueillir dans de bonnes conditions 2 à 3 milliards de nouveaux venus.

Protection

Protection, conservation, conservatisme, voilà des mots aux consonnances voisines, mais dont le sens peut être bien différent. Le développement durable nous conduit à une protection que l'on qualifierait d'offensive versus défensive.

Un mot bien utile, pour évoquer la défense de populations ou de valeurs, victimes de pressions excessives, parfois menacées ou même proches de la disparition.

Sac

sacL'abandon du sac plastique change nos habitudes. Le débat sur son impact économique semble aujourd'hui calmé, mais ça n'a ps toujours été le cas, ,comme en témoigne cette réflexion sur une décision analogue prise en Chine, en aout 2008.

J’entends à la radio s’exprimer l’inquiétude d’un journaliste. Nous sommes en Chine, dans une ville toute neuve, parée de toutes les vertus de l’écologie, une ville qui tente en particulier de vivre sans sac en plastique. Belle ambition ! Et le journaliste de s’inquiéter pour les milliers d’emplois que l’abandon desdits sacs par les magasins allait affecter. L’écologie ne fait manifestement pas bon ménage avec l’emploi !

Santé

sante matt briney 160808Avec sa dimension sociale, la santé est une composante essentielle du développement durable. Elle a aussi sa composante économique, souvent regardée sous un angle bien étroit.

Un mot fort, dans nos préoccupations et notre culture. Et la santé, comment ça va ? A ta santé !

Un mot important à juste titre, et qui s’impose dans toute réflexion sur le développement durable.

sens de l’histoire

 

Le sens de l’histoire
« Le temps du monde fini commence ». Dès 1945, l’annonce d’une nouvelle période dans la vie de l’humanité nous était faite par Paul Valéry(1). Le sens de l’histoire est bien là : les pratiques extensives, fondée sur l’hypothèse d’un monde infini, doivent laisser la place à de nouveaux modes de vie, de nouvelles manières de produire et de consommer. C’était à la fin d’un conflit destructeur, et il faut bien le dire, cette annonce n’a pas eu le succès qu’elle aurait mérité. Nous sommes repartis « comme en 40 »,  pour reconstruire à tout va, la quantité avant tout. On oublia tout ça. Ce furent ensuite les « 30 glorieuses », qui ont conduit à un constat tiré à la veille des évènements de mai 1968 : La France s’ennuie(2), tandis que Bertrand de Jouvenel reprenait les propos de Paul Valéry sous une autre forme : « Nous n’habitons plus la même planète que nos aïeux : la leur était immense, la nôtre est petite(3). »
L’autisme apparent de la société a conduit peu après des groupes d’experts et d’industriels à crier casse cou, halte à la croissance(4), cri d’alarme resté sans suites immédiates mais fondateur de nouvelles réflexions. Le développement durable en est un des fruits, la recherche d’un autre mode de développement, adapté à ces nouvelles réalités.
Celles-ci sont parfois gênantes. Il faut abandonner des certitudes bien ancrées, remettre en question des modes de penser, laisser tomber ses bonnes vieilles habitudes, et parfois même prendre du recul par rapport à ce que l’on appelle du bon sens. Le système de référence a changé, les relations entre les acteurs seront bousculées, et notre univers est devenu instable, il faut le reconstruire, l’inscrire dans un nouveau  cadre. La société résiste, elle attend des avertissements. Les prévisions des chercheurs sont incertaines, le pire n’arrive pas toujours. « Attendons avant de changer » a été la règle, une règle qui coute très cher quand on se réveille. L’effet de serre et le réchauffement climatique a été une des sonnettes d’alarme. D’autres, comme l’appauvrissement de la diversité biologique, la progression des déserts, la productivité décroissante des pêches en mer, les crises alimentaires, les risques d’approvisionnement sur certaines matières premières, auraient pu tout aussi bien nous alerter, et on s’aperçoit d’ailleurs qu’elles sont souvent corrélées. Le sens de l’histoire est de relever plusieurs défis à la fois, nourrir et faire bien vivre plus de monde d’un côté, et préserver le patrimoine productif de l’humanité de l’autre.
Le message a mis du temps à passer, pollué qu’il est souvent d’annonces messianiques, avec culpabilité et châtiment bien mérité. Tous coupables entend-on trop souvent. Le sens de l’histoire n’est pas là, il est dans la recherche de solutions innovantes, qui nous feront découvrir de nouveaux horizons. Pas de quoi se flageller, mais au contraire, de quoi se stimuler, stimuler au moins tous ceux qui ont le goût d’entreprendre, de découvrir des voies nouvelles.
Le Grenelle de l’environnement s’inscrit dans cette évolution. On s’y met tous ensemble, et on relève des défis. Le secteur du bâtiment est en première ligne. La moitié des milliards d’euros qui seront dépensés pour le Grenelle le seront dans ce secteur. On aurait pu craindre qu’il n’arrive à un mauvais moment. Vous vous rendez compte : 3,5 millions de mal logés en France, l’urgence n’est pas dans la qualité, l’effet de serre attendra, logeons tous ces gens-là d’abord, nous verrons ensuite pour les performances énergétiques. Voilà un raisonnement qui aurait bien pu être tenu, mais qui ne l’a pas été, fort heureusement. Les acteurs concernés ont choisi une autre voie, celle du sens de l’histoire, du progrès multiforme. La quantité et la qualité. Puisqu’il faut changer de système de référence, puisqu’il va falloir adopter des techniques et des organisations différentes, alors faisons en sorte de satisfaire ces deux objectifs à la fois. C’est ça le développement durable, une position ambitieuse, avec une part de risque mais aussi une volonté collective d’un ensemble de professions.
Face à ce constat pour le bâtiment, on ne peut qu’être consterné par le spectacle donné par l’agriculture. Un secteur qui connait manifestement une crise profonde, et un avenir incertain avec l’évolution de la politique agricole commune, et des échanges internationaux de plus en plus ouverts. L’environnement y tient un rôle important, au point qu’un directeur le l’agriculture à l’OCDE a pu affirmer, il y a plus de 10 ans, que « les politiques environnementales auront un impact peut-être plus fort sur l’agriculture que les politiques agricoles ». Le sens de l’histoire est bien sûr de relever tous les défis à la fois, un revenu décent pour les agriculteurs, une production de denrées pour l’alimentation et de matières premières (pour l’industrie, le bâtiment, l’énergie), et une contribution affirmée à la protection de l’environnement (régime et qualité des eaux, paysage, biodiversité, sols, etc.). Toute autre solution serait une victoire à la Pyrrhus, une amélioration immédiate dont le coût final serait bien lourd. Le report à plus tard de cette phase de « rupture » et d’innovation est un grand classique, encore un instant Monsieur le bourreau ! Il n’arrange rien, et ne fait qu’amplifier les changements qu’il faudra bien engager, par exemple pour lutter à la source contre les marées vertes et créer des exploitations lait-biogaz comme on les trouve en Allemagne, offrant à l’agriculteur un revenu diversifié, et luttant efficacement contre une pollution agricole. Productivité et respect de l’environnement ne sont pas ennemis, c’est juste une autre approche, une autre manière de voir les choses. L’hypothèse d’un desserrement des contraintes environnementales,  émise au salon de l’agriculture qui vient de fermer ses portes, serait un retour au passé. Attention à ne pas se tromper de futur.
1 - Dans Regards sur le monde actuel
2 - Pierre Viansson-Ponté dans Le Monde daté du 15 mars 1968
3 - Arcadie, Essais sur le mieux vivre, 1968
4 - Halte à la croissance ? titre français d'un rapport rédigé en 1970 par une équipe du Massachusetts Institute of Technology à la demande du Club de Rome et publié sous le titre "The Limits of Growth" (Les limites de la croissanc

senshistoireUn développement sans limites dans un monde fini. Comment faire, pour sortir de cette contradiction par le haut ? Certainement pas en se polarisant sur le rétroviseur et en regrettant le bon vieux temps.

Le temps du monde fini commence. Dès 1945, l’annonce d’une nouvelle période dans la vie de l’humanité nous était faite par Paul Valéry(1). Le sens de l’histoire est bien là : les pratiques extensives, fondée sur l’hypothèse d’un monde infini, doivent laisser la place à de nouveaux modes de vie, de nouvelles manières de produire et de consommer.

Sondage

 

En périodes électorales, les sondages sont légion et occupent la Une des journaux. Ils donnent également des indications utiles sur la perception des politiques d’environnement et leur mise en pratique.
La contradiction est reine. Il y a bien trop de fonctionnaires, affirme-t-on dans les sondages, mais « je voudrais que mes enfants soient fonctionnaires » reste majoritaire d’après d’autres sondages, ou peut-être même les mêmes.

Sports

Sports et développement durable : un couple tumultueux, avec des atouts mais aussi des pièges à éviter et des contradictions à surmonter.

Avec les grandes manifestations comme la coupe du monde de foot et les Jeux olympiques, le sport fait beaucoup parler de lui.

Système

Le développement durable est une dynamique, el bouge tout le temps, il est insaisissable pour celui qui croit le contrôler. Il se fabrique en continu, produit par un système d'acteurs, de lois de la nature et d'interférences multiples. Pas de développement durable sans une vision "système" du monde et de ses habitants.

Tableau de bord

Pour savoir comment progresse le développement durable, ou la transition écologique, un tableau de bord peut se révéler bien utile. A condition qu’il ne se passe pas à côté de l’essentiel.

Trame

 

La trame verte et bleue s'étend progressivement dans nos villes et nos campagnes. Une nouvelle approche de l'aménagement, propice à des confrontations fructueuses, et à des doubles dividendes !

Truffe

truffe1Le luxe et le terroir peuvent-ils se rencontrer ? La truffe en donne une illustration, avec en fond de décor la protection de la forêt.

Abandonnons tout de suite l’organe olfactif de nos amis les chiens, et intéressons nous aux choses sérieuses : le champignon, le diamant noir !

Valeur

Dans nos sociétés, la valeur est souvent mesurée à travers les échanges, mais c'est faire peu de cas des nombreuses autres valeurs créées hors marché. Les négliger fausse les analyses économiques.

Très concrètement, il peut s’agir de valeurs boursières, avec les aléas qui les caractérisent. On pourra leur préférer les valeurs Morales, références pour une société, qui sont au contraire très stables. Un mot aux résonnances multiples et contradictoires, que nous aborderons ici sous l’angle des utilités, des Richesses créées au Profit de la société.

Zéro

L’économie de demain ne peut se développer que si l’on intègre le prix des dégradations et des prélèvements, en face de la croissance de l’activité. Dans cette perspective, l’objectif écologique « zéro pollution » devient un objectif économique.


Nous allons parler ici de croissance zéro. Mais pas la croissance économique, celle des agressions que nous faisons subir tous les jours à notre environnement. Croissance zéro pour les pollutions, en attendant zéro pollution tout simplement. Malgré les nombreux cris d'alarme, pendant la crise, la dégradation se poursuit.