envie

Cadeau

C’est la saison des cadeaux, avec le merveilleux et le rêve d’un côté, le gaspillage et les excès de l’autre. Y a-t-il des cadeaux durables ?

Un plaisir, aussi bien d’offrir que de recevoir. Mais vous le savez, combien de cadeaux finissent sur E Bay ou le Bon coin ?

Client

Dans une perspective de développement durable, la consommation devrait-elle s'imposer comme le moteur du développement, au mieu de la production, qui tente de s'imposer à tout prix, au nom de la croissance et de l'emploi ? Le client deviendra-t-il plus important que le fournisseur ?

Le client est roi, c'est bien connu. Ça tombe bien, puisque le développement durable nous conduit à partir de la demande, du besoin, et non de l'Offre, suspectée a priori de vouloir s'imposer, et de « pousser à la Consommation », avec un Risque de gaspillage de nos Ressources.

Contagion

contagion2Le virus du développement durable se propage. C'est une contagion qui se répand, sans semer toutefois la terreur. Elle se propage par secteurs, et puis opère des mutations qui lui permettent de contaminer des secteurs proches...

Quand il s’agit d’une maladie, c’est une bien mauvaise chose. Il faut s’isoler, organiser des quarantaines, se vacciner, renforcer les défenses de nos corps pour résister.

Course

Les produits que nous consommons sont de plus en plus performants. Mais on en demande toujours plus ! C'est une course poursuite qui est engagée entre les progrès unitaires et le niveau de cponsommation global.

Nos Équipements sont de plus en plus performants. Ils sont de plus en plus efficaces, et consomment moins d’énergie. Que ce soit les voitures ou les machines à laver, les Progrès sont considérables.

Entrepreneur

Exploration de futurs inédits, le développement durable provoque des réactions de rejet, scepticisme, peur du changement, défense des positions acquises. Il faut toute l’énergie des entrepreneurs pour dépasser ces réactions et ouvrir la voie vers le développement durable.

Gendarme

Les statistiques récentes de mortalité sur la route sont inquiétantes. Elles conduisent à s’interroger sur la politique retenue en la matière, peur du gendarme, plutôt que changement culturel.

Quand l’intérêt général passe par des changements de comportements, deux stratégies sont envisageables. Convaincre, et obtenir progressivement que le nouveau comportement s’installe durablement dans la pratique, ou bien réglementer et sanctionner ceux qui résistent au changement : c’est la peur du gendarme.

Gourmand

 

Tout est bon pour mobiliser nos concitoyens au dérèglement climatique. Des restaurateurs alsaciens ont le culot d’associer Climat et Gourmand. Une audace ingénieuse, et pleine d’enseignements.

Peut-être ne pèse-t-elle pas très lourd dans notre pouvoir d’achat et le PIB, mais notre alimentation contribue fortement à notre « empreinte écologique » et à l’effet de serre. Pour un tiers environ pour les deux approches.

Gourmandise

gourmandiseComment ne pas être gourmand de toutes les bonnes choses que nous offre la planète ? Ce serait un péché bien plus que capital que de les mégoter et de mépriser tous les festins qu’elle nous offre.

Il s’agit de bouffe, évidemment, mais il n’y a pas que La bouffe dans la vie. La gourmandise est une attitude générale, qui s’applique à bien d’autres plaisirs, à consommer sans modération.

Luxe

Le luxe est le symbole de la richesse. Pas de problème de fond quand on vit dans l’abondance, mais que dire quand on vit au-dessus de ses moyens, ce qui semble bien être le fait de l’humanité depuis une vingtaine d’années. Le luxe est-il compatible avec le développement durable ? Pardon de poser cette question au moment des fêtes, en une période où le gout du luxe nous envahit bien légitimement. Je vous rassure tout de suite, la réponse n’est pas négative.

Luxure

Faites l’amour, pas la guerre, est une entame facile pour cette chronique, que vous voudrez bien me pardonner. Continuons notre revue des péchés capitaux au filtre non pas d’amour, avec une grossière faute d’orthographe, mais du développement durable.
L’amour, débridé ou non, est une bonne machine à fournir des émotions, qui ne consomme pas de matière première autre que l’ardeur des principaux acteurs.

Marketing

Il y a 20 ans, la lettre « Marketing vert » naissait sous l’impulsion d’Alain Mamou-Mani. Une association de termes antagonistes pour certains. Un mariage à risques, sans doute, mais n’est-ce pas un mariage nécessaire ?

Modification

Il ne sert à rien de se lamenter ou de dire ce qu’il faudrait faire, il faut passer aux actes. Massivement, car ce ne sont pas quelques initiatives isolées qui changeront le monde. Comment provoquer la modification du comportement du plus grand nombre ?
C’est le peur de lendemains qui ne chantent pas du tout qui a souvent été mise en avant pour convaincre nos concitoyens de changer de comportement.

Morale

Le mot "morale" possède des sens multiples, source de nombreux malentendus. Une réflexion sur ce qu'il signifie permet de progresser sur la manière de faire adhérer à l'idée même de développement durable.

L’examen des 7 péchés capitaux au filtre du développement durable nous permet de pendre du Recul par rapport à la morale traditionnelle.

Mythe

Le développement durable s'imposerait aisément si la raison était le principal moteur du changement, mais nous voyons bien qu'il n'en est rien. Les phantasmes, les rumeurs, la nostalgie du passé pèsent encore lourd. Il faut la force des mythes pour faire bouger une société.

Obligation

obligation de tourner a droite classe2 o450mmL’urgence est parfois mauvaise conseillère. Urgence climatique ou écologique. Le recours à la coercition est dans l’air. Y a-t-il une alternative à l’obligation ?

L’obligation de travaux d’économie d’énergie dans le bâtiment revient à l’ordre du jour. Une politique à haut risque, avec des dérives bien connues. Tous les moyens de détournement seront sollicités, de la paralysie au travail au noir. Et surtout, c’est l’aveu que l’Etat s’est révélé incapable de mobiliser les acteurs, de les convaincre de l’intérêt de ces travaux.
Le dernier rapport du GIEC est à la fois alarmant et constructif : Le danger se rapproche, mais nous pouvons y échapper. Parmi les mesures à prendre au plus vite figure la réduction de la consommation d’énergie, tout particulièrement dans le secteur du bâtiment. La rénovation énergétique des bâtiments représente un enjeu majeur pour le climat. Faut-il pour autant recourir à l’obligation ?

Opinion

Le rôle de l'opinion dans la prise de conscience des enjeux du développement durable est déterminant. Encore faut-il savoir se la mettre de son côté.

Le développement durable ne s’impose pas par la force ou le droit, sinon il serait bien fragile. La loi et la police ont un rôle à jouer, elles donnent des signaux, fixent des orientations, tapent sur les doigts des retardataires, mais il faut avant tout que le développement durable soit approprié, intégré à la vie courante de chacun.

Plaisir

plaisir2Loin de l'austérité souvent décrite autour du développement durable, celui-ci est une source de découverte permanente de nouveaux plaisirs. A condition de savoir les trouver !

 Est-ce notre culture ? Le plaisir est suspect. Les bonnes choses sont mal vues, il doit y avoir une faute quelque part. Même dans les chansons, le plaisir d’amour est source de chagrin, qui dure en plus toute la vie. Le développement durable, dans cette approche volontiers moralisante, suppose que l’on se serre la ceinture, que l’on fasse des sacrifices.