énergie

100%

 

En marge de l’examen par l’Assemblée nationale de la loi sur la transition énergétique, une étude allemande montre qu’il est possible de produire 100% de l’électricité en renouvelables. Beaucoup d’initiatives sont prises dans ce domaine.

Air

air richard lee 512551 unsplashL'air de rien, l'air est omniprésent dans nos vies. Il nous protège et donne de l'énergie, mais il transporte aussi des particules et autres pollens. Un bien précieux à préserver.

Air
, voici un mot d’une grande richesse, aux nombreuses significations dont l’enchevêtrement est bien utile pour comprendre le développement durable.

Ancien

L’ancien mérite le respect bien évidemment, mais l'ancien est souvent conservateur, voire passéiste. Un mot à double sens qu'il faut savoir démêler pour bénéficier des bienfaits de l'ancien sans s’y faire piéger.

Plusieurs approches pour ce mot. Nous en prendrons deux.

Arbre

Le drame que connait le Japon, au moment où cette chronique est mise en ligne, conduit à s'interroger sur la sortie du nucléaire, inéluctable à un terme plus ou moins long. L'arbre peut nous y aider.


L’arbre est un des nombreux meilleur ami de l’Homme. Nous lui devons tant de bienfaits !

Assemblée générale

Il s’agit ici les entreprises et de leur gouvernance. Les actionnaires, parfois vilipendés, semblent aujourd’hui plus réactifs au risque climatique. Le feront-ils intégrer aux stratégies des entreprises ?

Les inégalités et leur renforcement récent ont déjà fait l’objet de rapports, de l’OCDE notamment : Elles compromettent la croissance, et les entreprises, comme les pouvoirs publics, devraient veiller à les maîtriser (1)

Auto

caisseLa mobilité, et plus précisément l’auto. Une question sensible de développement durable, aux multiples aspects. Chaussons de nouvelles lunettes pour observer ce phénomène.

Plus besoin de permis de conduire pour prendre une voiture. Vous pourrez aussi boire tout votre saoul au restaurant, et rentrer chez vous en bagnole.  Un avenir radieux pour l’auto, mais ce ne sera pas la vôtre.

Autonomie

 

Puisque les bâtiments modernes sont appelés à produire plus d’énergie qu’ils en consomment, pourquoi ne pas aller au bout du raisonnement, et promouvoir leur autonomie ? Le débat est ouvert.

La révolution est en marche ! Le bâtiment, traditionnellement premier consommateur d’énergie, va devenir producteur.

Aval

 

Le prix modéré du pétrole est une bonne nouvelle. Un prix qui reste encore bien au-dessus de ce qu’il a été, mais nettement en dessous des sommets atteints et maintenus ces dernières années. Une bonne nouvelle pour l’écologie et le climat. 

Ce prix modéré, aux alentours de 50 dollars le baril, pourrait bien dissuader de nombreux opérateurs d’aller chercher du pétrole dans des conditions défavorables. Basse teneur ou conditions extrêmes.

Bilan

Il y a de nombreuses manières d’établir un bilan financier. Il en est de même pour le carbone, et d’une manière plus générale pour les émissions de gaz à effet de serre.

Sans doute pour des raisons de commodité, la mesure des émissions de gaz à effet de serre s’est faite par pays d’émission. Ce serait très bien si nous ne consommions que des produits fabriqués chez nous, mais nous en sommes loin, et la mondialisation des échanges ne va pas s’arrêter demain.

Biomasse

Parmi les sources d’énergie renouvelables, la biomasse est souvent oubliée, au profit des petites dernières, photovoltaïque et éoliennes. C’est pourtant la plus importante en termes quantitatifs, et sans doute beaucoup plus dans une vision écologique élargie.

La nature est généreuse. Quand elle se sent libre, elle produit énormément, bien plus que quand nous voulons la maîtriser, l’enfermer dans un cadre étroit. C’est la biomasse. Elle est composée d’organismes très variés, unicellulaires et bactéries, de végétaux et d’animaux. Une immense variété. Cette générosité est toutefois foisonnante, et nous met dans l’embarras. Nous tentons alors de domestiquer la nature, de sélectionner ce qui nous intéresse dans toute cette masse. L’agriculture n’est rien d’autre qu’une manière de valoriser cette exubérance. Pourquoi pas, à condition qu’elle ne conduise pas à la disparition des espèces non exploitées, ce qui, hélas, arrive souvent. La biodiversité, notre patrimoine biologique, en s’appauvrit d’autant.

Bois

Le Bois est un des piliers du développement durable. renouvelable si on fait attention, aux multiples usages de la forêt à la maison. Il donne du plaisir et du travail. Et dans le bois tout est bon !


Il faudra bien parvenir à vivre essentiellement du flux, et arrêter un jour de prélever sur un capital dont on voit aujourd’hui les limites.

Boucle

Il pourrait s’agir des belles boucles d’or de vos charmants bambins, et alors je vous renverrais à Shampoing, mot abordé en février. Parlons plutôt des boucles comme mode de fonctionnement, comme un cinéma permanent. 

Le développement durable passe souvent par des boucles, c’est à dire des circuits courts, que l'on arrive à contrôler et à exploiter. On aurait pu aussi partir du mot « cycle », c’est à peu près la même chose, avec le mot recyclage qui est toujours un best seller du développement durable.

Cadastre

Le cadastre a été à l’origine une base de données pour connaître la richesse des gens, essentiellement pour asseoir des taxes et pour garantir un droit de propriété. Il est en outre porteurs d’informations diverses. Si on utilisait le cadastre au bénéfice des propriétaires, pour les aider à mieux valoriser leur bien ?
Le cadastre est un concept vieux comme le monde, ou presque. Plus de 4000 ans, nous disent les archéologues. Un peu comme les recensements, dont les plus anciens datent de la même époque, sous le règne des pharaons.

Capteur

Notre monde connecté nous fournit des informations, mais il a aussi besoins de plus en plus de données, et donc de capteurs pour les enregistrer. Et nous serons de plus en plus nous-mêmes les capteurs.

Chaque jour, la météo utilise 40 millions d’observations satellitaires, mais aussi des millions de données recueillies par des stations au sol, des radiosondages, des radars, des capteurs embarqués sur des avions de ligne et des navires de commerce, ou sur des bouées. La part des données provenant des utilisateurs eux-mêmes est importante, et prend de plus en plus de place. Une expérimentation pour inclure les automobiles dans ce réseau de capteurs est en cours.

Carbone

carboneLe carbone a été notre ami, pendant des millénaires. Mais nous en avons abusé, et il devient aujourd'hui une menace. Il va falloir engager une transition délicate !

Un cadeau empoisonné. Le carbone sous ses nombreuses formes est formidable, il nous a permis un développement extraordinaire, mais certaines formes dudit carbone sons ont asservis, nous ont dicté un mode de production, de consommation, et en fin de compte un mode de vie qui nous conduit tout droit dans une impasse. On s’habitue vite à une solution facile, et quand on s’aperçoit qu’elle n’est pas éternelle, pour ne pas dire durable, on a le plus grand mal à changer. Trop de pétrole, nous dit Henri Prévôt .
Le signal prix est appelé à la rescousse. Il faut réglementer, mais il faut aussi que les échanges ordinaires entre les acteurs soient marqués du sceaux de l’impérative nécessité où nous nous trouvons de passer à une ère post-carbone. Une contribution est donc proposée, qui suscite une vive émotion : Comment, encore une taxe ! Et en pleine crise financière, en plus !
C’est oublier un peu vite que la non action, le laisser faire, a un coût. La taxe Climat existe déjà. Elle est payée par tout le monde, indépendamment de la manière dont nous nous comportons, indépendamment de notre émission de gaz à effet de serre. Nicholas Stern l’a calculée, et d’autres travaux le confirment. La dégradation du climat coûte au minimum 5% du PIB mondial, 20% si on inclut les effets indirects, induits. La taxe carbone diffuse, occulte, qui existe aujourd’hui est payée par les habitants des îles Tuvalu, par les Bengalis, et tous les habitants de secteurs directement menacés d’une remontée des océans, par le dérèglement des moussons et des grands courants marins. Il est payé en France par des épisodes climatiques, comme on dit pudiquement, de plus en plus fréquents et violents, par la disparition progressive des glaciers et de leurs fonctions de régulation du régime des eaux, il est payé en France d’Outre-mer par une mortalité anormale des coraux, et de leur productivité écologique. Bref, la taxe carbone existe depuis longtemps, mais elle est payée par les pollués. Nous sommes en régime pollué-payeur.
Créer une contribution n’est pas créer une taxe nouvelle, c’est changer de payeur. Il s’agit de passer au régime pollueur payeur, inscrit dans de nombreux accords internationaux ou lois nationales, et qui ne semble pas illégitime. L’avantage du changement de payeur est qu’il devient alors possible d’agir à la source du mal. Pourquoi le pollueur changerait-il de comportement s’il n’est pas pénalisé de ses mauvais choix ? La taxe du pollué est éternelle, et ne permet en aucun cas d’améliorer la situation, alors que celle sur le pollueur offre des possibilités d’action, de changement de comportement des intéressés, et de travaux de compensation ou de correction grâce à la recette engrangée. Double bénéfice, qui permet d’entrevoir une évolution favorable, là où la machine infernale s’emballait sans aucun contrôle.
Il y a longtemps en France qu’un dispositif de ce genre a été mis en place pour l’eau, dont la pollution était de fait payée par toute la société. Ce n’est pas le cas dans tous les domaines, comme l’énergie et le bruit. Aujourd’hui encore, le coût du bruit des transports (un demi-point de PIB environ payé chaque année) est essentiellement supporté par les pollués, à l’exception notable des riverains des aéroports où une formule pollueur-payeur est en place.
Revenons au climat. La transition sera dure, évidemment, pour les pollueurs, qui devront accepter de devenir les payeurs. Ils ont pris de mauvaises habitudes, ont trouvé leur équilibre sur des bases qui sont ébranlées. Il y a une transition à assurer, avec un soutien à apporter aux plus fragiles, soit pour se corriger ou se reconvertir. Le fruit de la taxe carbone doit être utilisé à cet effet. C’est sur la manière de gérer ce transfert de charge « Climat » qu’il y a lieu de débattre, et non sur le principe de ce transfert.

Un cadeau empoisonné. Le carbone sous ses nombreuses formes est formidable, il nous a permis un développement extraordinaire, mais certaines formes dudit carbone nous ont asservis, nous ont dicté un mode de production, de consommation, et en fin de compte un mode de vie qui nous conduit tout droit dans une impasse.

Carburant

La baisse du prix du carburant à la pompe est souvent considérée comme insuffisante. Mais est-ce la bonne réponse à la hausse du prix du pétrole ? N'y a-t-il pas mieux à faire avec l'argent public dédié à cette mesure ?

Christine Lagarde avait conseillé le Vélo. Puisque l'essence est chère, vive la petite Reine. Une prise de position qui avait provoqué l'hilarité ou la dérision, selon les sensibilités. Evidemment, le vélo n'offre de nos jours qu'une solution très partielle à la question du carburant Cher. Pour la plupart d’entre nous, le lieu de Travail est loin du domicile, itou pour le super marché, les enfants ont des activités éclatées un peu partout, et le vélo ne résout rien la plupart du Temps.

Chaîne


Une des difficultés de diffusion des innovations techniques, est qu’elles sont rarement autonomes. Ce sont des chaines logiques de nouveaux produits qui vont ensemble, et elle doit se mettre en place en bonne cohérence.
Les cordonniers sont les plus mal chaussés, dit-on. L’Etat « exemplaire » serait-il en train de faire mentir cet adage ?

Cher

L'augmentation du coût de l'énergie apparait souvent comme la meilleure incitation à la modération des consommations. Cela ne suffit pas, et l'énergie chère peut engendrer des dommages sociaux et écologiques.


Cher, un mot à la double résonance, la bonne, celle des chers amis, et la mauvaise, celle de la vie chère. Affection d’un côté, privation de l’autre. Dr Jekyl et Mr. Hyde, en quelque sorte. Pour une fois, prenons le mot par son mauvais côté, avec une denrée particulièrement sensible : l’énergie.

Coiffeur

L’affaire du coiffeur de François Hollande permet de s’interroger sur le mot coiffeur. Quels liens entre coiffeur et développement durable ? Nous verrons qu’ils sont multiples.

Il serait hasardeux de retenir la bonne gouvernance pour justifier la présence 24 heures sur 24 d’un coiffeur auprès du président, en référence au célèbre coiffeur imaginé par Marcel Aymé dans son roman Travelingue. Il existe bien d’autres manières de plonger notre ami coiffeur dans l’univers du développement durable. Classons-les en deux catégories, le « soft » et le « hard ».

Collectif

L’action collective est victime d’un sentiment de perte de confiance dans les institutions. Elle demeure néanmoins bien plus performante que les actions des particuliers. Comment sortir de cette contradiction « par le haut » ?

Au football, le joueur qui joue « perso » est toujours l’objet de critiques : il faut jouer en équipe. Ce n’est pas le réflexe le mieux partagé, et souvent l’idée que tout seul, on décide mieux, on contrôle mieux, est dominant. Le jeu collectif est compliqué, il faut mettre tout le monde d’accord, il y en a qui profitent de la situation, etc. Faisons les choses tout seul, ça ira mieux. Et pourtant, l’action collective est souvent plus judicieuse. En voici quelques illustrations.

Compensation

En attendant que l'on soit parvenus à réduire fortement nos émissions de cartbone dans l'atmosphère, il est bon de les compenser autant que l'on peut le faire.

Nous vivons dans des cycles. Des cycles naturels, ceux de l’eau et du carbone par exemple, ou des cycles économiques, de vaches grasses et de vaches maigres, d’abondance et de pénurie. Notre activité nous conduit à s’inscrire dans ces cycles, où nous prélevons ce dont nous avons besoin, et rejetons le surplus ou les résidus de ce dont nous nous sommes servis.

Comportement

En matière de développement durable, il faut agir sur les deux tableaux, le hard et le soft. Il y a beaucoup à gagner en favorisant certains comportements, et les résultats peuvent être rapides.
L’autre jour, à la télévision, je vois un « conseiller énergie » à l’œuvre dans un logement. Il fait le tour des appareils ménagers, des lampes, et de tout ce qui consomme de l’énergie.

Comptes

Il arrive que le ressenti et la réalité divergent, comme le vraisemblable et le vrai. Un constat qui complique singulièrement la gouvernance publique, fondée sur une vision partagée des phénomènes. La perception de la fiscalité environnementale illustre cette difficulté. Faisons les comptes.

« L’environnement, ça suffit », une phrase célèbre qui traduit un sentiment de rejet, tout comme la révolte des bonnets rouges contre l’écotaxe.  Nous en avons assez d’être pris pour des vaches à lait, d’être taxés avec l’environnement comme prétexte. Et pourtant, les taxes environnementales sont en réduction dans notre pays, qui est de surcroît mal classé parmi les pays membres de l’Union Européenne, au 24e rang sur 28 (et bientôt sur 27).

Concurrence

La concurrence est un stimulant, et elle peut rendre bien des services pour obtenir le meilleur résultat possible. Encore faut-il en faire un bon usage. Un usage « durable ».

Il y a la concurrence sauvage, qui prend plusieurs formes. Tantôt elle s’exerce en l’absence de toute « règle du jeu », tous les coups sont permis et ce n’est pas le meilleur qui gagne.

Consommation

consommationUn des principaux enjeux du développement durable est de changer de modes de production et de consommation. Comment consommer durable ?

Nous parlerons ici de basse consommation, c'est-à-dire d’une consommation intelligente. L’objectif n’est pas de consommer moins, en termes de service rendu, de plaisir, de satisfaction d’un besoin.

Délaissés

delaissesLes modèles dominants sont souvent impérieux, et cherchent à s’imposer à tous. Se créent ainsi des délaissés, incompatibles avec le développement durable.

Un mot dans l’univers des transports, route et rail essentiellement. Le fruit de l’histoire, excédents des achats de terrains pour installer chaussées et voies, ou restes d’aménagements, de transformations des axes de communication. Au total des milliers d’hectares, dans les départements ruraux, une surface considérable, située par nature le long des axes de communication.

Ecart

Le cours du pétrole à la baisse souffle le chaud et le froid. Côté chaud, il réduit de fait les réserves disponibles, côté froid, il encourage la consommation. Comment gérer ce grand écart ?

Nous sommes en pleine contradiction. D’un côté, la baisse du prix du pétrole dans le monde est une bonne nouvelle. L’exploitation de sources « non conventionnelles », dont le prix est élevé, devient impossible. Le prix de vente serait inférieur à celui de l’extraction.

Étalement

L'étalement urbain est souvent critiqué. Que d'espace perdu ! Est-il vraiment perdu, ou bien est-il seulement dédié à certaines acdtivités plutôt que d'autres ? Au-delà du débat sur la quantité d'espace utilisée, c'est sur la manière de l'utiliser qu'il faudrait se pencher.

Feuille de route

La maîtrise des émissions de gaz à effet de serre est en marche pour le bâtiment. Peut-on écrire une "feuille de route" équivalente pour les transports ?

« Towards a competitive and resource efficient transport system », le contenu de la feuille de route européenne pour les transports a été adopté le 28 mars dernier(1).

Gaspillage

gapillageLa lutte contre le gaspillage est une des voies naturelles du développement durable. Un double dividende avec du bien-être en plus et du déchet en moins. A consommer sans modération.

Deux fois plus de bien-être en consommant deux fois moins de ressources. Ça commence évidemment par la lutte contre le gaspillage. La chasse au Gaspi, rappelez-vous, au temps des chocs pétroliers, dans les années 1970. C’est toujours bon, si l’on veut poursuivre une forme de croissance, celle du bien-être, de notre qualité de vie, tout en réduisant notre pression sur la planète, notre « empreinte écologique ». Le gaspillage est partout, ce qui nous rend optimiste. Il y a beaucoup à gagner de ce côté-là, même s’il faut pour cela changer quelques-unes de nos habitudes.

Gaz

Les enjeux de l'énergie sont à la fois physiques, de ressources disponibles, techniques, économiques et sociaux. Un beau sujet de développementdurable, ilustré part la question du gaz et le statut de l'opérateur historique.

Un drôle de mot. Parfois, il est optimiste, « ça gaze ! » ; parfois, mêlé il est vrai à un autre élément, il évoque des problèmes : il y a de l’eau dans le gaz. Un mot intéressant, par conséquent, qui tire son sens véritable du contexte où il se trouve, ce qui nous introduit bien dans l’univers du développement durable, où le relatif l’emporte sur l’absolu, où les circonstances peuvent entraîner des applications différentes des mêmes principes, pour se référer à Sun Tzu(1), encore une fois.

Grise

Adieu les éminences, voici l’énergie grise à l’honneur, dans le bâtiment. Une source négligée pendant longtemps, et aujourd’hui objet de nombreuses innovations.

Herbe

L’histoire se passe en Suisse, et son héros s’appelle Stéfan Grass. Cet ingénieur agronome, au nom prédestiné, propose des panneaux isolants à base d’herbe, celle des pâturages du canton de Vaud, précisément.

HQE

L'actualité du bâtiment s'écrit souvent avec des lettres, comme BBC ou HQE. Zoom sur la HQE, comme illustration de démarches de développement durable.

Inversion

On prend parfois ses désirs pour des réalités, mais souvent aussi les contraintes pour des objectifs, ou des moyens pour des fins. Une inversion qui brouille les cartes du développement durable.

La lutte contre le réchauffement climatique offre une nouvelle légitimité à la demande d’une aide massive des pays les plus pauvres par les pays les plus riches. A juste titre, si l’on en juge par les responsabilités des pays industrialisés de longue date, qui ont remis en circulation atmosphérique un maximum de carbone fossile dans une époque conquérante, et qui aujourd’hui encore consomment bien plus, par habitant, que les pays du Sud.

Luxure

Faites l’amour, pas la guerre, est une entame facile pour cette chronique, que vous voudrez bien me pardonner. Continuons notre revue des péchés capitaux au filtre non pas d’amour, avec une grossière faute d’orthographe, mais du développement durable.
L’amour, débridé ou non, est une bonne machine à fournir des émotions, qui ne consomme pas de matière première autre que l’ardeur des principaux acteurs.

Malin

En période de transition, comme celle que nous connaissons actuellement, les réponses traditionnelles du genre « rouleau compresseur » ne fonctionnent pas. Adieu la grosse cavalerie, il va falloir être malin.

La question du Pouvoir d'Achat revient régulièrement au devant de l'actualité.

Marketing

Il y a 20 ans, la lettre « Marketing vert » naissait sous l’impulsion d’Alain Mamou-Mani. Une association de termes antagonistes pour certains. Un mariage à risques, sans doute, mais n’est-ce pas un mariage nécessaire ?

Miracle

Le développement durable serait-il une alchimie ? Transformer les déchets en ressources, voilà une des clés du développement durable, qui relève parfois du miracle comme des exemples ci-dessous le révèlent.

Pour faire plaisir aux ligues anti alcooliques, je ne vous parlerai pas d’eau changée en vin, mais de sacs en plastique qui se subliment en routes. Ça se passe au Niger : Les sacs en polyéthylène sont déposés dans un fourneau à ciel ouvert et mélangés à du Sable.

Négatif

Des vessies pour des lanternes. Voilà ce qu'il faut éviter dans une bonne comptabilité. Intégrer les éléments de croissance véritable, en matière de service rendu, est nécessaire, tout comme la réduction des problèmes.

Restons fidèle à une approche offensive du développement durable, résolument positive. Comment faire pour traiter du mot Négatif?

Négation

En l'absence de certitudes, les conservateurs de tous poils ont beau jeu de nier. Mais la gravité des risques encourrus nous conduit à aller au-delà de la négation. 

L’approche des négociations de Copenhague réveille les sceptiques de l’effet de serre. Tout en acceptant la réalité du phénomène du réchauffement climatique, ils contestent le lien de causalité avec l’action humaine.

Participatif

De nouveaux modèles économiques devront être imaginés pour entrer dans l’ère du développement durable. Economie de fonctionnalité, économie circulaire, internalisation des coûts externes, et bien d’autres orientations demandent des modèles adaptés. Le volet participatif de la nouvelle économie est un des aspects de la question.

Nous sommes aux Haies, modeste commune du Nouveau Rhône, 772 habitants, à 10 km de Givors et limitrophe de Condrieu, célèbre pour ses vins. Une commune du parc naturel régional du Pilat. Particularité : c’est la première collectivité à disposer d’une « centrale villageoise ».

Pétrole

L'utilisation du pétrole provoque l'effet de serre, et son extraction est une autre source de problèmes. Le "cycle de vie" du pétrole n'est pas un long fleuve tranquille.

Trop de pétrole, affirme Henri Prévôt(1). Ce Paradoxe est bien exact. La ressource est abondante, et seules les formes les plus faciles à extraire ont été exploitées. A 15$ le baril, on ne peut qu’écrémer le potentiel, on ramasse ce qui est à portée de main ou de derrick,  et on laisse tomber le reste. Le niveau du cours conditionne le volume disponible, ce qui accentue les incertitudes sur les réserves et le « peak oil ».

Positif

Associé à des contraintes et à des menaces, le développement durable apparait souvent défensif, pour ne pas dire négatif. Mais il ouvre de nombreuses perspectives. Découvrons ses aspects positifs, ou du moins quelques uns d'entre eux.

Quatre-vingt

Il ne s’agit pas ici des 80 chasseurs invités par la marquise, mais de la limite de vitesse à 80km/h. Une décision qui fait débat, et qui serait un des points départ du mouvement des gilets jaunes. Un intéressant sujet de développement durable, où se retrouvent mode de vie, aménagement du territoire, énergie, pouvoir d’achat, comportements, modèles culturels, etc. Comment tenir compte de toutes les composantes du problème ?

Nous le savons tous, la vitessesur la route augmente le risque d’accident, et plus on roule vite, plus les accidents sont graves. Ce sont les lois de la physique, des réflexes humains, de la vie en quelque sorte. Il y a bien sûr d’autres paramètres, alcool, état des routes, entretien de la voiture, etc. mais dans tous les cas la vitesse joue un rôle. 10km/h de moins, c’est évidemment moins de morts sur les routes, même si les chiffres demandent du temps à être confirmés, selon le volume de trafic, les conditions météo, l’évolution du parc automobile.  Ajoutons que 10km/h de moins, c’est aussi une économie d’énergie et donc d’argent. Au total, c’est donc moins d’accidents, moins de morts et de blessés graves, moins de consommation, moins de pollution locale, moins d’effet de serre, plus de pouvoir d’achat, pour un peut plus de temps passé dans sa voiture. Le prix à payer pour quelques minutes est-il trop élevé ?

Reine

Le libre service a-t-il relancé l'usage du vélo dans nons villes ? Ou bien est-ce le prix du pétrole, ou encore le besoin d'effort physique ? Toujours est-il que la petite Reine retrouve des couleurs.

Il ne s’agit pas ici de la reine de Saba, ou de têtes couronnées. Encore moins de pizzas, ni d’abeilles, encore qu’il y aurait à dire sur le développement durable dans tous les cas… Parlons aujourd’hui de la petite reine, du Vélo, dans une version originale, celle de la Livraison de marchandises.

Retournement

Un mot récemment mis en vedette ! C’est souvent en regardant les choses autrement que l’on trouve des solutions inédites. Un retournement de point de vue, bien utile mais aussi bien difficile à opérer.

Sèche-mains



Que puis-je faire pour le développement durable ? Les analyses de cycle de vie nous éclairent pour nos consommations courantes. Voici l'exemple du sèche-main.

Comment me sècher les mains écologiquement ? Pas chez moi, avec une serviette, mais dans les lieux publics, munis de sèche-mains électriques ou de dévidoirs de Papier pour s'essuyer. J'ai fait une recherche, et l'ADEME m'a apporté quelques éléments de réponse.

Sevrage

La facilité d’accès à une ressource nous en rend aisément dépendant. Et puis vient un jour où cette facilité disparait. Il va falloir s’en passer, ou en réduire l’utilisation. Un sevrage, une épreuve incontournable.

La lutte contre le réchauffement climatique conduit à la réduction de la consommation d’énergie fossile. Une réduction qui, pour être durable, ne peut s’opérer au détriment de la qualité de vie, de la production des biens et services qui répondent à nos besoins et font notre bonheur.

Sirènes

Au-delà des dangers pour la biodiversité et l'eau, le gaz de schiste est une menace pour le climat. Tel le chant des sirènes, il nous éloigne de notre route vers le « post carbone ».

Il est un grand absent dans les nombreux articles sur le gaz de schiste publiés ces derniers temps : l'effet de serre.

Tarifs d’achat : Les renouvelables ont le dos large…

 Écrit par Vincent Boulanger le . Publié dans L'invité

 

Il faut se pincer pour y croire. Le sens d'une transition énergétique est de remplacer progressivement les énergies traditionnelles par des énergies renouvelables. La législation européenne s'est même dotée d'objectifs contraignants pour amorcer ladite transition. En toute logique, la part de marché des centrales électriques conventionnelles était appelée à diminuer.

Tout va bien

« Jusque là, tout va bien ! » Vous connaissez tous cette histoire du type qui tombe du 20e étage, et que l’on entend dire, à chaque étage au cours de sa chute, « Jusque là, tout va bien ! ». Il me semble l’entendre bien souvent, notamment en matière de ressources et d’énergie.

Utile

Plus de bonheur en consommant moins de ressources : cette recherche qui pourrait symboliser le développement durable conduit à faire le ménage pour discerner ce qui nous est vraiment utile. Le cas de l'énergie est éloquent sur les marges de manoeuvre dont nous disposons.

Vent

Le vent, c'est de l'énergie, et ça tombe bien quand on cherche une énegie abondante et sans carbone. Encore faut-il alller la chercher, cette énergie, la mobiliser à bon escient. Tout un art !

Tout ça, c’est du vent !

Autant dire que le vent semble bien inconséquent, mis à part celui observé par Georges Brassens sur le pont des Arts, car une attention profonde prouve que c'est chez les fâcheux qu'il préfère choisir les victimes de ses petits jeux.

Village

Le développement durable a besoin d'innovations. Il n'y a pas que dans les villes qu'elles prennent naissance. Les villages en sont aussi féconds.

On a beau dire que les Villes sont l'avenir de l'humanité, le village reste un modèle inscrit dans notre imaginaire. Proximité de la nature, Qualité des relations humaines, circuits courts, possibilité de prendre son Temps, autant de références qui font du village une icône du développement durable.

Watt

Le mieux vivre était associé à plus de puissance, pour l’éclairage, les voitures, les usines. Les temps changent. Peut-on vivre mieux avec moins de puissance ? Watt et qualité de vie sont-ils indissociables ?

C’est une unité physique. Elle exprime la puissance d’une installation, et, dans la vie courante, c’est aux ampoules ou aux aspirateurs que l’on pense en premier, lampes ou moteurs fonctionnant à l’énergie électrique. Curieusement, la puissance électrique fait référence à James Watt, ingénieur écossais pionnier de la machine à vapeur.