émotion

Amoureux

Il faut des moteurs au développement durable. Il y a besoin de technique et de méthode, mais il faut aussi et surtout jouer sur les sentiments. Comment rendre amoureux du développement durable ?

« On ne tombe pas amoureux d’un taux de Croissance ». Cette phrase de Jacques Delors peut se décliner dans bien des domaines. 

Biophilie

biophilie2L’amour de la nature et des êtres vivants est profondément ancré dans nos cultures. La biophilie, car c’est comme ça qu’il s’appelle, relève du lien millénaire entre l’Homme et la nature. Une approche affective, complément fort utile aux approches rationnelles.

C’est le titre d’un livre, paru en France en 2012, écrit par un entomologiste, professeur à l’Université d’Harvard, Edward 0. Wilson. Il est aussi un des pères du concept de biodiversité. Biophilie et biodiversité, deux approches complémentaires du vivant.
La biophilie est l’amour du vivant, l’attrait qu’il inspire. La biodiversité est une de ses caractéristiques essentielle, l’indice de sa richesse, de son exubérance, et de sa résilience. L’une fait référence à l’affectif, au sentiment, et l’autre à la raison, à, la connaissance.

Cuisine

L'alimentation est un enjeu majeur de développement durable, pour soi-même et sa santé, comme pour l'humanité, toujours menacée de famine ici et là. La cuisine offre à ce titre un cadre idéal pour parler de développement durable, à partir des choses de la vie les plus courantes.

Culture

L'importance de "l'immatériel" dans le développement durable est consoidérable, car il permet de prolonger une forme de croissance sans accentuer la pression sur la planète. Nous entrons ainsi par la grande porte dans l'univers de la Culture.

Cultivons notre jardin. Candide et Voltaire réunis nous renvoient à la culture dans tous ses états, c'est-à-dire dans tous les sens du mot. Au sens propre du jardin, dont nous tirons de la nourriture, du plaisir, et de la sagesse.

Gourmand

 

Tout est bon pour mobiliser nos concitoyens au dérèglement climatique. Des restaurateurs alsaciens ont le culot d’associer Climat et Gourmand. Une audace ingénieuse, et pleine d’enseignements.

Peut-être ne pèse-t-elle pas très lourd dans notre pouvoir d’achat et le PIB, mais notre alimentation contribue fortement à notre « empreinte écologique » et à l’effet de serre. Pour un tiers environ pour les deux approches.

Livre

Il ne s'agit pas ici de monnaie, non plus que de mesure de poids, qui est d’ailleurs différente selon que l’on est au Nord ou au Sud de la Manche. Prenons de la hauteur, faisons référence au livre, qui se lit avec les yeux ou en braille avec le doigt, ou encore avec l’oreille pour les mal entendant, mais toujours avec l’esprit, la sensibilité, l’intelligence.

Luxure

Faites l’amour, pas la guerre, est une entame facile pour cette chronique, que vous voudrez bien me pardonner. Continuons notre revue des péchés capitaux au filtre non pas d’amour, avec une grossière faute d’orthographe, mais du développement durable.
L’amour, débridé ou non, est une bonne machine à fournir des émotions, qui ne consomme pas de matière première autre que l’ardeur des principaux acteurs.

Mieux

 

Le développement durable revient souvent à substituer un substantif à un autre : mieux à la place de plus. Voilà une manière de créer plus de richesses en prélevant moins de ressources.

Mieux est souvent associé à « plus cher ». Le développement durable est une affaire de riches, en déduirait-on aisément, si cela était vrai. Ce n’est pas le cas, vous l’aurez compris et cela pour deux raisons au moins.

Morale

Le mot "morale" possède des sens multiples, source de nombreux malentendus. Une réflexion sur ce qu'il signifie permet de progresser sur la manière de faire adhérer à l'idée même de développement durable.

L’examen des 7 péchés capitaux au filtre du développement durable nous permet de pendre du Recul par rapport à la morale traditionnelle.

Pacifisme

« La guerre exerce une action intrinsèquement destructrice sur le développement durable » affirme le principe 24 de la déclaration de Rio.
Nous sommes tous, ou presque, des pacifistes. Au sens plein du terme, c’est à dire que nous voulons préserver la paix, nous n’aimons pas la guerre, et nous ne considérons plus que c’est un mode normal de règlement des conflits, et encore moins d’expansion.

Paix

Le développement durable et la paix forment un couple inséparable. Comment parvenir à une paix elle-même durable sans un développement qui assure à chacun un accès équitable aux ressources de la planète ?

 Depuis quelques années, le Prix Nobel de la paix est souvent attribué à des vedettes internationales du développement durable : Wangari Maathaï en 2004, Muhammad Yunus en 2006, et le couple Al Gore / GIEC (1) en 2007.

Paresse

cette note s'inscrit dans une série, courte de 7 péchés, consacrée aux péchés capitaux. Les péchés capitaux, et notamment la paressse, sont-ils solubles dans le développement durable ?

La paresse m’aurai conduit à ne pas rédiger cette note, mais le thème vaut bien un effort ! Comme pour les autres péchés capitaux, il y a un bon et un mauvais usage  de la paresse, à l’aune du développement durable.

Plaisir

plaisir2Loin de l'austérité souvent décrite autour du développement durable, celui-ci est une source de découverte permanente de nouveaux plaisirs. A condition de savoir les trouver !

 Est-ce notre culture ? Le plaisir est suspect. Les bonnes choses sont mal vues, il doit y avoir une faute quelque part. Même dans les chansons, le plaisir d’amour est source de chagrin, qui dure en plus toute la vie. Le développement durable, dans cette approche volontiers moralisante, suppose que l’on se serre la ceinture, que l’on fasse des sacrifices.

Proximité

La planète est souvent bien loin de nos préoccupations immédiates. La forte demande de proximité qui s’affirme aujourd’hui est-elle compatible avec une approche globale ?
En matière d’environnement, l’accent a été mis sur les problèmes mondiaux. Ils sont importants, voire vitaux, et ils ont été souvent négligés dans les politiques locales ou nationales.

Sens

Avec le mot Sens, nous sommes à la fois dans la philosophie et la vie pratique. Un bon mot pour entrer de plain-pied dans une réflexion sur le développement durable.

Un mot qui compte double, car il recouvre deux mots identiques, d’origines différentes. Une racine latine, sensus, qui fait référence au sensoriel et à la signification, et l’autre germanique, sinno, qui signifie direction. Merci le petit Robert ! Curieusement, ces deux mots convergent parfois : le sens de l’histoire est-il sa signification, ou la direction qu’elle emprunte ?
Le mot sens a plein de sens différents, et tous ont un sens vis-à-vis du développement durable. Quelle chance ! Prenons-en quelques-uns.

Sports

Sports et développement durable : un couple tumultueux, avec des atouts mais aussi des pièges à éviter et des contradictions à surmonter.

Avec les grandes manifestations comme la coupe du monde de foot et les Jeux olympiques, le sport fait beaucoup parler de lui.

Urgence

urgence ddp g u2XlUqAXA unsplashDevant la difficulté de réformer, ou face à des catastrophe que l'on n'a pas su éviter, de nombreuses décisions soint prise dans l'urgence. Il n'y a souvent plus de choix, mais comment faire de l'urgence un moteur de progrès, sans tomber dans ses pièges ?

La maison brûle ! Il faut faire vite pour éteindre le feu, il y a urgence. Mais attention, l’urgence peut être mauvaise conseillère.

Vinaigre

vinaigre manlake gabriel 4HXOzHQInPw unsplashOn n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, selon le dicton populaire. Va-ton le faire mentir avec le climat ? Pourra-t-on mobiliser les énergies avec le vinaigre de l’alerte et de la culpabilité ?

On ne dira jamais assez de bien du vinaigre, vinaigre ménager, vinaigre de cidre et toutes les formes de vinaigre, bon pour la santé et l’hygiène. Vive le vinaigre ! Il a toutefois un défaut, que la sagesse populaire a bien perçu : On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre.
Transposons ce dicton dans notre monde en danger de réchauffement, de surexploitation, de surpeuplement, d’appauvrissement et de submersion de matières plastiques. Comment inverser la tendance pour revenir à la sagesse et construire un futur durable ?