domestique

Coiffeur

L’affaire du coiffeur de François Hollande permet de s’interroger sur le mot coiffeur. Quels liens entre coiffeur et développement durable ? Nous verrons qu’ils sont multiples.

Il serait hasardeux de retenir la bonne gouvernance pour justifier la présence 24 heures sur 24 d’un coiffeur auprès du président, en référence au célèbre coiffeur imaginé par Marcel Aymé dans son roman Travelingue. Il existe bien d’autres manières de plonger notre ami coiffeur dans l’univers du développement durable. Classons-les en deux catégories, le « soft » et le « hard ».

Finalité

Il arrive que l’environnement soit présenté comme l’axe majeur d’un projet de construction. C’est mélanger la contrainte et l’objectif recherché. Une mise au point sur la finalité d’un projet s’impose.

Au cours de la présentation d’une opération d’aménagement, j’ai pu lire cette affirmation, en plein milieu d’une diapositive : la haute qualité environnementale fait le projet.

Invisible

 

Nous réagissons à ce que nous voyons, et c’est bien légitime. L’invisible ne provoque guère de débat, et pourtant il pèse lourd. Il concerne aussi bien de bonnes choses, auxquelles nous tenons, et de vilaines, habilement cachées pour qu’on ne s’y intéresse pas trop.

Restes

Les restes sont souvent le fruit d'excès ou d'imprudences. Mais ils ne sont pas de même nature, selon qu'ils sont ou non réutilisés sous une forme ou sous une autre.

Au lendemain des fêtes, l'art d'accommoder les restes est une Vertu cardinale. Il s'agit là de resteséphémères, le plus souvent, qu'il convient d'intégrer dans des menus courants avant qu'il ne soient périmés et bons pour le compost.

Usage

Pour vivre mieux en prélevant moins de ressources, il faut remettre l'usage au coeur de la consommation, du logement, de la mobilité, de tous les actes de la vie quotidienne.

Deux approches distinctes peuvent inspirer ce mot. Tout d’abord, la valeur d’usage.

Vieillissement

vieillssementLe vieillissement de la population apparait souvent comme un handicap. Il l’est assurément si l’on considère les vieux comme une charge. Tout change si on les considère comme une ressource.

Le débat qui s’ouvre sur les retraites est une approche purement comptable sur leur financement. Une vision très partielle de la question de fond, celle du vieillissement de la population. Le vieillissement de nos sociétés est inéluctable. Il est la conséquence de la nécessité de stabiliser la population mondiale, devoir auquel les pays les plus développés, et les plus consommateurs de ressources, ne peuvent se soustraire.

Vieux

vieuxL'arbre du financement des retraites cache la forêt du vieillissement de la population. Là est l'enjeu, le bon usage du temps de vie gagné, bien plus que 2 ans.

Notre population va vieillir, celle du monde entier aussi. C’est la conséquence de la stabilisation de la population mondiale, 9 Milliards de terriens en 2050 à peu près, avec un haut niveau de santé. Alléluia, réjouissons-nous, nous vivons plus longtemps, et en bonne forme.