démographie

Ainés

Un ministère pour les ainés. Voilà une terminologie qui sent bon les bonnes œuvres et la France profonde. Les plus hautes autorités de l’Etat nous parlent, au même moment, de la vie après 60 ans, dont il convient d’ouvrir le chantier. Tout cela sur fond de débat ré ouvert sur l’avenir de nos retraites.

Assimiler

Le débat sur l'immigration tourne toujours autour de la capacité d'assimilation des nouveaux arrivants. Est-ce une approche "durable" ?

Avenir

avenirLe grand écart. Des avenirs totalement différents semblent possibles, si on observe les mouvements actuels sur les villes. Préservons cette chance.

La ville est l’avenir de l’humanité, nous affirment les experts, statistiques à l’appui. La moitié de l’humanité vit dans des villes. Dans des univers artificiels, des concentrations humaines parfois gigantesques, de plusieurs dizaines de millions d’habitants.

Convergence

Pour relever le défi du développement durable, il faudra que des énergies se trouvent mutuellement, et puissent se renforcer. Cette une convergence qu'il faut organiser.

Pas de développement durable sans recherche d’efficacité. Il faut sans cesse rappeler, au risque de décourager les romantiques. Ce sera bien une performance d’offrir à 9 milliards de terriens un mode de vie agréable, qu’ils pourront transmettre à leurs enfants.

Flux

Nous nous inquiétons beaucoup, ces derniers temps, des flux migratoires et de leurs conséquences pour l’Europe. Bonne question, car le phénomène ne peut que s’amplifier à l’échelle mondiale. Quelle réponse durable lui apporter ?

Il s’agit ici des flux migratoires, des mouvements de population à la surface de la planète, et aussi à des échelles plus modestes dans chaque pays ou région. La question est d’importance, car l’avenir est dans les grands mouvements de population. Les raisons en sont multiples.

Immigration

La stabilisation de la population mondiale et les situations respectives des pays du Nord et du Sud provoquent de vastes mouvements de population. Comment en assurer la "durabilité" ?

Sujet sensible, en débat aujourd’hui, que le développement durable doit éclairer. Il faut encore une fois se placer dans une optique Gagnant-gagnant, ce qui sera d’autant plus difficile que les « parties prenantes » sont à la fois des pays et des individus, dont les intérêts ne se présentent pas de la même manière.

Inactif

Inactifs est une catégorie statistique, mais le nom est trompeur : les inactifs créent de la richesse, et contribuent à leur manière à l'économie du pays. Un potentiel à ne pas négliger.

Misère

Les mots sont lourds de signification, parfois bien au-delà de ce que leurs auteurs pensaient. N'ayez pas peur réveille la peur, ne vous énervez pas est toujours énervant. Les meilleurs sentiments parviennent ainsi à se retourner contre eux-mêmes. Il en est fréquemment ainsi en matière d'environnement et d'action humanitaire, comme le mot "misère" le montre.

« La France ne peut accueillir toute la misère du monde ». Une petite phrase, et tout est dit. Un message fort, qui restera la toile de fond de tous les discours sur le sujet sensible et complexe de l’immigration. L’immigration est une bonne action, une charge que l’on accepte pour des raisons humanitaires, avec un zest de sentiment de culpabilité.

Pyramide

pyramide j venerosy 1183454 unsplashAvec la mondialisation la tentation est forte de privilégier les grosses unités. XXL. Mais est-ce une bonne tendance, à l'heure du village planétaire, et de la fluidité des relations en réseaux ? La pyramide peut-elle encore rendre des services ?


L’organisation sociale en pyramide n’est-elle pas totalement dépassée ? La pyramide a donné des formes architecturales de toute beauté, elle est bien Utile pour les démographes et tous ceux qui veulent, d’un coup d’œil, découvrir la structure d’un groupe, mais comme principe d’organisation, elle semble bien archaïque.

Quatrième

quatriemeLe débat sur les retraites oppose trop souvent les actifs et les inactifs. Cette division apparait aujourd'hui bien artificielle, voire abusive. Un nouvel âge, intermédiare, est né, et demande à être reconnu.

Reculons

 

La lucidité est un art difficile, mais bien utile. A défaut, il arrive que l’on aille à reculons vers des avenirs inéluctables. C'est-à-dire y aller dans les plus mauvaises conditions, en subissant plutôt qu’en maitrisant.

Les phénomènes démographiques se prévoient aisément. Voilà un bon terrain pour illustrer le drame du « à reculons ».

Regard

regard1Une loi sur l'adaptation au vieillissement est soumise au Parlement. Un vrai sujet de développement durable, pour lequel il est proposé de changer de regard.

Retraite

Repartir des fondamentaux, sans a priori, est une bonne méthode pour prendre du recul par rapport aux solutions du passé, et progresser sur des sujets complexes, tels que les retraites.

Voilà un sujet délicat, qui pourrait faire tourner au cauchemar le bonheur de vivre plus vieux. Les débats sur leur réforme, répétitifs et éternels, sont là pour prouver le caractère sensible des retraites (1). Le nombre d’actifs diminue, celui des inactifsaugmente, ils vivent de plus en plus vieux, coûtent de plus en plus cher en dépenses de santé, rien ne va plus !

Risque


Le concept de risque est inséparable de celui de développement durable. On pourrait même dire qu'il en est une des dimensions constitutives.

Un développement durable est un développement qui ne rencontre pas d'obstacle, et qui ne porte pas en lui ses propres Limites. Cette approche ne suffit pas à décrire le développement durable. Il faut y ajouter une persepctive, un projet qui donne du sens au mot développement. Comme au football, il faut une défense et une attaque. L'attaque c'est la générosité avec sa part de risque, la défense, c'est de la rigueur pour réduire le risque.

Trou

 

L’expression populaire « on est au fond du trou, et on creuse encore » montre la difficulté de changer de mentalité, même si celle-ci montre des signes évidents de faiblesse. Comment sortir du trou durablement ?

Il semble que celui de la couche d’ozone soit stabilisé, et qu’un espoir soit permis de ce côté-là. Réjouissons-nous, mais d’autres trous nous préoccupent, dans l’esprit « nous sommes au fond du trou, et nous creusons encore ».