Chômage

Ainés

Un ministère pour les ainés. Voilà une terminologie qui sent bon les bonnes œuvres et la France profonde. Les plus hautes autorités de l’Etat nous parlent, au même moment, de la vie après 60 ans, dont il convient d’ouvrir le chantier. Tout cela sur fond de débat ré ouvert sur l’avenir de nos retraites.

But

but vidar nordli mathisen 563590 unsplashIl s’agit ici de l’entreprise. Quel but poursuit-elle ? Le profit des actionnaires, le bien-être de ses salariés, la production de biens et services utiles à la société ? Le chômage persistant nous conduit peut-être à des remises en cause de ces positions.

Le débat sur le projet de loi PACTE (plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises) permet de remettre le projecteur sur le rôle de l’entreprise dans nos sociétés modernes. L’économiste américain Milton Friedmann dans un article célèbre publié dans le New-York Times en 1970 lui donne comme objectif la maximisation des profits pour ses actionnaires. Peu importe l’utilité sociale de la production, peu importe les autres « parties prenantes » de l’entreprise, salariés, clients, riverains et environnement.

Chômage

Le chômage est une calamité aux conséquences multiples, pour les individus comme pour la collectivité. Il va bien au-delà du non travail, et coûte bien plus cher.

Immigration

La stabilisation de la population mondiale et les situations respectives des pays du Nord et du Sud provoquent de vastes mouvements de population. Comment en assurer la "durabilité" ?

Sujet sensible, en débat aujourd’hui, que le développement durable doit éclairer. Il faut encore une fois se placer dans une optique Gagnant-gagnant, ce qui sera d’autant plus difficile que les « parties prenantes » sont à la fois des pays et des individus, dont les intérêts ne se présentent pas de la même manière.

Malheur

Le malheur n’est pas le contraire du bonheur, mais l’éviter est une manière de progresser, et en premier lieu le malheur qu’on se donne soi-même pour un tas de bonnes raisons.

Le malheur vient parfois d’évènements extérieurs, accident, crise, maladie, mais il provient aussi, et c’est vraiment dommage, de nous-mêmes et nos errements. « Faites vous-mêmes votre malheur » pourrait-on dire.

Marché

Alpha et oméga pour les uns, gros mot pour les autres, le marché est au cœur de débats sans fin, notamment en ce qui concerne l’emploi, dont une part est « hors marché ». Est-ce durable ?

Il y a de nombreux marchés, comme celui où vous allez faire vos courses, et tous ceux spécialisés sur un thème, comme les matières premières ou l’emploi. C’est ce dernier aspect que ce billet veut aborder.

Précarité

 

prcaritEn marge de la loi sur la transition énergétique, et à l’amorce de l’hiver, la précarité fait parler d’elle. C’est la précarité énergétique qui attire l’attention aujourd’hui, mais elle porte en elle toutes les caractéristiques de la précarité en général.

Reculons

 

La lucidité est un art difficile, mais bien utile. A défaut, il arrive que l’on aille à reculons vers des avenirs inéluctables. C'est-à-dire y aller dans les plus mauvaises conditions, en subissant plutôt qu’en maitrisant.

Les phénomènes démographiques se prévoient aisément. Voilà un bon terrain pour illustrer le drame du « à reculons ».

Répartition

Un mot magique : il fait l’unanimité. Tout le monde veut sauver le régime de retraites par répartition. Il reste à savoir ce que l’on répartit, et entre qui. Il y a des années, Alfred Sauvy rappelait que la répartition s’impose du simple fait que les Richesses distribuées une année ont été produites, pour l’essentiel, la même année. Capitalisation et répartition sont des modalités pour déterminer ce dont chacun disposera, mais sur le fond, il s’agit toujours de répartir des richesses produites à une époque donnée.

Robot

La productivité du travail est un paramètre souvent oublié dans les débats sur la retraite. La montée en puissance des robots de toutes natures change profondément les perspectives.

Les robots de toutes natures ont envahi notre société. Et ce n’est qu’un début.

Sécurité

La sécurité est au cœur de nombreux discours politiques. A juste titre, à condition de ne pas se contenter de formules toutes faites et d’idées reçues. La sécurité revêt de nombreux aspects.

Le développement durable est avant tout l’exploration des avenirs possibles. Une avancée avec sa part d’inconnues et donc une aventure à risques, tout en sachant que l’immobilisme et les conservatismes sont les risques absolus. Pour réduire les risques, une politique de sécurité s’impose. Des règles du jeu qui encouragent la prise de risque tout en sachant raison garder. Le principe de précaution s’inscrit dans cette optique. Quelle décision face à des risques graves et irréversibles ? La culture du risque, indispensable pour innover et construire un développement durable, suppose des garde-fous. Le principe de précaution en est un, tout comme l’éthique demandée aux chercheurs et aux décideurs.

Sénior

La manière de poser une question décide souvent de la réponse. Et il arrive que l'on ait la réponse en tête avant d'avoir bien analysé le problème, tant les réponses semblent évidentes. C'est comme ça que l'on s'engouffre dans des impasses. L'affaire des retraites en est une bonne illustration.

Trois ministres s’émeuvent, dans les colonnes du Monde(1), du faible taux d’emploi des séniors dans les entreprises en France, alors que l’espérance de vie s’allonge.