automobile

Air

air richard lee 512551 unsplashL'air de rien, l'air est omniprésent dans nos vies. Il nous protège et donne de l'énergie, mais il transporte aussi des particules et autres pollens. Un bien précieux à préserver.

Air
, voici un mot d’une grande richesse, aux nombreuses significations dont l’enchevêtrement est bien utile pour comprendre le développement durable.

Caisse

caisseUn mot qui raisonne de nombreuses manières !

Commençons par les mauvais souvenirs, pas pour les oublier ensuite mais pour en tirer tous les enseignements. On peut dater l’évènement : le 15 août 1944. Les alliés débarquent à Cavalaire-sur-mer, en Provence. Leur matériel est dans des caisses tout droit venues des Etats-Unis. Avec la liberté, elles apportent un champignon, le chancre du platane.

Circulation

circulationLe lundi 17 mars 2014 a connu un grand évènement : la circulation alternée. Que de débats à ce propos ! Une occasion de s’interroger sur la circulation durable, s’il y en a…

La circulation alternée n’est pas une solution permanente, mais elle est révélatrice.
D’une manière générale, elle montre le décalage entre l’homme de la rue, qui la comprend et l’accepte sans sourciller dans l’immense majorité des cas, et les décideurs, politiques et professionnels, toujours en retard, et réticents, de peur de déplaire à une partie de leurs mandants.

Location

Pour économiser les ressources sans pour autant se priver, une seule solution : l'efficacité. Un usage souple et fliude des ressources pour le meilleur service. La location doit répondre à cette nécessité.

La propriété, c'est le vol ! Je ne sais pas, mais c'est sans Doute, dans certains cas, loin de l'optimum écologique.

Quatre-vingt

Il ne s’agit pas ici des 80 chasseurs invités par la marquise, mais de la limite de vitesse à 80km/h. Une décision qui fait débat, et qui serait un des points départ du mouvement des gilets jaunes. Un intéressant sujet de développement durable, où se retrouvent mode de vie, aménagement du territoire, énergie, pouvoir d’achat, comportements, modèles culturels, etc. Comment tenir compte de toutes les composantes du problème ?

Nous le savons tous, la vitessesur la route augmente le risque d’accident, et plus on roule vite, plus les accidents sont graves. Ce sont les lois de la physique, des réflexes humains, de la vie en quelque sorte. Il y a bien sûr d’autres paramètres, alcool, état des routes, entretien de la voiture, etc. mais dans tous les cas la vitesse joue un rôle. 10km/h de moins, c’est évidemment moins de morts sur les routes, même si les chiffres demandent du temps à être confirmés, selon le volume de trafic, les conditions météo, l’évolution du parc automobile.  Ajoutons que 10km/h de moins, c’est aussi une économie d’énergie et donc d’argent. Au total, c’est donc moins d’accidents, moins de morts et de blessés graves, moins de consommation, moins de pollution locale, moins d’effet de serre, plus de pouvoir d’achat, pour un peut plus de temps passé dans sa voiture. Le prix à payer pour quelques minutes est-il trop élevé ?

Reine

Le libre service a-t-il relancé l'usage du vélo dans nons villes ? Ou bien est-ce le prix du pétrole, ou encore le besoin d'effort physique ? Toujours est-il que la petite Reine retrouve des couleurs.

Il ne s’agit pas ici de la reine de Saba, ou de têtes couronnées. Encore moins de pizzas, ni d’abeilles, encore qu’il y aurait à dire sur le développement durable dans tous les cas… Parlons aujourd’hui de la petite reine, du Vélo, dans une version originale, celle de la Livraison de marchandises.

Ressort

Les résultats obtenus en matière de sécurité routière vont au-delà du fameux « facteur 4 ». Quels ressorts ont permis ce succès, au-delà de la somme des mesures prises dans tous les domaines ?

Route

La route peut-elle être durable ? Question redoutable, dont la réponse dépend de bien des facteurs. Faisons le point sur cette affaire délicate.

A ma droite, la route, champion de longue date, un vrai poids lourd : quelques millions de tonnes de CO² ; à ma gauche, le développement durable, un jeune qui monte, qui ne pèse pas encore très lourd, mais qui s’accroche.

Volte-face

Persévérer dans l’erreur est diabolique, c’est bien connu. Il faut savoir faire volte-face, et changer d’orientation. La civilisation de l’automobile est en crise aujourd’hui, comme en témoigne la manifestation des « gilets jaunes ». Il faut savoir en sortir.

Les temps changent, du fait des connaissances et expériences accumulées, ou bien des contraintes extérieures et de la demande sociale. Il n’y a pas de mal à faire volte-face quand les évènements l’exigent. Prolonger le passé est, à l’inverse, une faute lourde. Ne rien changer revient à exacerber des contradictions, telles que la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre et l’usage croissant de la voiture. Pour sortir de la contradiction « par le haut », il faut accepter de prendre du recul et d’explorer des solutions inédites. Le mouvement des « gilets jaunes » nous invite à adopter cette démarche.