aménagement

Air

air richard lee 512551 unsplashL'air de rien, l'air est omniprésent dans nos vies. Il nous protège et donne de l'énergie, mais il transporte aussi des particules et autres pollens. Un bien précieux à préserver.

Air
, voici un mot d’une grande richesse, aux nombreuses significations dont l’enchevêtrement est bien utile pour comprendre le développement durable.

Artificialisation

apprpriationLa consommation de sols pour l’urbanisation est particulièrement importante en France. La biodiversité en est la première victime, et il convient de modérer, voire de retourner cette tendance.

Il s’agit des sols. Les statistiques sont nombreuses, qui nous inquiètent sur l’avenir de cette ressource à laquelle nous devons tant de bonnes choses. Une ressource limitée, qui nous donne l’assise nécessaire aux constructions, aux routes et chemins de fer, aux usines et aux commerces, à la production agricole, à la forêt, et à la biodiversité. Ajoutons à cette liste la capacité à séquestrer du carbone, à produire de l’énergie (biomasse, capteurs solaires), à digérer nos déchets organiques et à accueillir intelligemment l’eau de pluie, la stocker ou l’infiltrer selon les cas.

Dérégulation

 

L’accumulation des règlements est souvent critiquée, et la dérégulation est appelée de toutes parts. Il y a bien sûr un ménage à faire, mais toute dérégulation est-elle durable ?

Trop de règlements ! La formule est répétée à l’infini. Toutes ces contraintes enferment la créativité des acteurs, et constituent un frein au développement. Un rapport de la Commission européenne vient contredire sérieusement cette assertion.

Habitat

Le débat sur l'énergie offre l'occasion de s'interroger sur les risques associés aux différentes formes d'énergie, et la manière dont ils se manifestent, notamment sur l'habitat.

Individuelle

maison scott webb 1ddol8rgUH8 unsplashIl s’agit de la maison individuelle. Pauvre maison, attaquée de toutes part par les défenseurs de l’environnement, alors qu’elle est plébiscitée par les Français. Comment sortir de cette contradiction « par le haut » ?

La maison individuelle a deux défauts. Elle consomme de l’espace et elle consomme plus d’énergie. L’espace consommé par la place qu’elle occupe, avec son jardin, et du fait de « l’étalement » qu’elle provoque. Les largeurs des parcelles successives le long des rues sont autant de distances qu’il faudra parcourir pour aller du centre (bourg ou ville) vers chacune des maisons, avec les prolongements de réseaux (eau, électricité, téléphone) nécessaires pour les desservir, sans parler des rues elles-mêmes qui consomment aussi de l’espace. Ajoutons que ces rues créent des barrières parfois infranchissables pour toute une faune. La segmentation des territoires est aussi pénalisante que son utilisation. Quant à la consommation d’énergie, elle est due aux transports rendus nécessaires du fait de l’étalement, et au fait que les surfaces d’échange de la maison avec l’extérieur sont plus grandes, ce qui en rend plus compliqué l’isolation. Voilà pour les défauts, sans entrer dans les détails.

Logement

Au moment où le gouvernement relance avec force la politique de rénovation énergétique des bâtiment, zoom sur le logement, sa fonction et sa place dans notre vie quotidienne.
« L’habitation ne répond pas seulement à la fonction de se loger, c’est un marqueur social qui étaye les représentations que l’on a de sa position sociale ». C’est le CREDOC (1) qui nous le dit, soulignant ainsi l’importance du logement dans la vie de chacun. On pense aux « quartiers », sensibles ou dégradés selon la manière dont on les nomme, et aux difficultés qu’ont leurs ressortissants pour assumer leur adresse lors d’un entretien d’embauche par exemple. Les « représentations » fonctionnent assurément dans les deux sens, dans la tête du candidat comme dans celle du recruteur. Et symétriquement, la qualité du logement est un enjeu fort d’attractivité des territoires (2). Il s’agit là de l’emplacement du logement, et de son environnement immédiat.

Poche

Small is beautifull. Formule un peu oubliée dans une époque où XXL est la régle. Pour exister, il faut fusionner, agréger, regrouper. Les jardins de poche illustrent, au contraire, tout l'intérêt des initiatives de proximité.

A la veille du 21e siècle, la rue Papillon (Paris 9e) avait montré la voie en se transformant quelques jours par an en un jardin, au mois de mai. Un petit morceau de rue, sans autre fonction que la desserte de quelques immeubles.

Pyramide

pyramide j venerosy 1183454 unsplashAvec la mondialisation la tentation est forte de privilégier les grosses unités. XXL. Mais est-ce une bonne tendance, à l'heure du village planétaire, et de la fluidité des relations en réseaux ? La pyramide peut-elle encore rendre des services ?


L’organisation sociale en pyramide n’est-elle pas totalement dépassée ? La pyramide a donné des formes architecturales de toute beauté, elle est bien Utile pour les démographes et tous ceux qui veulent, d’un coup d’œil, découvrir la structure d’un groupe, mais comme principe d’organisation, elle semble bien archaïque.

Recoin

L’espace est un bien rare dans les villes. Pourtant de nombreux recoins, véritables délaissés urbains, restent sans affectation et dégénèrent. Peut-on imaginer des recoins durables ?

Il y en a partout. Au hasard des rues, vous trouvez des recoins hérités du passé. Des règles d’urbanisme changeantes, comme les règles d’alignement, des choix anciens de propriétaires sur l’implantation de leur immeuble, des restes d’expropriations et des délaissés, etc.

Temps

tempsUn mot aux sens variés, tous intéressants au titre du développement durable. Nous nous contenterons d’un rapide survol.

Le beau temps est une des conditions du succès des vacances. C’est un inépuisable sujet de conversation, une rubrique essentielle à la télévision et dans les journaux.

Utile

Plus de bonheur en consommant moins de ressources : cette recherche qui pourrait symboliser le développement durable conduit à faire le ménage pour discerner ce qui nous est vraiment utile. Le cas de l'énergie est éloquent sur les marges de manoeuvre dont nous disposons.

Villes

ville max ostrozhinskiy 132867 unsplash1Chaque ville doit avoir son éco quartier, c'est la suite logique du Grenelle de l'Environnement. Attention toutefois à ne pas se tromper d'enjeu. C'est toute la ville qui doit en profiter.

Venus du Nord, les éco Quartiers envahissent nos villes. C’est certainement une bonne chose, mais on ne sait pas trop ce que ça veut dire, tant les définitions sont multiples.