Connaître le paysage et en reconnaître la valeur

Connaître le paysage et en reconnaître la valeur

Rapport du Conseil général de l’environnement et du développement durable, établi par Anne Fortier Kriegel, avec l’appui de bernard Brillet et de Claude Dorian
Février 2011  Accessible par Internet à l’adresse
http://portail.documentation.developpement-durable.gouv.fr/cgedd/document.xsp?id=Cgpc-UV00001145&qid=sdx_q0&n=36&q=&depot=notices




Il s’agit d’un rapport pour l’administration, mais dont chacun pourra tirer profit, du professionnel de l’aménagement au simple particulier. Le paysage intéresse tout le monde, c’est là une qualité essentielle qui en fait une « porte d’entrée vers le développement durable. C’est ce que nous dit l’auteure tout au long de cette étude, historique et pratique, juridique et engagée, lyrique par moment.

Un rapport qui part en guerre contre des idées reçues, qui permettaient de marginaliser le paysage, traité de subjectif, et ne pouvant à ce titre apporter de base solide à un projet. Anne Fortier Kriegel montre le rôle du paysage, approche sensible du « génie du lieu », qu’il importe de saisir pour le valoriser. Elle décrit le caractère intégrateur qui fait du paysage une synthèse visible de l’histoire et de  la géographie d’un territoire, et un élément essentiel de la culture et de l’économie locale.
Le patrimoine est un patrimoine hautement rentable, mais fragile et toujours menacé. La diffusion d’une culture du paysage est à ce titre une nécessité. Anne Fortier Kriegel développe notamment la nature de la réponse administrative à la question du paysage, personnel dédié, formation, etc., et met en évidence la fragilité et la dispersion du dispositif.
Elle illustre son propos par des cas concrets, notamment des études de paysage selon la  « méthode par 4 », et réalisées par des étudiants et qui permettent de décortiquer les mécanismes par les quels le paysage s’impose comme instrument d’analyse et de synthèse de la richesse d’un lieu.
Un rapport « profession de foi », de foi en l’Homme et de ses capacités créatrices : Le paysage, loin d’être une œuvre de la nature à laquelle il convient surtout de ne pas toucher, est le fruit de l’effort humain et demande une invention toujours répétée.

 

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