Le soleil revient

Nous venons juste de franchir un cap : le solstice d'hiver est derrière nous. Le soleil va devenir plus généreux, les jours plus longs et notre moral plus léger. Et les bonnes nouvelles arrivent : les toits autrefois stériles se couvrent de plus en plus de cellules photovoltaïques : Le réservoir d'Eaux de Paris à l'Haye les Roses en est une bonne illustration : 11 800 m² de cellules, record battu pour les équipements sur toiture. A la Rochelle, c'est un collège qui est le siège d'une Première mondiale : Plus de 500 m² de cellules PV organiques. D'une manière plus générale, le syndicat des énergies renouvelables vient de publier ses estimations pour la décennie à venir. Un peu déçu par la progression récente, qu'il estime trop faible, il assure que rien n'est perdu si la volonté est là : sans révolution technologique particulière, les prévisions de la loi sur la transition énergétique pourrait être largement dépassées, moyennant un coup de collier. Eolien, photovoltaïque et hydraulique pourraient fournir la moitié de l'électricité d'ici 2030. Et nous avons que les prévisions de production d'énergie renouvelables sont toujours dépassées. Plus de soleil, mais aussi plus de surfaces de capteurs. Chaque surface construite ou non pourrait capter de l'énergie, en plus de sa fonction première. Un mur ou un toit est un capteur potentiel, avec un équipement ou des végétaux ; Les premiers assais sont en cours pour les routes et les parkings ; les champs et les forêts peuvent valoriser de plusieurs manières à la fois le soleil qu'ils recoivent.  Une sorte de double dividende, dont la culture se répand progressivement. Il faudrait juste favoriser cette évolution et s'en faire les chantres, de manière à en bénéficier au maximum.

Edito du 27 décembre 2017

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