L'inversion de la courbe

On attendait celle du chômage, c'est celle des émissions de gaz à effet de serre qui s'annonce. Selon le GIEC, elle se serait stabilisée aiu cours des 3 dernières années. Quand on connait l'inertie de ces phénomènes, et le scepticisme qui sévit encore, on peut se réjouir. Evidemment, ce n'est pas suffisant, il faut continuer et accentuer la transition en cours, mais il convient de saluer ce résultat, qui montre que la courbe peut être infléchie, ce dont beaucoup pouvaient douter. Les émissions de gaz à effet de serre sont le reflet d'une organisation économique, sociale, territoriale, qui ne se change pas rapidement. Elle dépend également des technologies en oeuvre, et celles-ci prennent du temps pour se propager et se faire approprier par les intéressés, du grand public aux professionnels. Et puis il y a des intérêts, souvent puissants, qui s'y opposent, les populations et des régions qui se sentent condamnées par cette nouvelle donne, et qui écoutent trop facilement tous les bons prophètes  et autres créationnistes. Malgré ces résistances, la cause du climat progresse, le sentiment de fatalité recule. Ne boudons pas notre plaisir. "Ce n'est qu'un début, continuons le combat !"

Edito du 16 novembre 2016

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