Le proche et le global

La question du chauffage au bois fait débat, comme celle du diesel. Se chauffer au bois serait bon pour l'effet de serre, bon pour la planète. Mais cela émet des particules fines, néfastes au niveau local, pour la santé humaine. Idem pour le diesel. Moins consommer de carburant est bon pour l'effet de serre, mais les particules émises sont mauvaises pour la santé. Nous sommes en pleine contradiction. Comment en sortir par le haut ? En vérifiant qu'il n'y a pas de solution technique : des foyers fermés pour se chauffer au bois, des filtres pour le diesel. Cela suffit-il ? Allons plus loin, plus au fond des choses : réduire le besoin de chauffage par un effort sur l'isolation, favoriser le rail et les transports en commun, ainsi que la voiture en location, pour fixer les voitures là où elles sont les plus performantes, l'essence en ville et le diesel sur route. Surtout en prenant conscience de la contradiction local-global au lieu de prendre parti brutalement pour un des deux partis.

Edito du 10 décembre 2014

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Participant à cette conversation

  • Invité - Jean-Marie GARCIN

    je ne me chauffe pas au bois à Paris (exclusivement dans ma montagne jurassique par contre)
    mais c'est devant un feu de bois dans une cheminée ouverte que j'ai apprécié la compagnie de la future mère de mes enfants
    alors les particules fines ou pas (rien à voir avec les parties du même qualificatif) me paraissent bien secondaires

    0 J'aime Raccouci URL: