Le dur apprentissage de l’autonomie

La crise sanitaire nous a montré à quel point nous sommes dépendants des autres dans le monde, sur le plan sanitaire bien sûr mais aussi sur le plan économique. Pour l’effet de serre, nous le savions déjà, mais nous avons du mal à en tirer les enseignements malgré les alertes répétées du GIEC, chacune venant confirmer et renforcer la précédente.

Energie : La vérité des prix

Depuis plusieurs années, déjà, plusieurs institutions financières avaient pris position. L’énergie nucléaire est trop chère, l’avenir est aux renouvelables. Voilà aujourd’hui que le consultant et coordinateur du World Nuclear Industry Status Report, un rapport qui fait autorité sur l’état de l’industrie nucléaire dans le monde, Mycle Schneider, déclare : « Peu importe que vous soyez pour ou contre le nucléaire. Ce n’est plus le sujet. Tout simplement parce que le nucléaire est devenu hors sujet.(1) ».

Dépassement, le bon et le mauvais sens du terme

Le dépassement de soi est le bon sens du terme, mais il en existe, hélas, un mauvais. Celui qui signifie que nous allons trop loin, que nous dépassons les limites, non pas les nôtres, à nous autres humains, mais celles de la planète. C’est un autre aspect de la fin du mois, quand on a dépensé son budget bien avant le 30, mais il s’agit ici du budget « ressources » de l’humanité, dépensé chaque année bien avant la fin de l’année.

Un enjeu majeur : la mobilité des marchandises

La ville de Paris va expérimenter dans un arrondissement les livraisons de nuit et sans bruit. Une pratique connue depuis longtemps, répandue dans plusieurs pays européens, et portée en France depuis 2012 par une association, Certibruit , Moins d’embouteillages, donc moins de pollution, moins de bruit, une meilleure performance dans la qualité des livraisons, des coûts évités, bref que du bonheur. Un bonheur qui se mérite, et demande des initiatives des deux côtés, livreurs et livrés (matériel, formation des personnels, organisation des locaux).

Chroniques d’actualité

La Banque Centrale européenne a enfin entendu le message de Mark Carney, alors gouverneur de la banque d’Angleterre et aujourd’hui envoyé spécial de l’ONU sur le climat, qui décrivait les risques du changement climatique pour la finance, devant les Lloyds of London. C’était en 2015. Mieux vaut tard que jamais.