Le pouvoir de vivre

Relancée par Laurent Berger, la formule "pouvoir de vivre" était le titre du programme de Brice Lalonde aux élections présidentielles de 1981. Une formule fondatrice d'une nouvelle approche, où le bonheur n'est plus synomyme d'accumulation de biens matériels, achetés sur le marché, mais de satisfaction de besoins de mille manières, achat, certes, mais aussi échanges, services mutuels, changement de comportements. La vie va bien au-delà du marché. Vivre mieux n'est pas synonyme de gagner plus. la qualité de la vie sociale est ainsi remise en avant, avec son caractère immatériel qui dépend de phénomènes culturels autant que de phénomènes économiques.

Le pouvoir de vivre

Relancée par Laurent Berger, la formule "pouvoir de vivre" était le titre du programme de Brice Lalonde aux élections présidentielles de 1981. Une formule fondatrice d'une nouvelle approche, où le bonheur n'est plus synomyme d'accumulation de biens matériels, achetés sur le marché, mais de satisfaction de besoins de mille manières, achat, certes, mais aussi échanges, services mutuels, changement de comportements. La vie va bien au-delà du marché. Vivre mieux n'est pas synonyme de gagner plus. la qualité de la vie sociale est ainsi remise en avant, avec son caractère immatériel qui dépend de phénomènes culturels autant que de phénomènes économiques.

La poule aux oeufs d'or

C'est depuis le 2 mars que les maquereaux de l'Atlantique Nord-Est ne sont plus certifiés MSC, et n'ont plus droit au label bleu. Leur pêche n'est plus durable. Les prises sont largement supérieures à celles recommandées des scientifiques pour maintenir l'état du stock. Le Conseil International pour l'Exploration de la Mer (CIEM) recommande une baisse des deux tiers des captures annuelles pour retrouver un stock durable, où les poissons aient le temps de se reproduire. Une alerte qui n'est pas isolée.

Donner envie de la transition

La transition écologique illustrée par une catastrophe. Une inondation : C'est l'image que donne le grand débat pour le chapitre transition écologique. Vous auriez pensé à des lendemains qui chantent, des paysages avenants, des villes végétales, des repas conviviaux, des capteurs solaires, des assemblées festives, des oiseaux migrateurs dans un ciel sans pollution, et bien d'autres choses encore. La transition doit mener à un monde meilleur, et il aurait semblé normal de l'illustrer par une évocation de ce monde, même mythique. C'est l'inverse qui nous est montré, une vision "repoussoir", ce que nous voulons éviter.

Décrire le "terrain de vie"

Que va-t-on faire de tout ça ? L'accent est souvent mis sur la difficulté de dépouiller utilement les cahier de doléances et les innombrables apports attendus du Grand débat. Qu'il me soit permis de faire une suggestion sur ce point. Distinguer d'un côté ce qui relève du constat, du ressenti, de la description des "terrains de vie" selon l'expression de Bruno Latour, avec les attentes qui en résultent, et de l'autre les propositions d'actions.