La bonne question

La primaire de la droite et du centre, en cours actuellement, fait ressortir un consensus sur la nécessaire diminution du nombre de fonctionnaires. Curieusement, leur fonction n'est pas évoquée. A quoi servent-ils ? C'est une bonne question, préalable aux décisions de suppression. Quand on approfondit les discours, on s'aperçoit souvent que leur tâches pourraient être accomplies par d'autres. Très bien, il faudra alors rémunérer ces personnes. Est-ce une économie, ou un simple transfert de charge, d'une ligne budgétaire à une autre ?

L'inversion de la courbe

On attendait celle du chômage, c'est celle des émissions de gaz à effet de serre qui s'annonce. Selon le GIEC, elle se serait stabilisée aiu cours des 3 dernières années. Quand on connait l'inertie de ces phénomènes, et le scepticisme qui sévit encore, on peut se réjouir. Evidemment, ce n'est pas suffisant, il faut continuer et accentuer la transition en cours, mais il convient de saluer ce résultat, qui montre que la courbe peut être infléchie, ce dont beaucoup pouvaient douter.

La voile et la vitesse

Quel plaisir, quelle émotion, de voir ces immenses et majestueux bateaux quitter Les Sables d'Olonnes pour faire le tour du monde ! Une course de vitesse analogue à celle de Philéas Fogg, qui a du faire son tour du monde en moins de 80 jours, record déjà battu par les skippers du Vendée Globe Challenge, et qui sera peut-être amélioré encore cette année.

L'impossible changement de regard

Un des plus grands gisements de pétrole vient de livrer ses premiers barils. Kachagan, au milieu de la mer Caspienne, en Kazakhstan. 50 milliards d'euros et une quinzaine d'années ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat. Les commentaires de la grande presse se concentrent sur la conjoncture : voilà une ressourece qui s'ajoute aux autres, en pleine période de surproduction. Comment gérer cette situation, quelle conséquences sur les cours du pétrole ? L'effet de serre est curieusement absent.

Au-delà des discours trompeurs

En 2015, la Suède et ses 10 millions d'habitants ont accueilli 163 000 demandeurs d'asile. Ce serait l'équivalent d'un million de réfugiés pour un pays comme la France. De quoi déséquilibrer toute économie, pourrait-on penser, à en croire les nombreux cris d'alarme sur l'afflux des réfugiés. Il n'en a rien été. A contre-courant du discours ambiant, l'immigration a contribué à la croissance de l'économie suédoise, et le chômage a lui aussi diminué, selon les statistiques officielles publiées le 20 octobre dernier (1).