Ethique et politique de l’eau

 

L’eau indispensable à la vie. L’eau polluée, vecteur de la plupart des maladies. L’eau, bien de tous à partager équitablement. Quelle formidable occasion de développer et mettre en pratique une morale des relations humaines, une éthique du partage et du progrès !

Que ce soit dans les pays développés comme dans ceux qui sont pauvres, l’observation non partisane de l’administration de l’eau, gestionnaires publics et privés confondus, montre qu’une telle occasion est souvent oubliée, parfois négligée.
A quelles conditions une politique éthique de l’eau peut-elle apparaître ?

Quels objectifs pour une prospérité soutenable et quels indicateurs pour en rendre compte ?

« Bien des travaux utiles ont été faits, plusieurs indicateurs alternatifs ont été utilisés avec succès à divers niveau dans des programmations collectives. Mais, la poursuite d’un mésusage du PIB comme mesure du bien-être nécessite une campagne immédiate, agressive et continue pour changer les indicateurs que les décideurs utilisent pour guider les politiques et évaluer les progrès.

Donner du sens à son épargne

Nés au siècle précédent, nous estimons généralement avoir donné un sens à notre vie que ce soit sur un plan professionnel, familial, associatif, … On rencontre même des gens heureux.

Mais avons-nous pensé à donner un sens à notre épargne ?
Son seul taux de rémunération est-il totalement satisfaisant ?

Finances solidaires : Un oxymore ?

 

A la question: quel est le rôle de l'entreprise ? la foule répond d'une seule voix: gagner de l'argent !

Ce gag ne m'a jamais trahi dans tous les exposés présentés aux étudiants.

Que l'entreprise satisfasse des besoins, besoins de ses clients, de ses fournisseurs, de ses collaborateurs,… est totalement occulté. Et pourtant nous sommes des consommateurs, des salariés, des utilisateurs des produits ou services générés par les entreprises.

Le PV, l’électricité la moins chère au soleil!

Cette fois ça y est, le doute n’est plus permis: dans les pays ou régions ensoleillées, le photovoltaïque est désormais l’électricité la moins chère… sauf lorsque la ressource hydroélectrique ou la ressource éolienne y sont encore moins chères! Et cette fois, il ne s’agit plus seulement de « parité réseau », au sens (restreint) d’égalité avec le coût du kWh livré sur le lieu de consommation, mais bien de compétitivité aux bornes des installations de production.